vendredi 16 mai 2014

"Mon ami Pierrot" de Max Ernst. Via l'amie Catherine.

http://pt.wahooart.com/Art.nsf/O/8XYK87/$File/Max-Ernst-My-Friend-Pierrot.JPG




Que c'est beau et ancré dans l'imaginaire.
Assis et léger, plein de promesses poétiques
qui marchent ouvertes. Piétonnes et volatiles.

Toile, coup de coeur.

                                                                                                                                               

10 commentaires:

Yvan a dit...

Cette toile est extraordinaire,
à mon humble avis.
Elle est la preuve limpide
que l'artiste peut imposer
sa vision, peu lui importe
les obstacles.

manouche a dit...

Le Pierrot à la faux, quel symbole !

Jeanmi a dit...

Quand on est Pierrot, faut-il encore trouver sa Colombine...

almanachronique a dit...

c'est tout simplemnt très beau

Yvan a dit...

Merci de vos commentaires.:-)
Ses petits yeux blancs ouvrent
une porte et quelques fenêtres.
Peut-on imaginer les dialogues
prononcés par un tel personnage?
S'y risquer est se mettre la tête sur un billot,tant l'oeuvre peinte se suffit à elle-même.

Yvan a dit...

"Au clair de la lune,
mon ami Pierrot.
Prête-moi ta plume
pour écrire un mot.

Ma chandelle est morte,
je n'ai plus de feu.

(Sors-donc une bouteilleu,
on fera long feu!)

"Ouvre-moi la porte
pour l'amour de dieu".

Hum...

Yvan a dit...

J'ai pas remarqué la faux
mais le Pierrot avec les deux pieds sur terre,ce qui revient un peu au même selon la profondeur de champ vue.

Yvan a dit...

C'est dire à quel point cette toile est extraordinaire à mon avis.
Elle donne tant.
Elle fait que ça.
Donner.

trouver des étoiles dans l'idiotie réconfortante (vas, lium) a dit...

on dirait du beksinski baklé, mais dont les yeux reflèteraient la lune d'annihilation mentale, comme au temps des grands caprices soudoyés par l'espoir d'un monde juste, en berne (par les actifs rejetant les inactifs à la fourrière du monde (voir l'interview d'alien D)...

on peut prendre ça comme une thérapie, mais en même temps, autre chose de l'être, dont je suis prisonnier.

Yvan a dit...

I don't feel, anything.

J'accepte l'autre.