samedi 14 décembre 2013

Some more Stevie Ray Vaughn




À mon avis la plus belle lecture
de cette toune.
Non seulement SRV interprète bien
la plume Hendrix mais il l'emmène
plus haut, plus loin dans ce cas-ci. 






3 commentaires:

Éric McComber a dit...

Bon, là, on est pas d'accord, mais tsé, spa bien grave. Mais pour moi, Steevie Ray, avec son rock de pseudo-performance et sa blanche défunkisation débluesisation du blues, a envoyé tout un contingent de musiciens se perdre dans un maquis d'où non seulement le blues mais même le rock ne se sont jamais remis. Je dis pas que c'est tout de sa faute, bien sûr, c'était simplement un kid à la peau blanche avec une montagne de Comet dans le nez qui essayait de jouer plus vite que tout le monde… Mais justement, Hendrix, c'est pas la vitesse et surtout, c'est l'invention, pire, mieux, la révolution !

:0)

Bises,
É.

Yvan a dit...

Ce n'est pas très grave,en effet.
Je suis même assez d'accord
avec toi pour les pièces
que je n'aime pas de lui,
n'étant pas un inconditionnel.
Mais j'aime beaucoup cette interprétation de Voodoo Child.
J'y vois de la flamboyance fleurie là où d'autres y voient de la surenchère tape-à-l'oreille,
-défaut de la qualité qu'il avait à part égale je crois-.

Hendrix est quasi intouchable,
quiconque s'y frotte prend
de gros risques et souffrira
la comparaison inévitable
avec le génie.
Ah,le syndrome je-joue-plus-vite-que-tout-le-monde!
SVR n'était pas le plus agaçant à ce sujet,malgré une bonne moitié de son oeuvre qui est de la redite et de l'esbroufe pompeuse,loin de là.J'ai entendu des guitaristes (jazz entre autres) 100 fois pires! :-)

Besos.


Yvan a dit...

Je crois que le blues et le rock
se sont remis depuis de son
influence. ;-)