samedi 27 juin 2009

Above is not the ultimate solution,sometimes.


Parfois je regarde le ciel et me dis:
Ya rien qu'y vaille pour toi
aujourd'hui l'ami.
Passe ton chemin vers des
cieux plus cléments, mais
presque à chaque fois
il me faut l'emprunter
inévitablement comme un
chemin obligé.
C'est souvent en voulant trop
que je désespère le plus.
Lorsqu'au contraire
j'attends rien de la vie paf,
un bonheur incommensurable
me ravit au détour d'une
simple ruelle ou d'un visage furtif,
un geste, un regard, un sourire.
Un instant.

10 commentaires:

Nina louVe a dit...

y,a une phrase de cocteau, ce bô, qui m,est restée dans l,coeur, comme un grand smile:

"le hasard, c,est le pseudo de dieu, quand il ne veut pas signer"

auX détourS des ruelles... comme au creu des pattes d,oies, y,a souvent, oui, d,incommensurables bonheurs et de sacrés bons petits instants

mais sûr, gRrR !
y,a itou de salop,hard
grandes descentes de falaises
et là, tsss !
même le ciel
on le voit pas dans sa soupe

helenablue a dit...

Tu veux donc dire que c'est l'attente qui rend malheureux, et que le bonheur , lui vient sans qu'on s'y attende.
Oui, souvent c'est comme ça...
A croire qu'il vaut mieux être dans le non désir pour ne pas souffrir.
Pourtant c'est impossible, non!

Je t'embrasse , cher Terrible.
Amitiés.
Blue

Yvan a dit...

D'accord avec vous deux.
L'existence est un mélange
de bonheur et de malheur
sur lequel on peut ajouter
quelques épices pour agrémenter
son goût mais la recette
est probablement déjà écrite.

Bien difficile de ne pas
avoir d'attentes mais j'estime
que plus elles sont élevées,
plus amère est la chute
en cas de déception.

helenablue a dit...

Hum, pourtant on ne peut vivre sans rêves et illusions, espoirs.
Comment dire, pour moi la sagesse réside dans la conscience, avec le temps malgré tout on commence à comprendre et à engranger du savoir, et aussi une sorte de nécessité de vivre qui rend lucide, et sans vouloir faire vieux sage ou ratiboisée de la vie, sans doute vivre au mieux ce qui nous est donné, offert, rester ouvert, et curieux et friand....
Tu vois, Terrible, je crois sincèrement que l'on a en soi cette volonté de croire en un idéal, et que cela peut aboutir, parfois sans doute il faut se permettre, et s'ouvrir aussi ...
Above is not a solution, je pense que Aware en est une parfois, et Open une plus encore.

Amitiés sincères.
Blue

Yvan a dit...

"Aware en est une parfois,et
Open plus encore".

:-)
Du Blue concentré que
je bois pur,sans glace.
On croit tous en un idéal
de fortune,un refuge-ilôt
imprenable et perso
mâtiné d'espoir de
réalisation.

On est Open ou Fermé
de nature, et Aware avec
les années je suppose.

Hitler, Mussolini et Staline
croyaient aussi en un idéal.
L'enfer demeure pavé de
bonnes intentions et à
choisir entre être "avisé"
et "ouvert", je choisis
le premier quand je lis
l'histoire qui se répète.

Mais euh, pour revenir au
sujet du bonheur,supposons
que je sois toujours heureux,
d'humeur constante et souriante.
Facile au bonheur,je suis toujours
sourire et blagues désopilantes.

Comment pourrais-je alors
définir le malheur ou la tristesse,qui sont des états
nécessaires (à mon avis) à la définition du bonheur?

Les gens d'humeur égale me
désarçonnent.Parfois,je les
admire; bref,si on était
toujours heureux il nous faudrait
constamment connaître des bonheurs
encore plus grands pour maintenir
cette humeur de bonheur constante.

Je crois le malheur nécessaire
au bonheur pour le définir
car il ouvre la conscience.
De là à me faire fouetter
dans le donjon de Mistress
Elga pour mieux éprouver
le plaisir ya une marge
on s'entend.

Il existe des gens
ni malheureux, ni heureux.
Je suis de ceux-là par
moments parsemés au
bout du compte.
Avec le regard "Over"
par bouts.

Amitiés,
Helena and Nina.

John Merrick a dit...

ben... c'est quand on se dit qu'attendre ne sert plus à rien et que d'aller ailleurs non plus que ça commence à devenir chiant à la longue. mais comme dit helena, d'une autre manière, y'a toujours cette petite lueur de la conscience qui fait remettre le suicide à plus tard... et ça, c'est le mystère du pourquoi de la vie d'être humain, peut-être. un peu comme quand on est là, le soir, comme un con assis sur une chaise, à se demander "mais qu'est ce que je fais là à être assis sur cette chaise exactement ?? pourquoi y'a ces murs, le ciel, les insectes et les variations météorologiques ??? qu'est-ce que je fous là ? à quoi je sers nom de dieu au milieu de tout ce carnaval ? pourquoi y'a tout ça ?"

John Merrick a dit...

en fait, oui, on est en plein pseudo de dieu quelque part dans ces moments là, juste à Sa lisière.

John Merrick a dit...

et donc, ça doit être parfois le fantôme de l'amour, peut-être, aussi, d'une certaine manière, en décalé. (sans vouloir la faire mélo, au contraire)

Nina louVe a dit...

agRreuh ! beurk ! parler du bonheur quand on a le doigt d’honneur aisé
qu’il pousse,
entre le palais et les gencives pour exhiber ses phalanges
mais que, poli et sage,
bien couché
se retient de sortir…

ô..o.oh..
est-ce bien le bon moment ?
indeed, mister yVan.
because :

« simple ruelle ou d'un visage furtif,
un geste, un regard, un sourire.
Un instant. »

as you said, terriBel.

qu’ess qu’il dit le bonhomme
bonnes heures ?
il fait encore jaser celui-là ?

miam ! ces tits instants sacrés
qui fabriquent du plaisir

de bonnes bouffes
un jardin d’amis
des jases
des silences confortables

de la zik et des livres et des peintres qui font voyager

voir, toucher, entendre, coïre
flairer, plaire, penser

et le désir, et l’abandon
à aimer ça aimer

la nuit qui vire au jour,
le vent entre les lèvres,
les routes
ne rien faire, se poser.

rien que tout ça, c’est bon.

les hiers d’où on est tombés ça forge rond, la plupart du temps.
parfois ça sème de l’enferminant itou; on veut pas plousss
de ces niet nô

de ces planés tombés, que tu décris comme de trop hautes attentes…

pis…les demains… bof-bof,
j’sais pas tout d’eux-là
sauf pour l’agenda obligé
du salaire
et quelques doux rendez-vous
à la sauce farniente

mais dans les mainteNOW
quand m'ême
j’arrive à y trouver
des
ouahou ô…kay
le plous possible entoucas

(veux t’y bin m’dire qu’ess que ça peut bin vouloir dire ces
ouahou ô…kay
pensera le maître de ces lieux)

anyway !
sûr que ce n’est pas un long jacuzzi qui chatouille tout l’temps la vie.

on comprend ça bin assez vite

Yvan a dit...

:-)

It feels good to
read you all free.

La bonne nourriture!
Miam, j'ai vidé
mon assiette et j'en
reprendrai volontiers.

Ad lib con respeto.