samedi 9 mai 2009

Crazy traffic in India



Avec la province de Kandahar en Afghanistan
et certaines autres régions du globe,
je dirais que l'Inde est un pays dangereux
où conduire.

Sans commentaires.
J'y promènerais même pas un chien
corniaud sur les trottoirs.


8 commentaires:

helenablue a dit...

Bouh! Ca ressemble un peu à ma vie du moment...
Crazy traffic in Blue!!
Sur le fil !!

:-(

Trader a dit...

Apparemment, dans un pays d'Europe du Nord, ils ont enlevé les feux de circulation pour voir ce que ça donne.

Il y a eu moins d'accidents...

Yvan a dit...

Ça ressemble au flux sanguin.
Ah bé tu m'étonnes Trader,
j'ai un doute là.

Il parait que le secret c'est
de se fondre et klaxonner,Blue.

Honk Honk.

Saravati a dit...

Fantastique, cette marée humaine et mobile qui se meut sans règles et qui s'en sort, sur ces deux minutes de vidéo, pas d'accidents, pas de collision, pas de voitures cabossées, un exploit dont nous serions bien incapables, à croire que vivre dangereusement est moins dangereux que la prudence.
Le klaxon et son autorité, j'ai connu cela en Italie il y a une vingtaine d'années, plus il était arrogant, plus on vous laissait passer ! Mais ici, il faudrait savoir d'où il vient tant les oreilles sont sollicitées !

Trader a dit...

Même sur une autoroute, un accident est si vite arrivé.

Un illuminé d'Allah a cru que c'était un miracle:

http://www.youtube.com/watch?v=HZfiqqyXHDM

Saravati a dit...

Attention, Trader, tu vas réveiller les vieilles guerres de religion (pas si vieilles que çaàentre musulmans indiens et hindouistes !
Et puis pour moi, un miracle est un évènement extraordinaire, ici cette situation semble coutumière ...

Trader a dit...

Mais j'ai pas inventé ce clip, il était là sur YT, posté par un illuminé qui y voyait un miracle...

:)

Yvan a dit...

Tout le monde freine juste
à temps et ça arrive de partout.
C'est dingue de fluidité.

Ici ce serait le festival
de l'auto-tamponneuse tant
il y a d'abrutis.
Mais c'est juste 2 minutes,
je serais curieux de voir
pendant une heure,
sans compter l'éventualité
d'une vache sacrée qui déciderait
de faire une sieste ou de couler
un bronze au beau milieu de la chaussée.