mercredi 7 mai 2014

Vortex Vorski Slave quotidien.

 Le chien du voisin à ma droite
peut être plus sympathique
que le chat de celui à ma gauche.

Intuitivement, je n'aurai jamais
totalement confiance en moi spécifiquement
et envers la race humaine en général,
sans pour autant la dénigrer à tous les jours.

Elle est ce qu'elle est et je l'accepte,
pour le meilleur et le pire.

For better, for worse.






10 commentaires:

almanachronique a dit...

On peut faire confiance aux humains , mais aussi aux chats et plus encore aux chiens... faire confiance au vivant

almanachronique a dit...

On peut faire confiance aux humains , mais aussi aux chats et plus encore aux chiens... faire confiance au vivant

Yvan a dit...

Tu crois cela deux fois plutôt qu'une Alma.

manouche a dit...

Entre chien et chat ou entre chien et loup, les prendre ou les laisser tels qu'ils sont.

Yvan a dit...

Je crois qu'il ne faut pas leur faire confiance outre mesure.

Trop de confiance trahit.
Pas assez diminue.

L'humain reste poche,
à mon avis.

jp le a dit...

je pense que t'es con, et à la fois, intelligent, et les deux :

http://www.youtube.com/watch?v=zX8piT5lOsM

Yvan a dit...

Merci Jipi.
Idem. ;-)

Yvan a dit...

Notre historique déjoue
les statistiques éperdues
de rigueur et de logique.
Ce n'est pas la poésie
telle que nous l'avons
entendue.

jp le siburbain a dit...

le chien
c'est nous
le voisin
il est mort

je vais me réconcilier d'"avec le truc qui me semble la mort de moi la plus propre et hostile :

http://www.youtube.com/watch?v=ZKvhxapM5zo

tom a dit...

la poésie
c'est un syndrome de solitude

nous ne trouvons pas nos places
nous essayons ailleurs

comme chier sur ton coeur
pendant que je joue à ta maman
et que tu espères regnier sur ta mère un jour

nous bouffons des petits pois
heureux
mais tout à coup
revient
la grosse rancoeur

les choix
la destruction

l'avenir