...Une bouteille à la mer jetée. Faut rien espérer.
Je couche de l'encre sur le papier en attendant, au gré du vent et des marées.
J'écris pour moi en premier, sinon ça vaut pas la peine.
J'écris par besoin, point.
Si le plaisir est partagé, tant mieux.
Sinon, tant pis.
Ce que l'on fait de mes écrits ne m'appartient plus en un sens.
Dès que mes mots se sont exprimés on les interprètent,
ils sont propriété du lecteur qui en fera ce qu'il voudra.
Ce que j'écris est ce que je crois libre dans un temps donné,
à une époque donnée.
Le reste ne m'appartient pas, n'est pas de mon ressort
ni de mon interprétation.
Le lecteur est maître, en même temps que moi.
mardi 30 novembre 2010
lundi 29 novembre 2010
Novembre, le mois des pétitions.
Ça dérougit pas ces temps-ci.
Symptômes accumulés
de sociétés en mal de démocratie.
Citoyens démunis,indignés et résignés
face au pouvoir établi,
enraciné et tout-puissant.
De partout ça déborde,
local ou international.
Bocal ou aquarium,
rivière ou océan.
En voici une autre, pour le moratoire
sur l'exploration et l'exploitation
du gaz de schiste.
Il me semble impératif de procéder
Symptômes accumulés
de sociétés en mal de démocratie.
Citoyens démunis,indignés et résignés
face au pouvoir établi,
enraciné et tout-puissant.
De partout ça déborde,
local ou international.
Bocal ou aquarium,
rivière ou océan.
En voici une autre, pour le moratoire
sur l'exploration et l'exploitation
du gaz de schiste.
Il me semble impératif de procéder
à des études géologiques sérieuses et approfondies
avant toute exploration de notre sous-sol,
au vu des inconvénients déjà vécus
par nos voisins du Sud et leur nappe
phréatique par empressement économique
dicté par des intérêts privés sur tous les territoires.
Un frein définitif doit être appliqué
aux transnationales qui ne respectent aucune frontière.
samedi 27 novembre 2010
Découverte blogueste
Je ne vous l'ai pas présenté encore mais vous l'aurez peut-être remarqué
dans mon rouleau de blogues puisqu'il est très actif ces temps-ci.
Je parle de Chien Sale .
Peut-être disparaîtra-t'il dans peu de temps
qui sait ?!
M'enfin...Coup de coeur instantanée pour la concision fulgurante,
l'intelligence du propos, le traitement personnel imaginatif,
la variété des sujets et l'humour corrosif.
Sarcasmes brillants, ironie mordante, provocation trash rarement gratuite.
Il a toujours quelque chose à dire and beware, il mord comme un gros chien.
Un Rottweiler dans les pantoufles de l'anonymat.
Un écrivain qui -ô miracle au Kébékistan!- gagne sa vie avec sa plume.
Trois romans publiés et des collabos à une ou des émissions
télé-jeunesse pour payer ses factures à l'entendre.
Il a choisi l'anonymat du chien sale pour pouvoir s'éclater
en toute liberté virtuelle sur son blogue sans avoir à en assumer
les conséquences potentielles sur sa "carrière".
Pissou! ;-)
Je respecte son choix conséquent et libre mais ce faisant,
il entretient la curiosité des lecteurs désirant connaître l'auteur
afin de pouvoir lire un de ses bouquins,
laissant ainsi plusieures personnes sur le bord de l'autoroute.
Peut-être la fantaisie d'un écrivain qui a du temps à perdre,
peut-être pas. Who knows... J'm'en fous un peu à vrai dire.
P.S.
Lisez le billet:
"La fin du monde de 2012 sera la faute de Sarah Palin".
J'ai tellement ri en ce samedi gris.C'est à s'en taper les cuisses.
dans mon rouleau de blogues puisqu'il est très actif ces temps-ci.
Je parle de Chien Sale .
Peut-être disparaîtra-t'il dans peu de temps
qui sait ?!
M'enfin...Coup de coeur instantanée pour la concision fulgurante,
l'intelligence du propos, le traitement personnel imaginatif,
la variété des sujets et l'humour corrosif.
Sarcasmes brillants, ironie mordante, provocation trash rarement gratuite.
Il a toujours quelque chose à dire and beware, il mord comme un gros chien.
Un Rottweiler dans les pantoufles de l'anonymat.
Un écrivain qui -ô miracle au Kébékistan!- gagne sa vie avec sa plume.
Trois romans publiés et des collabos à une ou des émissions
télé-jeunesse pour payer ses factures à l'entendre.
Il a choisi l'anonymat du chien sale pour pouvoir s'éclater
en toute liberté virtuelle sur son blogue sans avoir à en assumer
les conséquences potentielles sur sa "carrière".
Pissou! ;-)
Je respecte son choix conséquent et libre mais ce faisant,
il entretient la curiosité des lecteurs désirant connaître l'auteur
afin de pouvoir lire un de ses bouquins,
laissant ainsi plusieures personnes sur le bord de l'autoroute.
Peut-être la fantaisie d'un écrivain qui a du temps à perdre,
peut-être pas. Who knows... J'm'en fous un peu à vrai dire.
P.S.
Lisez le billet:
"La fin du monde de 2012 sera la faute de Sarah Palin".
J'ai tellement ri en ce samedi gris.C'est à s'en taper les cuisses.
jeudi 25 novembre 2010
Lance et Compte- Ze film
Quand les "critiques" de la Télévision d'État Claude Deschênes
et Tanya Lapointe émettent une seule réserve sur une oeuvre
qu'ils ont vu, lu ou écouté j'me dis que l'ensemble
doit être assez mauvais.
Quand ils disent ne pas avoir aimé une oeuvre-(chose rarissime puisqu'ils font
plus dans le publi-reportage que la vraie critique)-
alors là j'me dis que ça doit être une merde Puissance 1000.
Ainsi en serait-il de la dernière chose pondue
par le "scénariste" Réjean "La Bottine" Tremblay.
Perso j'attends plus rien de lui depuis une éternité
mais de voir Claude Deschênes lui river doucement
son clou valait presque dix piastres.
Il doit sacrer en ce moment Réjean.
Dire qu'on essaie de nous enfoncer
ça dans les yeux par dizaines de salles imposées...
Ce que j'en ai vu me suffit pour fuir le nanar.
Vraiment désespérant, l'état du septième art par moments;
qu'il soit américain,québécois,européen ou asiatique d'ailleurs.
Thèquez ben les agents marketing s'activer pour contrecarrer
la mauvaise critique en nous montrant M. et Mme Toutlemonde
au sortir d'une salle:
"Magique, j'le reverrais tout de suite!"
"Allez le voir, c'est très génial j'ai adoré!"
"J'ai eu des sueurs froides dans l'cou tout le long!"
"C'est ben simple ça m'a titillé la raie!"
Phoque...
mercredi 24 novembre 2010
Le principe du Train (1)
Vous êtes passager d'un train.
Personne ne vous demande rien.
Votre ticket et votre identité ont été contrôlées
sans encombre.
Vous êtes assis, paisible dans votre cabine
pendant que le train roule vers votre destination.
Tchou tchou...
Vous avez choisi le long trajet pour plus d'économie,
plusieurs arrêts vous sont imposés mais vous ne faites
pas d'esclandre sachant qu'il en sera ainsi
jusqu'à destination, dès votre départ.
Vous êtes en terres étrangères après tout.
Ensuite,un douanier vous demandera
si vous avez des objets à déclarer
dans sa langue que vous ne connaissez pas.
Sans y porter trop d'attention vous lui répondez:
"Non, je n'ai rien à déclarer" d'abord dans votre langue
puis dans toutes les déclinaisons langagières possibles
selon vos connaissances qui s'avèrent limitées.
Ce ne sera malheureusement pas suffisant pour convaincre
un zélé douanier de passage cherchant promotion de vous
saisir par les couilles afin de se faire valoir vis à vis ses supérieurs.
"Isht unh vein shloin!" "Vein Shloin!"
Min von nin shloin! Nin Shlooin!
Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel, kesse ki raconte
ce mec là? Vous aurez beau maudire les Dieux de la Terre
dans toutes les langues, ils les ont toutes dans la leur
pour vous accuser du Mensonge, car Détenteurs du pouvoir
géographique local suprême, malgré vos véhémentes protestations.
Et c'est là que votre vie basculera en un cauchemar ou un rêve
sans nom, lorsque l'ambitieuse police douanière d'un pays
dont vous connaissez que dalle vous accusera de mentir ...
Mentir, ou dire la vérité.
C'est le principe du Train fantôme.
Héhé...
lundi 22 novembre 2010
Un autre beau projet des Conservateurs: la loi C-32
La majorité des artistes vivent sous le seuil de pauvreté,
or nos chers Red Necks en place à Ottawa s'apprêtent
à couper davantage leurs maigres revenus par ce projet de loi C-32
qui ajoute une kyrielle d'exceptions au versement des droits
d'auteurs au Canada.
Il ne s'agit donc pas ici de coupures dans le gras
mais bien dans le coeur et les muscles.
Ou ce qu'il en reste.
Ici la pétition afin de s'y opposer.
Cela ne prend que deux minutes.
Il y a même une lettre-type à envoyer
en 4 copies à votre député,aux ministres concernés
et au premier mini-nistre "Haerrrper".
Envoyée automatiquement au député
de votre circonscription grâce à votre code postal
inscrit dans le formulaire.Un autre petit deux minutes.
Quatre minutes de votre précieux temps, en tout.
Z'aiment ça manger des pétates,
lançons-leur en des pétates.
Tsss, c'est qu'ils nous tiennent occupés
ces connards de l'ultra-droite au pouvoir!
or nos chers Red Necks en place à Ottawa s'apprêtent
à couper davantage leurs maigres revenus par ce projet de loi C-32
qui ajoute une kyrielle d'exceptions au versement des droits
d'auteurs au Canada.
Il ne s'agit donc pas ici de coupures dans le gras
mais bien dans le coeur et les muscles.
Ou ce qu'il en reste.
Ici la pétition afin de s'y opposer.
Cela ne prend que deux minutes.
Il y a même une lettre-type à envoyer
en 4 copies à votre député,aux ministres concernés
et au premier mini-nistre "Haerrrper".
Envoyée automatiquement au député
de votre circonscription grâce à votre code postal
inscrit dans le formulaire.Un autre petit deux minutes.
Quatre minutes de votre précieux temps, en tout.
Z'aiment ça manger des pétates,
lançons-leur en des pétates.
Tsss, c'est qu'ils nous tiennent occupés
ces connards de l'ultra-droite au pouvoir!
dimanche 21 novembre 2010
Comment se peindre dans un coin
La tronche du pire premier ministre du Québec jamais vu de mon vivant.
Majoritaire encore pour les deux prochaines années,officiellement.
On est dans un merdier pas possible.
Ya pas une semaine où les scandales surréalistes n'éclatent pas.
Mensonge érigé en système, trafic d'influence généralisé, corruption
par la pieuvre mafieuse.
Une république de bananes en veston-cravate.
L'aristocratie financière déguisée en guignol pathétique.
Faudra un sérieux coup de barre à gauche pour balancer et corriger
à l'avenir cet héritage néo-libéraliste corrompu et répondant
à ses propres lobbys et encore...
La démocratie est le moins pire des systèmes trouvés
pour nous gouverner mais lorsque la majorité est aveugle,
c'est la tyrannie des borgnes qui règne pendant des années.
En attendant, on peut botter le cul du parrain avec cette pétition.
Tout ce qu'il nous reste sont les mots et nos signatures
à défaut de pouvoir marcher dans les rues sans se faire ficher,
contrôler et/ou matraquer.
210,000 signatures à ce jour, c'est pas rien après seulement
une semaine et quelques jours.
Rien n'est parfait, les partis politiques au pouvoir sont à l'image
d'un peuple et d'une clique conjuguées.
Il en existe cependant de meilleurs que le parti libéral québécois
présentement au pouvoir. Pas difficile de trouver mieux
par les temps qui courent.
Majoritaire encore pour les deux prochaines années,officiellement.
On est dans un merdier pas possible.
Ya pas une semaine où les scandales surréalistes n'éclatent pas.
Mensonge érigé en système, trafic d'influence généralisé, corruption
par la pieuvre mafieuse.
Une république de bananes en veston-cravate.
L'aristocratie financière déguisée en guignol pathétique.
Faudra un sérieux coup de barre à gauche pour balancer et corriger
à l'avenir cet héritage néo-libéraliste corrompu et répondant
à ses propres lobbys et encore...
La démocratie est le moins pire des systèmes trouvés
pour nous gouverner mais lorsque la majorité est aveugle,
c'est la tyrannie des borgnes qui règne pendant des années.
En attendant, on peut botter le cul du parrain avec cette pétition.
Tout ce qu'il nous reste sont les mots et nos signatures
à défaut de pouvoir marcher dans les rues sans se faire ficher,
contrôler et/ou matraquer.
210,000 signatures à ce jour, c'est pas rien après seulement
une semaine et quelques jours.
Rien n'est parfait, les partis politiques au pouvoir sont à l'image
d'un peuple et d'une clique conjuguées.
Il en existe cependant de meilleurs que le parti libéral québécois
présentement au pouvoir. Pas difficile de trouver mieux
par les temps qui courent.
samedi 20 novembre 2010
Homo Sapiens Consommus
Voilà déjà deux bonnes semaines que j'ai
entendu la première maudite chanson plate
de Noël. Tout de suite après l'Halloween en fait,
presque deux mois d'avance!
Encore 5 semaines de folie collective
et d'abrutissement musical à se farcir.
"Beam me up Scotty!"
Faisons donc le tour d'une année de l'homo sapiens consommus!
Histoire d'en rigoler un peu à défaut d'en pleurer.
Janvier.
Les soldes d'après Noël!
Les épargnes! Dépêchez-vous, venez épargner!
Quoi,vous avez pas encore loadé vos cartes de crédit bande de pingres?!
Vous allez m'accoter votre limite pis ça presse!
Faut vraiment être un dégénéré fini pour être sans dettes, tsss.
Février
C'est la St-Valentin!
Chocolat,fleurs,restos allez, à fond la caisse!
Que j'en vois un oublier l'être aimé avec un simple
baiser tendre, un regard doux et de belles paroles!
Mars
Pâques arrive à grands pas, préparez-vous!
Ne restez pas dans votre coin à compter
votre fric,claquez-le. C'est un ordre.
Vous n'avez aucune excuse.
Avril
Pâques est là!
Du chocolat, mmh pas très original.
Faites mieux!
Endettez-vous pour la vie en vous
offrant une maison de luxe dont l'hypothèque
bouffe tout votre budget sans aucune marge
pour l'imprévu. Ça c'est parler!
Mai
C'est la fête des Mères!
Fais pas ton cheap,cé pas l'temps là.
La co-auteure de tes jours mérite
ce qu'il y a de mieux. Dépense!
Juin
C'est la fête des Pères!
Pas encore le temps de faire le cheap.
Vide ton compte en banque pour l'homme
qui t'a engendré.Offre-lui des biens matériels,
c'est ce qu'il y a de mieux tout le monde sait ça!
Tu te referas en bossant comme un cul terreux
les mois prochains.
Juillet
Eeuhh. Juillet.
Ben ya rien j'pense. On consomme rien.
On fait rien. C'est la fête de Rien.
On s'offre des petits riens tout neufs!
Mais qu'est-ce que je raconte!?
Ya pas de crasse fête marchande?!
Scandale! Faudra trouver un prétexte pis vite.
L'homo consommus ne supporte pas le silence,
le dénuement et la simplicité volontaire.
En attendant, gâte-toi! Consomme!
Achète plus de biens qui définissent ton identité
face à tes pairs et inscrivent ton existence
dans notre époque merveilleuse!
Août
La Rentrée des classes s'en vient!
Faut s'y préparer non mais ho!
C'est l'temps de se projeter
via sa progéniture!
Vous voulez tout de même pas
que vos petiots aient l'air de bouseux
à l'école! Chaque année vous renouvelez
donc leur garde-robe à ces braves petits.
À fond la caisse j'ai dit!
Septembre
La fête du Travail, hihi.
Houhou. Haha.
Encore une chance que ça ne dure qu'une journée
sinon vous feriez comment pour consommer?!
Fainéants!
Achetez-vous du temps libre à prix d'or
pour vous pogner le beigne et faire ce que vous voulez!
Huhu.
Octobre
Mais mais...
C'est l'Halloween qui s'en vient!
Il faut vite trouver un déguisement
qui en jette. Jetez votre argent par les fenêtres
en faisant décorer votre maison par des professionnels!
L'Halloween, la fête qui dresse
des masques révélateurs.Tout le monde
chez la maquilleuse professionnelle aussi!
Et à grands frais siouplait.
L'économie faut que ça roule sinon
où allons-nous je vous le demande!
Novembre
Le mois des morts occulté par le mercantilisme.
Un coup de génie! Fallait y penser! Noël Noël !
Sitôt vos citrouilles à la poubelle je veux vous voir
avec vos guirlandes, vos sapins cultivés, vos bouboules
et votre porte-feuille dégainé,c'est clair!?
C'est la totale une fois par année! Cash, cartes de crédit,chèques.
Toute la bastringue va y passer c'est moi qui vous le dit.
Vous en aurez pour des mois à vous devoir le cul.
Beaucoup de plaisir en perspective!
Décembre
Sainte Nuit Douce Nuit
Dans le noir j'ai occis
Au Centre d'achats
les fous ont joui
Je consomme, donc je suis.
vendredi 19 novembre 2010
Pour en finir avec Curling.
J'essaie de mettre toute cette histoire derrière moi.
En même temps on me l'assène par médias interposés
et critiques dithyrambiques.
Résumons:
Il y a un an ou presque deux, Denis Côté m'a soumis son scénario
Curling en lecture. Lui ai fait part de mes commentaires.
S'ensuivit quelques échanges significatifs quant à la nature
même du personnage principal, des dialogues, de l'orientation générale
de l'histoire, de quelques corrections scénaristiques, puis des simples fautes de français.
J'y ai passé une bonne journée mais peu importe,
je faisais cela dans l'temps gratos et avec plaisir.
Là où ça a commencé à frictionner comme on dit
c'est quand je lui ai demandé de m'inclure au générique.
Par deux fois en tant que "conseiller ou collaborateur scénaristique".
Sans réponse de sa part. Après deux demandes répétées
j'estimais cela suffisant.Faute de réponse négative ou positive de sa part
je me suis dit:
"Ok, il répond pas. Attendons le film pour voir ce qu'il en sera."
Or au générique du film j'ai vu ma collaboration au scénario ignorée.
C'est ma parole contre la sienne en ce qui concerne
ce criss de scénario auquel j'ai collaboré, il n'y avait pas de contrat
mais ma conscience restera à jamais tranquille.
Encore une fois et j'en démorderai pas,
j'ai collaboré à ce scénario, ça se voit à l'écran.
Ceux et celles me croyant capable d'opportunisme crasse
me connaissent bien mal et bien peu. J'ai autre chose à faire
que me battre contre un moulin à vents; je prendrais pas la plume
pour discréditer un cinéaste dont je respecte la démarche artistique
sans me savoir lésé par lui en premier.
Maintenant, concernant mon attaque soi-disant publique
à son endroit que j'ai d'ailleurs effacée, je dirai ceci et cela:
je l'ai faite chez-moi et Denis Côté est un personnage public.
Qu'il assume donc en premier son personnage égocentrique
à outrance et deuxièmement ses faiblesses d'écrivain aux scénaris.
Je l'ai attaqué parce que je lui ai demandé par deux fois, sans réponse.
Faque j'me suis dit qu'il valait mieux attendre de voir le film
sur les écrans avant de déblatérer.
Moi perso je crains rien ou presque, j'en ai rien à foutre anywaY.
Rien à branler là, mais vraiment, si vous z'avez des questions pointues
et/ou généralistes, vous gênez pas!
C'est quasiment derrière moi
mais il aura su ce que je pense de lui au final.
Et jamais je me priverai, pour quiconque d'ailleurs!
Au moins vous savez à qui vous avez
affaire avec moi...
Le mythique critique aquatique du cinoche québécois
devenu cinéaste et que la critique complaisante montréalaise porte aux nues!
Un piédestal, passe encore pour la direction d'acteurs et la création d'atmosphères
comme le dit si mal Odile Tremblay du Deeuuvoir, mais pour l'écriture le mec
est pour le moins insécure vu la masse de gens ayant lu son dernier scénario.
J'invente e-rien.
C'est encore une fois ma parole contre la sienne, gratos.
Que lui coûtait-il de m'inclure dans la collabo du scénario?
Rien. Pas une crisse de cenne, mais un peu moins de son égo.
Juste un nom à ses côtés.
De cela, jamais je démordrai.
Ma conscience est tranquille
en dépit.
Je veux plus en parler,
c'est simple.
Ça aura au moins eu le mérite
de me rendre totalement objectif
face à son oeuvre.
See ya somewhere
somehow...
On en reparlera d'ailleurs un jour, de la critique Mourialaise...
Fallait que ça sorte.La distance prise
de ma part face à cette histoire conjuguée à l'opinion d'amis
m'ont aidés à relativiser malgré tout et c'est pas comme s'il avait
tout balayé du revers de la main. Obviously he cares.
Lire mes commentaires à la fin. Histoire terminée.
La vie continue, droit devant.
En même temps on me l'assène par médias interposés
et critiques dithyrambiques.
Résumons:
Il y a un an ou presque deux, Denis Côté m'a soumis son scénario
Curling en lecture. Lui ai fait part de mes commentaires.
S'ensuivit quelques échanges significatifs quant à la nature
même du personnage principal, des dialogues, de l'orientation générale
de l'histoire, de quelques corrections scénaristiques, puis des simples fautes de français.
J'y ai passé une bonne journée mais peu importe,
je faisais cela dans l'temps gratos et avec plaisir.
Là où ça a commencé à frictionner comme on dit
c'est quand je lui ai demandé de m'inclure au générique.
Par deux fois en tant que "conseiller ou collaborateur scénaristique".
Sans réponse de sa part. Après deux demandes répétées
j'estimais cela suffisant.Faute de réponse négative ou positive de sa part
je me suis dit:
"Ok, il répond pas. Attendons le film pour voir ce qu'il en sera."
Or au générique du film j'ai vu ma collaboration au scénario ignorée.
C'est ma parole contre la sienne en ce qui concerne
ce criss de scénario auquel j'ai collaboré, il n'y avait pas de contrat
mais ma conscience restera à jamais tranquille.
Encore une fois et j'en démorderai pas,
j'ai collaboré à ce scénario, ça se voit à l'écran.
Ceux et celles me croyant capable d'opportunisme crasse
me connaissent bien mal et bien peu. J'ai autre chose à faire
que me battre contre un moulin à vents; je prendrais pas la plume
pour discréditer un cinéaste dont je respecte la démarche artistique
sans me savoir lésé par lui en premier.
Maintenant, concernant mon attaque soi-disant publique
à son endroit que j'ai d'ailleurs effacée, je dirai ceci et cela:
je l'ai faite chez-moi et Denis Côté est un personnage public.
Qu'il assume donc en premier son personnage égocentrique
à outrance et deuxièmement ses faiblesses d'écrivain aux scénaris.
Je l'ai attaqué parce que je lui ai demandé par deux fois, sans réponse.
Faque j'me suis dit qu'il valait mieux attendre de voir le film
sur les écrans avant de déblatérer.
Moi perso je crains rien ou presque, j'en ai rien à foutre anywaY.
Rien à branler là, mais vraiment, si vous z'avez des questions pointues
et/ou généralistes, vous gênez pas!
C'est quasiment derrière moi
mais il aura su ce que je pense de lui au final.
Et jamais je me priverai, pour quiconque d'ailleurs!
Au moins vous savez à qui vous avez
affaire avec moi...
Le mythique critique aquatique du cinoche québécois
devenu cinéaste et que la critique complaisante montréalaise porte aux nues!
Un piédestal, passe encore pour la direction d'acteurs et la création d'atmosphères
comme le dit si mal Odile Tremblay du Deeuuvoir, mais pour l'écriture le mec
est pour le moins insécure vu la masse de gens ayant lu son dernier scénario.
J'invente e-rien.
C'est encore une fois ma parole contre la sienne, gratos.
Que lui coûtait-il de m'inclure dans la collabo du scénario?
Rien. Pas une crisse de cenne, mais un peu moins de son égo.
Juste un nom à ses côtés.
De cela, jamais je démordrai.
Ma conscience est tranquille
en dépit.
Je veux plus en parler,
c'est simple.
Ça aura au moins eu le mérite
de me rendre totalement objectif
face à son oeuvre.
See ya somewhere
somehow...
On en reparlera d'ailleurs un jour, de la critique Mourialaise...
*Mise au point finale, lundi 22 nov.2010*
J'assume le coup de gueule.Fallait que ça sorte.La distance prise
de ma part face à cette histoire conjuguée à l'opinion d'amis
m'ont aidés à relativiser malgré tout et c'est pas comme s'il avait
tout balayé du revers de la main. Obviously he cares.
Lire mes commentaires à la fin. Histoire terminée.
La vie continue, droit devant.
Dans un cinéma près de chez-vous
"Le Distributeur"
Mettant en vedette:
Le Maire d'une banlieue nommée Laval.
Série Z . Le maire d'une ville populeuse de province se voit accusé
de tentative de corruption envers d'autres élus d'allégeance diverses
à travers une saga politique de 21 ans marquée par les irrégularités
de son Royaume.
Scénario prévisible et remâché à la sauce 2010. Acteurs médiocres.
Nombreux rebondissements sous la table. Enveloppes blanches
bourrées de billets verts. Scènes de lit à l'avenant.
Finale dans la note voulue.
Cote météofilmo: 7
7 étant le vocable chiffré de "minable" par nos critiques.
jeudi 11 novembre 2010
Soirée bénéfice de Amnistie Internationale...
...Pour les enfants soldats.
Au cinéma Beaubien,(2396 Beaubien est,métro Beaubien et autobus 18 direction est)
lundi le 15 novembre à 19hres30.
Tous les revenus de la soirée iront à Amnistie Internationale.
Billets à l'entrée seulement: $20. ($10.étudiants)
L'ARMÉE SILENCIEUSE, un film de Jean Van de Velde (Pays Bas 2009)
Gagnant du " Grand Prix " au Festival international du film Black de Montréal,
Sélection Officielle-Festival de Cannes-"Un certain regard".
D'une pierre deux coups: l'occasion de voir un film dont j'ai lu du bien
et de participer au financement de la campagne de sensibilisation
de Amnistie Internationale sur les enfants soldats.
Le film prend l'affiche le 19 novembre
aux cinémas Beaubien et Quartier Latin.
La Bande-Annonce.
Au cinéma Beaubien,(2396 Beaubien est,métro Beaubien et autobus 18 direction est)
lundi le 15 novembre à 19hres30.
Tous les revenus de la soirée iront à Amnistie Internationale.
Billets à l'entrée seulement: $20. ($10.étudiants)
L'ARMÉE SILENCIEUSE, un film de Jean Van de Velde (Pays Bas 2009)
Gagnant du " Grand Prix " au Festival international du film Black de Montréal,
Sélection Officielle-Festival de Cannes-"Un certain regard".
D'une pierre deux coups: l'occasion de voir un film dont j'ai lu du bien
et de participer au financement de la campagne de sensibilisation
de Amnistie Internationale sur les enfants soldats.
Le film prend l'affiche le 19 novembre
aux cinémas Beaubien et Quartier Latin.
La Bande-Annonce.
Rien ne change
Ze Parrain Sicilien de Montreal is dead.
Nick Rizzuto, 86 ans. Abattu chez-lui,dans sa maison,
à distance par une seule balle à travers une fenêtre,
par l'arrière de sa très luxueuse demeure, via un boisé
duquel le chat meurtrier s'est échappé
sans laisser de trace manifeste, il semblerait.
De loin et le soir tombé, par un plus-que-professionnel.
Un oeil d'aigle assuré et bien équipé, lunette et silencieux fournis.
"Poup!" Il est parti.
C'est très facile pour moi d'imaginer
de telles scènes, ayant vu et revu "The Godfather",
"Goodfellas" et bien d'autres bons films du genre.
Sauf que dans ce cas-ci, il y a de la dentelle
Montréalaise qui n'existe pas dans les films ou séries vues
sur le sujet personnellement.
Une première dans le genre, en gros.
Les journalistes spécialisés disent à ce sujet qu'il n'y aura plus
un Parrain unique désormais mais une collaboration
de familles et que ce meurtre signe la fin d'une époque
en nos terres après 25 ans de règne
incontesté par la famille sicilienne.
Ok, je veux bien. So What?
La pieuvre est là pour rester malgré tous les discours
politiques qui déchirent leurs chemises publiques à propos de la vertu
alors qu'ils sont eux-mêmes corrompus.
On vit une époque formidable.
Same shit, different faces.
Same job, different day.
"Tu vivras par le couteau et le revolver,
et tu mourras par le couteau et le revolver".
Ceux qui s'y objectent le font au péril de leur vie
relativement courte ou longue, dépendamment des cas.
Sois le bienvenu dans notre monde, mon enfant.
Nick Rizzuto, 86 ans. Abattu chez-lui,dans sa maison,
à distance par une seule balle à travers une fenêtre,
par l'arrière de sa très luxueuse demeure, via un boisé
duquel le chat meurtrier s'est échappé
sans laisser de trace manifeste, il semblerait.
De loin et le soir tombé, par un plus-que-professionnel.
Un oeil d'aigle assuré et bien équipé, lunette et silencieux fournis.
"Poup!" Il est parti.
C'est très facile pour moi d'imaginer
de telles scènes, ayant vu et revu "The Godfather",
"Goodfellas" et bien d'autres bons films du genre.
Sauf que dans ce cas-ci, il y a de la dentelle
Montréalaise qui n'existe pas dans les films ou séries vues
sur le sujet personnellement.
Une première dans le genre, en gros.
Les journalistes spécialisés disent à ce sujet qu'il n'y aura plus
un Parrain unique désormais mais une collaboration
de familles et que ce meurtre signe la fin d'une époque
en nos terres après 25 ans de règne
incontesté par la famille sicilienne.
Ok, je veux bien. So What?
La pieuvre est là pour rester malgré tous les discours
politiques qui déchirent leurs chemises publiques à propos de la vertu
alors qu'ils sont eux-mêmes corrompus.
On vit une époque formidable.
Same shit, different faces.
Same job, different day.
"Tu vivras par le couteau et le revolver,
et tu mourras par le couteau et le revolver".
Ceux qui s'y objectent le font au péril de leur vie
relativement courte ou longue, dépendamment des cas.
Sois le bienvenu dans notre monde, mon enfant.
dimanche 7 novembre 2010
samedi 30 octobre 2010
mercredi 27 octobre 2010
dimanche 17 octobre 2010
Para los " trenta y tres ".
Il y aura de la nourriture sur la table ce soir
Il y aura une paie dans ta poche ce soir
Mon coeur est arraché,écrasé et brisé
Ma vie ne vaut pas plus qu'une cenne
Qui frappera le silex sur la pierre en me disant pourquoi?
Si je crie la nuit il y a une réponse de silence bleu
L'écran n'est aucun réconfort, je ne puis dire ma peine
Ils ont éteint les lumières à la porte du ciel
et je ne sais pourquoi
Mais si je travaille toute la journée dans la mine du ciel bleu
Il y aura de la nourriture sur la table ce soir
Encore je monte et descend dans la mine du ciel bleu
Il y aura une paie dans ta poche ce soir
Les marchands de bonbons pauvres mentent aux actionnaires
Ils se croisent les doigts, ils paient les faiseurs de vérité
Leurs rapports de profits brisent le ciel
Et j'attends le médicament à leur jonction
La sueur de mon front nourrissant le moteur
En espérant que les miettes dans ma poche
Me feront durer une autre nuit
Si la compagnie minière du ciel bleu ne vient pas à ma rescousse
Si la compagnie sucrière de raffinerie ne me sauve pas
Qui me sauvera?
Mais si je travaille toute la journée dans la mine du ciel bleu
(il y aura de la nourriture sur la table ce soir)
Si je monte et descend dans la mine du ciel bleu
(il y aura une paie dans ta poche ce soir)
Quelques-uns ont navigué d'un rivage éloigné
Et la compagnie prend ce que la compagnie veut
Rien de plus précieux
Qu'un trou dans le sol
À la fin la pluie tombe
Lavant les rues de la mine au ciel bleu.
samedi 16 octobre 2010
Retour sur le 9 octobre
Pas évidente l'utilisation du flash en photo avec un appareil bas de gamme.
Il faudra bien un jour que je m'équipe d'un appareil photo numérique
digne de ce nom parce que les photos prises cette soirée-là
sont toutes nulles, sauf exception.
Main gauche prête.
Et encore, faut être indulgent et aimer le "flou".
En voyant instantanément le résultat sur le mini-écran
de mon Polaroid je n'ai pas insisté, sachant d'ores et déjà
que ce ne serait pas terrible.
Voici donc les clichés trouvant grâce à mes yeux:
Ci-dessus nous voyons Blue derrière un sac en papier brun.
On pourrait croire à une bouteille quelconque dedans,
or il n'en est rien. Le sac était vide et elle l'a rempli de son air
sous l'oeil vaguement approbateur de Plumitif "Le Fugitif "
pour ensuite le faire éclater.
Pof!
Bleue est citoyenne du monde tout en restant soi-même.
Elle aime et sait voyager. Une vraie joueuse.
Doublement douée pour se faufiler
entre vos doigts tout en s'adaptant à merveille
avec son environnement proche.
Une femme du monde "innuendo" : intra et extra muros.
"Stay tuned, we'll be back after these."
Date charnière portant le sceau de l'amitié
transfrontalière; le virtuel ayant pavé la voie
en faisant son bout de chemin à travers les mois.
Hélène et Patrick ont finalement aboli "The Last Frontier"
nous séparant; les deux faisant l'aller-retour Paris-Montréal.
Pour ma part lors de ce week end
j'ai bien vu ces écrans de cristaux liquides fondre
et se faire traverser par la réunion d'êtres ayant
en commun l'amitié et une sensibilité commune partagée.
Ces claviers conjugués, ces souris traînées,
ces commentaires échangés par blogues interposés
et cette réunion perdureront en amitié.
Main gauche ressemblant au Manu Manu de Fred ...
Il se crée de ces amitiés qui dès leur première rencontre
témoignent de la maturité des âmes en présence.
J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vécu.
C'était jouissif.
Toutes les personnes présentes
avec lesquelles j'ai échangé
m'ont ravi sans exception.
J'eus évidemment aimé parler
avec l'une et l'autre plus abondamment
tant la soirée s'y prêtait mais il y avait peu de temps
versus le nombre finalement.
Partie remise.
See you somewhere, somehow.
Il faudra bien un jour que je m'équipe d'un appareil photo numérique
digne de ce nom parce que les photos prises cette soirée-là
sont toutes nulles, sauf exception.
Main gauche prête.
Et encore, faut être indulgent et aimer le "flou".
En voyant instantanément le résultat sur le mini-écran
de mon Polaroid je n'ai pas insisté, sachant d'ores et déjà
que ce ne serait pas terrible.
Voici donc les clichés trouvant grâce à mes yeux:
Ci-dessus nous voyons Blue derrière un sac en papier brun.
On pourrait croire à une bouteille quelconque dedans,
or il n'en est rien. Le sac était vide et elle l'a rempli de son air
sous l'oeil vaguement approbateur de Plumitif "Le Fugitif "
pour ensuite le faire éclater.
Pof!
Bleue est citoyenne du monde tout en restant soi-même.
Elle aime et sait voyager. Une vraie joueuse.
Doublement douée pour se faufiler
entre vos doigts tout en s'adaptant à merveille
avec son environnement proche.
Une femme du monde "innuendo" : intra et extra muros.
"Stay tuned, we'll be back after these."
Date charnière portant le sceau de l'amitié
transfrontalière; le virtuel ayant pavé la voie
en faisant son bout de chemin à travers les mois.
Hélène et Patrick ont finalement aboli "The Last Frontier"
nous séparant; les deux faisant l'aller-retour Paris-Montréal.
Pour ma part lors de ce week end
j'ai bien vu ces écrans de cristaux liquides fondre
et se faire traverser par la réunion d'êtres ayant
en commun l'amitié et une sensibilité commune partagée.
Ces claviers conjugués, ces souris traînées,
ces commentaires échangés par blogues interposés
et cette réunion perdureront en amitié.
Main gauche ressemblant au Manu Manu de Fred ...
Il se crée de ces amitiés qui dès leur première rencontre
témoignent de la maturité des âmes en présence.
J'y suis allé, j'ai vu et j'ai vécu.
C'était jouissif.
Toutes les personnes présentes
avec lesquelles j'ai échangé
m'ont ravi sans exception.
J'eus évidemment aimé parler
avec l'une et l'autre plus abondamment
tant la soirée s'y prêtait mais il y avait peu de temps
versus le nombre finalement.
Partie remise.
See you somewhere, somehow.
samedi 9 octobre 2010
Blue is here
Dans quelques heures à l'Absynthe:
tout un tas d'amis pour célébrer plusieures premières
extraordinaires dont la visite d'Helena Blue qui foule nos terres
pour la première fois, le "Off" lancement du premier roman
de Sandra Gordon "Les Corpuscules de Krause"
et le lancement officiel en musique de "L'Homme Renversé"
du band Masataq.
Avez-vous dit "intense"?
J'ai bien cru entendre ce mot.
tout un tas d'amis pour célébrer plusieures premières
extraordinaires dont la visite d'Helena Blue qui foule nos terres
pour la première fois, le "Off" lancement du premier roman
de Sandra Gordon "Les Corpuscules de Krause"
et le lancement officiel en musique de "L'Homme Renversé"
du band Masataq.
Avez-vous dit "intense"?
J'ai bien cru entendre ce mot.
jeudi 7 octobre 2010
Irina P.Lapalme
Le film est très très bien dans le genre risqué.
Original. Écrit et filmé du point de vue réaliste.
Classé "drame" mais ponctué de fous rires persos.
Le film fut tourné en anglais mais je l'ai vu
dans son excellente traduction française.
Co-production de cinq (!) pays européens:
Belgique-Luxembourg-Allemagne-Angleterre-France.
Quelques répétitions dans le scénario surtout dans les scènes
de cabine privée et du bar. Le film n'est pas parfait
mais tout de même remarquable sous plusieurs aspects.
Marianne Faithfull et Miki Manojlovic (le tenancier du bar)
sont magistraux dans des rôles casse-gueule.
Bonne musique, mais répétitive en long et en large.
Plusieures perles aux dialogues.
Occasion filmique à ne pas rater à mon avis.
Ne serait-ce que pour voir le désarroi d'une veuve
quinquagénaire mal prise avec le pognon manquant
et la famille proche à aider.
La scène où elle se retrouve confrontée
par ses "amies", l'entrevue avec Miki...
Hilarant et triste en même temps.
Comme la vie.
mardi 5 octobre 2010
Aux insomniaques
Joli mariage d'une guitare avec une trompette.
Un lieu musical et prometteur que l'ami Ralph visite
à sa façon.
Gracieuseté du Goth.
dimanche 3 octobre 2010
Morceaux et pièces détachées
Faut vraiment résider en un endroit particulier de la géographie
planétaire pour en goûter tous ses bienfaits et ses calamités.
Vu un film réjouissant à Téléquébec hier soir:
"Irina P." (Belge,2006)
De S.Garbaski.
Synopsis:
Afin d'aider son fils Tom aux prises avec un petit-fils
malade chronique, une veuve anglaise s'improvise travailleuse du sexe
dans le quartier Soho de Londres.
Sujet improbable magistralement relevé.
Scénario imprévisible,musique minimaliste et répétitive,
z'auraient pu se forcer un peu plus sur la musique
mais ça m'a pas dérangé.
Mise en scène originale au service d'un scénario bien écrit.
Acteurs principaux inspirés et crédibles,
Marianne Faithfull donnant une leçon d'interprétation
caractérielle dans le rôle titre.
Doucement surréaliste.
À la Aki Kaurismaki, métissé d'anglais.
Surtout pas américain dans le traitement.
Bref, c'est à voir à mon avis.
..............
Boulot demain qui reprend.
Après une semaine de congé.
Pfffff.......
À quel point ce monde
est ancré dans le travail enchaîné en 2010.
J'en ai fait le tour depuis longtemps
et il m'insupporte.
Il m'ennuie et m'a rendu esclave depuis
des lustres.Chaque jour, chaque semaine,
chaque mois, chaque année.
C'est ma faute et ça ne l'est pas.
J'ai fait un choix, je le regrette maintenant.
J'aimerais m'en affranchir. Changer pour le mieux.
.....................
La guitare et l'écriture, mes hobbies.
Ah la belle Pepita et ses cent sons.
Le beau clavier et ses cent mots.
Le musicien tient son instrument près de lui
tel un enfant tenant son monde imaginaire
à portée, tout près.
C'est un monde meilleur que celui que nous connaissons.
...........
Alors que je ne faisais que pratiquer quelques arpèges
mon interlocutrice me dit:
"C'est berceuse que tu joues là.
Je m'endormirais à ces sons,
les enfants aussi."
À la bonne heure je m'endormirai le dernier,
paisiblement!
............
Autant j'ai aimé la ville jadis,
autant je désire la campagne maintenant.
planétaire pour en goûter tous ses bienfaits et ses calamités.
Vu un film réjouissant à Téléquébec hier soir:
"Irina P." (Belge,2006)
De S.Garbaski.
Synopsis:
Afin d'aider son fils Tom aux prises avec un petit-fils
malade chronique, une veuve anglaise s'improvise travailleuse du sexe
dans le quartier Soho de Londres.
Sujet improbable magistralement relevé.
Scénario imprévisible,musique minimaliste et répétitive,
z'auraient pu se forcer un peu plus sur la musique
mais ça m'a pas dérangé.
Mise en scène originale au service d'un scénario bien écrit.
Acteurs principaux inspirés et crédibles,
Marianne Faithfull donnant une leçon d'interprétation
caractérielle dans le rôle titre.
Doucement surréaliste.
À la Aki Kaurismaki, métissé d'anglais.
Surtout pas américain dans le traitement.
Bref, c'est à voir à mon avis.
..............
Boulot demain qui reprend.
Après une semaine de congé.
Pfffff.......
À quel point ce monde
est ancré dans le travail enchaîné en 2010.
J'en ai fait le tour depuis longtemps
et il m'insupporte.
Il m'ennuie et m'a rendu esclave depuis
des lustres.Chaque jour, chaque semaine,
chaque mois, chaque année.
C'est ma faute et ça ne l'est pas.
J'ai fait un choix, je le regrette maintenant.
J'aimerais m'en affranchir. Changer pour le mieux.
.....................
La guitare et l'écriture, mes hobbies.
Ah la belle Pepita et ses cent sons.
Le beau clavier et ses cent mots.
Le musicien tient son instrument près de lui
tel un enfant tenant son monde imaginaire
à portée, tout près.
C'est un monde meilleur que celui que nous connaissons.
...........
Alors que je ne faisais que pratiquer quelques arpèges
mon interlocutrice me dit:
"C'est berceuse que tu joues là.
Je m'endormirais à ces sons,
les enfants aussi."
À la bonne heure je m'endormirai le dernier,
paisiblement!
............
Autant j'ai aimé la ville jadis,
autant je désire la campagne maintenant.
mardi 28 septembre 2010
Une vieillerie toujours entraînante 35 ans après.
Mazette.
Ça fumait comme des trains, partout.
Ça dansait et faisait la bringue jusqu'aux petites heures.
Ça buvait et festoyait comme des cochons toute la criss de nuitte.
Le lendemain ça se levait frais comme des fleurs ponctuées de rosée.
Les années folles dingos...
Quand t'es jeune c'est génial.
Plus vieux, t'as l'blues d'la carcasse
au moins 2 jours de temps.
dimanche 26 septembre 2010
Blue in America
Elle a des couilles et un coeur gros comme ça.
Tellement gros que le tour de la terre
arrive à peine à l'atteindre.
Elle traversera avec son homme.
They will cross the mirror
et l'Atlantique
par amour et amitié
en une occasion Gordon unique
en leur première visite.
C'est diablerie!
Ensorcellement!
Non.
C'est pur et poésie.
Blue et Gordon
en même temps.
(image de Fakir)
samedi 25 septembre 2010
Maïs 4
Farine, fécule, semoule, salade, crème.
Dans une semaine ou deux max, tout disparaîtra
après avoir poussé tranquillement pendant l'été
depuis le printemps à partir d'une simple graine
devenant plant à deux feuilles puis trois,quatre,cinq;
formant une tige feuillue pleine de promesses
et récoltée en même temps que la froidure annonçant l'automne
puis l'hiver et le printemps pour recommencer le cycle
québécois de nos quatre saisons d'Amérique du Nord francophone.
Maïs 3
Le sentier de l'agriculture est un chemin peu foulé
qui doit être constamment renouvelé.
En accord avec Dame.
Maïs 2
Viens écouter le vent, quidam.
Emprunte un tiens chemin.
Viens t'arrêter.
Le maïs offre une belle régularité.
Maïs 1

Champ de maïs.
Blé d'inde solide en terre.
Armée de plants pointant au ciel.
Régiment vert d'une graine les précédant.
Chacuns d'entre eux différents et productifs.
Individus végétaux multi-porteurs.
"J'aime ça j'aime ça l'agriculture,
faut que j'm'arrange pour que ça dure
ch'comme un fermier qui plante sa graine
faut qu'j'arrose ça, deux ou trois fois par semaine".
Corbeau. ;)
Vague d'épis en branche qu'il fait bon casser!
Casser du blé d'inde, la joie.
Centaines de grains originant d'un seul planté,
supervisé,entretenu et arrosé. Cultivé quoi.
L'agriculteur attentionné n'est pas seulement près de la vie.
Il la crée.
Celui qui crée la nourriture est un non seulement
un artiste de la terre mais un créateur de vie
égalant toutes les formes d'arts en ce monde
à mon avis.
Manger du maïs à même l'épi ou en l'égrenant
tout en contemplant la chute des grains
cuits et prometteurs que vous salez
et beurrez à votre goût.
Bref, un sommet gustatif incomparable
lorsque frais cueilli en plus d'un véritable
culte porté par une civilisation millénaire,
soient les Mayas d'Amérique du Sud.
Le maïs étant encore à la base
de plusieures de leurs recettes culinaires.
mercredi 22 septembre 2010
Quatuor "Mains Libres"
Vous vous dites un de ces jours un beau matin
en vous levant:
"Bon sang, j'écouterais bien de la guitare
pour faire changement".
Ben j'ai trouvé exactement ce qu'il vous faut:
de la musique en quatuor bien tassée,
sans maniérisme avec passion et souffle conjugués
de musiciens doués, déjà entendus l'an dernier
interprétant le XIXe, le XXe et le XXIe siècle.
Diantre, est-ce cela possible en 2010?!
Absolument. Et à prix abordable j'ajouterai.
Les âmes des compositeurs
seront prestement incarnées
encore une fois le 29 septembre prochain
au rendez-vous du thé.
Au programme:
Stephan Rak
Raymond Scott
Joni Mitchell
Paolo Bellinati
François Gauthier
Kurt Weill
Manuel de Falla
Leo Brouwer
Tom Waits
Dusan Bogdanovic
Joseph Zarwinul
Funk Pearson.
Bonheur assuré.
dimanche 19 septembre 2010
The Ghost Writer
Ghost Writer ou Ghost, en anglais.
Nègre, en français.
Écrivain engagé dans l'ombre d'une personnalité
donnée, afin de l'aider anonymement dans la rédaction
d'un ouvrage littéraire généralement autobiographique
en voie de publication certaine, moyennant forte rétribution.
Le meilleur Roman Polanski vu depuis "Le Pianiste".
Un grand cru à ranger parmi ses grands films.
Remarquable en tous points à mon avis.
Adapté du roman "The Ghost" de Richard Harris.
Scénario co-signé par l'auteur et le cinéaste.
À la Hitchkock, sans copiage ni imitation déguisée,
original avec vision personnelle signée.
Témoignage du talent ô combien actuel
d'un cinéaste ayant peut-être inconsciemment
pressenti son avenir huis-clos en 2010.
Le spectateur n'en sait pas plus que le héros,
les deux avançant à tâtons, fascinés et inquiets
mais s'accrochant toujours à la recherche
d'une vérité politique improbable, grise et sombre
comme un château maudit sur bord de mer tumultueux.
Happés par une réalité qui les dépasse tous
malgré leurs moyens presque infinis.
J'avais l'impression de pénétrer dans la vie privée
des politiciens après qu'ils eurent régné sur un pays.
Cloîtrés et en même temps omniprésents à la télé.
Reclus, exposés et déconnectés à la Polanski.
Thriller politique d'atmosphère porté
par une mise en scène, une direction d'acteurs
et un sens narratif dignes du Grand 7e art.
Un des grands films vus cette année.
Tain.
samedi 18 septembre 2010
Un peu court, mais apprécié.
Quelques citations de ce bouquin
assez intéressant qui se lit d'une traite
tout en ayant peu à voir avec le sacré
des religions mais tout à propos
de la poésie(Rimbaud particulièrement),
la philosophie et la littérature mondiale
à travers les siècles qui passent sous l'oeil
érudit de Philippe Sollers.
Pour les fans de l'auteur qui le suivent,
mais un peu court à mon avis
dans le développement de sa pensée
vis à vis des auteurs auxquels il fait référence.
Ça se lit rapidement et ça fait un peu "érudit exalté"
par moments mais bon, j'aime bien Sollers
et j'ai appris par cette lecture.
Il est jamais ennuyeux et aura toujours
quelque chose d'intéressant et de réfléchi
à dire sur notre époque, ne serait-ce qu'en l'espace
de quelques phrases bien senties en contexte
de la littérature à laquelle il réfère dans ce cas-ci.
Bref, je partage avec vous
ceci et cela sans véritable jugement.
"Accomplir sans savoir pourquoi,
voilà le Tao".
La sainteté(ouh le mot tabou)selon Tchouang-tseu:
Il dose l'affirmation et la négation en se reposant
sur le cours du ciel. Cela s'appelle une solidité ambivalente".
Sollers rend ici accessible des textes
qui ne le seraient pas autrement;
il fait des corrélations et des amalgames
que je n'aurais pas cru possibles.
C'est tout à son honneur de valoriser
ces littératures en chassé-croisé.
Son livre n'est pas une analyse détaillée
et scientifique mais bien une appréciation
personnelle et subjective de textes poétiques
et philosophiques, tel celui de Lautréamont
romantique devant les mathématiques et
qui serait trop long à retranscrire sur ce billet.
Un bouquin pour lecteurs férus,
comme un courriel qu'on écrirait à ses amis
sur l'appréciation de certains auteurs
qui ont marqué leur temps..
Cela reste très subjectif indeed
en même temps qu'authentique
de sa part.
Le bougre n'a plus rien à prouver
tout en se livrant.
Honnête, franc et direct.
Pour les fans de Sollers.
Le génie est l'enfance retrouvée à volonté.
Charles Baudelaire.
Ou encore celles-ci:
Comment apprend-t'on le Tao?
-Je l'ai appris du fils de l'écriture; celui-ci du petit-fils
de la lecture; celui-ci de l'illumination; celle-ci de l'attention
soutenue; celle-ci du travail pénible; celui-ci du chant;
celui-ci de l'obscurité profonde; celle-ci du vide suprême;
celui-ci du sans commencement."
Sollers est plus zen qu'il voudrait bien le dire au fond.
Il ose pas s'auto-proclamer en tant que tel
mais en fait grand état dans ce bouquin;
encore une fois je le cite qui cite ceci
à propos du Tao:
Que produit sa pratique?
Il voit l'obscurité et entend le silence.
Lui seul perçoit la lumière derrière l'obscurité;
lui seul perçoit l'harmonie derrière le silence.
Il approfondit sa vision et spiritualise
son audition afin de pouvoir pénétrer la création
de l'existence et de l'essence.
Dans son commerce avec les êtres, il s'établit
dans le néant originel et il pourvoit aux
besoins de tous. Il sait s'adapter à toutes les
circonstances: grand ou petit, long ou court,
lointain ou proche."
Rien à ajouter,
sauf l'ouverture à en discuter.
Le bouquin est une invitation.
:-)
vendredi 10 septembre 2010
De la Guitare
Apprendre à jouer d'un nouvel instrument
passé 40 ans d'âge c'est pas une sinécure,
je puis humblement en témoigner.
Quadragénaire avancé, mes mains avec lesquelles
je gagne toujours durement ma vie ont pris des plis
difficiles à corriger sur un manche muni de six cordes
qui lui, exige une extrême précision de touche
pour en extraire les meilleurs sons possibles.
Ça se calcule en millimètres.
Un poil à côté et c'est "Ploink" ou "Poump" ou "Plok";
au lieu de "Tiing" ou "Dziing" ou "Bliing" :
sons qui représentent toute la différence
entre un bruit tombant au sol
ou une sonorité musicale s'en élevant.
Surtout la main gauche,étant droitier.
J'en arrache naturellement avec la gauche
et l'enchaînement des accords.
Les écarts de doigts à produire
et à enchaîner par la main gauche!
La droite ça va mais la gauche pff, je la pratique
deux fois plus avec des résultats
prenant deux fois plus de temps.
Mon prof m'avait averti:
"Apprends-donc sur une guitare classique,
les cordes en nylon te faciliteront la tâche".
Il avait raison en un sens mais je préfère le son
d'une guitare acoustique et je voulais apprendre
à la dure, allez je veux le son d'une acoustique
avec des cordes en métal ouais que je fasse
le plus d'efforts possibles dès le début
pour me pogner l'cul après sur une classique!
Hum.
Ça marche pas tout à fait comme ça.
La classique prend des ongles,
l'acoustique non.Deux sonorités différentes
pour des doigts munis ou pas, sauf qu'apprendre
sur une acoustique c'est bonne chance les aminches
dépendamment de la guitare et sa qualité de fabrication.
C'est très dur sur les doigts,au contraire d'une classique.
Les cordes de métal épuisent les doigts en peu de temps
contrairement aux cordes de nylon permettant
de jouer ou pratiquer bien plus longtemps.
Question de goût et/ou de discipline à mon avis.
Au début j'étais tout feu tout flamme,
muni de la volonté du jeune athlète impatient
d'en découdre devant le défi d'un saut,
d'une course ou d'un lancer, devant l'art .
Assoiffé, motivé et amoureux
des promesses silencieuses faites
par simples regards posés sur l'instrument
récemment acquis.
Like a kid, I threw myself in
because of love.
Of music.
Pour finalement me heurter au mur du temps
et la vieillesse de mon corps conjugués
nécessitant pratique et patience.
Quand j'avais 10-15-20 ans c'était plus rapide,
j'étais comme une éponge absorbant les connaissances
à la vitesse Grand Vé.
En vieillissant c'est plus lent,
il me faut plus de temps.
Suffit juste de se concentrer un peu plus.
Elle prend une patience d'ange
cette foutue guitare.
Apprendre un instrument de musique
est apprendre à marcher sur une nouvelle planète
avec sa propre gravité ses propres lois
son propre langage sa propre lecture
sa propre communion même.
C'est une façon de parler autrement
que certains artistes ont transcendée.
Tels Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughn,
Bill Frisell, Frank Zappa, Leo Brouwer,
Ralph Towner,Alvaro Pieri, Steve Howe,
Steve Hackett, name it.
La flexibilité/précision des mains et des doigts
pour la guitare est une technique.
La musicalité est autre chose de bien plus grand.
Bien des guitaristes ont sacrifié la musicalité
au profit de leur virtuosité orgueilleuse.
L'émotion est sans égal à mon avis.
Faut l'temps qui faut mais sais-tu chérie, ça a mûri.
J'ai délaissé la pratique pendant quelques semaines
de découragement puis ai repris l'instrument avec progrès.
La vision d'ensemble par délaissement
m'a étonnamment profité.
Dingue comment tu reviens à toucher
l'instrument par après avec une avancée
sans l'avoir pratiqué, par simple détachement.
À la lenteur il faut m'astreindre
puisque j'ai moins de patience.
Je vieillis comme tout le monde.
J'aurai jamais la prétention d'égaler
les grands mais...
En attendant je bois une coupe à l'art
et tout ce qui s'y rapporte.
passé 40 ans d'âge c'est pas une sinécure,
je puis humblement en témoigner.
Quadragénaire avancé, mes mains avec lesquelles
je gagne toujours durement ma vie ont pris des plis
difficiles à corriger sur un manche muni de six cordes
qui lui, exige une extrême précision de touche
pour en extraire les meilleurs sons possibles.
Ça se calcule en millimètres.
Un poil à côté et c'est "Ploink" ou "Poump" ou "Plok";
au lieu de "Tiing" ou "Dziing" ou "Bliing" :
sons qui représentent toute la différence
entre un bruit tombant au sol
ou une sonorité musicale s'en élevant.
Surtout la main gauche,étant droitier.
J'en arrache naturellement avec la gauche
et l'enchaînement des accords.
Les écarts de doigts à produire
et à enchaîner par la main gauche!
La droite ça va mais la gauche pff, je la pratique
deux fois plus avec des résultats
prenant deux fois plus de temps.
Mon prof m'avait averti:
"Apprends-donc sur une guitare classique,
les cordes en nylon te faciliteront la tâche".
Il avait raison en un sens mais je préfère le son
d'une guitare acoustique et je voulais apprendre
à la dure, allez je veux le son d'une acoustique
avec des cordes en métal ouais que je fasse
le plus d'efforts possibles dès le début
pour me pogner l'cul après sur une classique!
Hum.
Ça marche pas tout à fait comme ça.
La classique prend des ongles,
l'acoustique non.Deux sonorités différentes
pour des doigts munis ou pas, sauf qu'apprendre
sur une acoustique c'est bonne chance les aminches
dépendamment de la guitare et sa qualité de fabrication.
C'est très dur sur les doigts,au contraire d'une classique.
Les cordes de métal épuisent les doigts en peu de temps
contrairement aux cordes de nylon permettant
de jouer ou pratiquer bien plus longtemps.
Question de goût et/ou de discipline à mon avis.
Au début j'étais tout feu tout flamme,
muni de la volonté du jeune athlète impatient
d'en découdre devant le défi d'un saut,
d'une course ou d'un lancer, devant l'art .
Assoiffé, motivé et amoureux
des promesses silencieuses faites
par simples regards posés sur l'instrument
récemment acquis.
Like a kid, I threw myself in
because of love.
Of music.
Pour finalement me heurter au mur du temps
et la vieillesse de mon corps conjugués
nécessitant pratique et patience.
Quand j'avais 10-15-20 ans c'était plus rapide,
j'étais comme une éponge absorbant les connaissances
à la vitesse Grand Vé.
En vieillissant c'est plus lent,
il me faut plus de temps.
Suffit juste de se concentrer un peu plus.
Elle prend une patience d'ange
cette foutue guitare.
Apprendre un instrument de musique
est apprendre à marcher sur une nouvelle planète
avec sa propre gravité ses propres lois
son propre langage sa propre lecture
sa propre communion même.
C'est une façon de parler autrement
que certains artistes ont transcendée.
Tels Jimi Hendrix, Stevie Ray Vaughn,
Bill Frisell, Frank Zappa, Leo Brouwer,
Ralph Towner,Alvaro Pieri, Steve Howe,
Steve Hackett, name it.
La flexibilité/précision des mains et des doigts
pour la guitare est une technique.
La musicalité est autre chose de bien plus grand.
Bien des guitaristes ont sacrifié la musicalité
au profit de leur virtuosité orgueilleuse.
L'émotion est sans égal à mon avis.
Faut l'temps qui faut mais sais-tu chérie, ça a mûri.
J'ai délaissé la pratique pendant quelques semaines
de découragement puis ai repris l'instrument avec progrès.
La vision d'ensemble par délaissement
m'a étonnamment profité.
Dingue comment tu reviens à toucher
l'instrument par après avec une avancée
sans l'avoir pratiqué, par simple détachement.
À la lenteur il faut m'astreindre
puisque j'ai moins de patience.
Je vieillis comme tout le monde.
J'aurai jamais la prétention d'égaler
les grands mais...
En attendant je bois une coupe à l'art
et tout ce qui s'y rapporte.
mercredi 8 septembre 2010
Le nouveau visage de Rainette
La culpabilité du chat
ayant bouffé plus petit que soi.
Même photoshoppée
on s'y trompe pas.
Elle attendrait parait-il un prince
pour l'embrasser et redevenir comme elle était.
"Yé temps qu'on lasse les p'tits"
C'est une phrase japonaise que je traduis en québécois
par hallucination auditive interposée.
par hallucination auditive interposée.
samedi 28 août 2010
Dors bien
Dors ma belle
Repose-toi
du labeur
et du tumulte
Si tu parles dans tes rêves
mon insomnie accordée
s'en souviendra assez
pour t'en reparler doucement
sinon tes mots résonneront
obscurément dans les miens
Te regarder dormir
T'écouter respirer
tranquillement...
Cent soleils couchants
dix peintures
une fascination
Toi
Musicalement
vendredi 27 août 2010
mardi 24 août 2010
Poisson BBQ
Récette:
Vous apprêtez votre poisson comme vous voulez.
Fines herbes, huiles préférées etc...
Puis vous laissez mariner quelques heures,
le mieux c'est toute une nuitée à couvert.
Après kek heures ou le lendemain,
vous préparez une bonne feuille aluminium
que vous badigeonnez généreusement d'huile végétale
au pinceau, (afin d'éviter que ça colle pendant la cuisson)
avant d'y déposer vos viandes aquatiques sur le BBQ,
tout en discutant joyeusement avec vos convives.
C'est l'été, c'est le week end,
on a l'temps et tout le monde s'amuse ferme.
Légèrement bourré, vous allumez le BBQ
en même temps qu'une clope
près de la valve d'ouverture du gaz.
Par chance rien n'éclate sauf vous,
qui continuez à péter de l'esprit
en disant des niaiseries.
Vos invités en redemandent pendant
qu'une musique entraînante déballe
ses notes lascives à souhait.
C'est la Javice, la Java de tous les vices.
Vous posez cette foutue feuille d'alu
avec les viandes sur le Barbequiou
pendant quelques minutes en feignant
la science culinaire du pseudo-chef dévoué
à la tâche,retournant nonchalamment les viandises
tout en zieutant la dégénérescence environnante
qui vous demande par clins d'oeil interposés
votre approbation tacite dans l'attente
d'un improbable dessert.
"Chaque chose en son temps"
vous dites-vous, non sans raisons.
En attendant...
Dégustez-moi donc ce poisson!
Vous apprêtez votre poisson comme vous voulez.
Fines herbes, huiles préférées etc...
Puis vous laissez mariner quelques heures,
le mieux c'est toute une nuitée à couvert.
Après kek heures ou le lendemain,
vous préparez une bonne feuille aluminium
que vous badigeonnez généreusement d'huile végétale
au pinceau, (afin d'éviter que ça colle pendant la cuisson)
avant d'y déposer vos viandes aquatiques sur le BBQ,
tout en discutant joyeusement avec vos convives.
C'est l'été, c'est le week end,
on a l'temps et tout le monde s'amuse ferme.
Légèrement bourré, vous allumez le BBQ
en même temps qu'une clope
près de la valve d'ouverture du gaz.
Par chance rien n'éclate sauf vous,
qui continuez à péter de l'esprit
en disant des niaiseries.
Vos invités en redemandent pendant
qu'une musique entraînante déballe
ses notes lascives à souhait.
C'est la Javice, la Java de tous les vices.
Vous posez cette foutue feuille d'alu
avec les viandes sur le Barbequiou
pendant quelques minutes en feignant
la science culinaire du pseudo-chef dévoué
à la tâche,retournant nonchalamment les viandises
tout en zieutant la dégénérescence environnante
qui vous demande par clins d'oeil interposés
votre approbation tacite dans l'attente
d'un improbable dessert.
"Chaque chose en son temps"
vous dites-vous, non sans raisons.
En attendant...
Dégustez-moi donc ce poisson!
dimanche 22 août 2010
L'indicible
Un mot.
Inexprimable.
Mots que seuls les regards, les gestes
et la musique peuvent écrire.
Inexprimable.
Mots que seuls les regards, les gestes
et la musique peuvent écrire.
vendredi 20 août 2010
Essai-communication
Certains jours, t'as envie de parler avec des ami(e)s
et de les voir mais c'est impossible pour X raison
alors tu leur écris ou laisses un message vocal;
tu trouves vaguement frustrante l'absence
de réaction et de réponses instantanées
en même temps que leurs regards,
l'intonation de leur voix et gestes corporels
possibles en temps réel.
Tu composes donc un message
dans ton propre language en attendant
leur hypothétique réponse ou non-réponse
par rythme interrompu et médiums interposés,
saccadé par des silences de durée aussi variable
que les espoirs entretenus.
(Le réel n'ayant grossièrement que deux issues
quant à moi : le temps qui fuit en bonne compagnie
ou avec soi-même et celui qui emprisonne
dans les deux cas précédents.)
D'autres jours par contre, tu te félicites
de leur avoir écrit au lieu de leur avoir parlé
parce que l'effort d'écriture conjugué au désir
d'un certain silence te permet de prendre le temps
de leur dire exactement ce que tu veux
quand tu veux, en plus de t'éviter un certain nombre
de niaiseries verbales dûes à la fatigue,
une visite chez le dentiste
ou une soirée bien arrosée.
Tous les moyens sont bons et plus
que jamais nombreux pour s'exprimer.
En mode virtuel il n'y a qu'une plume finalement;
la mienne, la vôtre,
-(des photos et des vidéos avec de la chance)-
traduisant à divers degrés une partie
de ce qu'est véritablement une personne
face à vous présente; mais cela
est une toute autre histoire.
Bien réelle.
et de les voir mais c'est impossible pour X raison
alors tu leur écris ou laisses un message vocal;
tu trouves vaguement frustrante l'absence
de réaction et de réponses instantanées
en même temps que leurs regards,
l'intonation de leur voix et gestes corporels
possibles en temps réel.
Tu composes donc un message
dans ton propre language en attendant
leur hypothétique réponse ou non-réponse
par rythme interrompu et médiums interposés,
saccadé par des silences de durée aussi variable
que les espoirs entretenus.
(Le réel n'ayant grossièrement que deux issues
quant à moi : le temps qui fuit en bonne compagnie
ou avec soi-même et celui qui emprisonne
dans les deux cas précédents.)
D'autres jours par contre, tu te félicites
de leur avoir écrit au lieu de leur avoir parlé
parce que l'effort d'écriture conjugué au désir
d'un certain silence te permet de prendre le temps
de leur dire exactement ce que tu veux
quand tu veux, en plus de t'éviter un certain nombre
de niaiseries verbales dûes à la fatigue,
une visite chez le dentiste
ou une soirée bien arrosée.
Tous les moyens sont bons et plus
que jamais nombreux pour s'exprimer.
En mode virtuel il n'y a qu'une plume finalement;
la mienne, la vôtre,
-(des photos et des vidéos avec de la chance)-
traduisant à divers degrés une partie
de ce qu'est véritablement une personne
face à vous présente; mais cela
est une toute autre histoire.
Bien réelle.
lundi 16 août 2010
Musique!
Tirée de leur dernier album "Les chemins de verre".
"Marie tu pleures pour rien
Marie ton coeur revient
Marie tu peux sortir
T'as traversé le pire
Même s'il grêle au milieu de juillet
Même si tu mêles tes cheveux défaits
Marie les jours avancent
Marie l'amour balance
Meme si il grêle au milieu de juillet
Même si tu mêles tes cheveux défaits
Marie tu pleures pour rien, reviens.
Après il fait soleil
Après il grêle
Après il neige
Après il fait soleil
Après il grêle
Après il neige
Après il fait soleil
Après il grêle...
Ça peut paraître un peu simpliste,
mais l'amour inconditionnel n'est-il
pas toujours parti pris?
"Marie tu pleures pour rien
Marie ton coeur revient
Marie tu peux sortir
T'as traversé le pire
Même s'il grêle au milieu de juillet
Même si tu mêles tes cheveux défaits
Marie les jours avancent
Marie l'amour balance
Meme si il grêle au milieu de juillet
Même si tu mêles tes cheveux défaits
Marie tu pleures pour rien, reviens.
Après il fait soleil
Après il grêle
Après il neige
Après il fait soleil
Après il grêle
Après il neige
Après il fait soleil
Après il grêle...
Ça peut paraître un peu simpliste,
mais l'amour inconditionnel n'est-il
pas toujours parti pris?
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