vendredi 8 juin 2012

La vérité peut parfois s'avérer surprenante





From le Goth.



Il ne faut cependant pas croire
que la réalité est telle que je la
vois ou suggère, selon les dires de certains.
Ce n'est pas le but recherché
mais un moyen de dire
ou d'exprimer une liberté
de parole à un moment donné
sur un sujet précis ou d'intérêt général en 2012.

Je crois cette nuance importante
et en même temps figure
d'une liberté de parole pouvant
s'exprimer autant dans l'écrit
que dans un film, une sculpture,
une musique, une peinture
ou toute autre forme d'art
jugée pertinente par un artiste donné.

En aucun cas juge,
mais partout interprète
avec la culture générale qui me fût donnée
et que j'aurai su cultiver
selon mon cheminement personnel
et l'éducation reçue par ceux et celles
qui m'auront précédé tant bien que mal.

Je crois cette mise au point nécessaire maintenant
pour une lecture plus éclairée à l'avenir;
je l'espère en tous cas, sinon tant pis.

J'écris d'abord pour me faire plaisir
en expérimentant les formes ad lib;
ensuite pour être lu.

J'ai déjà dit cela auparavant,  je le répète.
C'est un devoir d'être libre,
soi-même malgré tout.

That's it.

Merci de cette suite, lecteurs, lectrices.
Cela fait 6 ans maintenant.
Je suis gâté par tant de qualité
de votre part, à part Jipi qui me fait chier
de temps en temps.

J'm'en crisse un peu mais j'aime bien
être confronté parfois. Ça revigore.
Ça ressource, ça rafraichit.


(...)



J'continue à creuser mon sillon

ek ma charrue et mon crayon
anyway parce que mon pays,
c'est l'art.




10 commentaires:

manouche a dit...

Tell fils, Tell père!

Yvan a dit...

Non Manoucheka.
Pas nécessairement.

Yvan a dit...

Il m'apparait sain qu'un père
et son fils puissent se confronter.
Idem pour une mère et sa fille.

Yvan a dit...

Fermer ses yeux
et n'écouter que la musique.
C'est aussi un très bon
argument.

:-)

Éric McComber a dit...

Allez hop, en avant toute.

jp a dit...

quand j'ouvrais la fenêtre, ça sentait la boustifaille du resto d'en bas. une fois, j'avais laissé un camembert pourrir sur la table, sans revenir de 3 semaines dormir la dedans. parce que je dormais chez les autres. le camembert était rempli de vers qui puaient comme un cadavre maudit, à mon retour...

alors j'avais ouverts les fenêtres pour aérer.. j'avais l'odeur de pourri qui restait sur moi, malgré mes douches successives prises dans la petite salle de bain de deux mètres sur deux, avec cette fenêtre qui fermait pas en hiver.

ça faisait 3 ans déjà que j'écoutais le premier album de thiefaine en boucle la nuit, et qui me racontait tellement ma vie, avec tellement d'assiduité, que TOUT le reste n'avait plus trop d'importance :

http://www.youtube.com/watch?v=37EB5vMG37E&feature=results_video&playnext=1&list=PL06D5104EFAA795DE

j'avais trouvé un visage caché, enfin.

jipéthéloivan a dit...

en fait, tu ne te suicides pas, car tu as peur de l'enfer...

bref.

Yvan a dit...

Vent en poupe
la barre droit devant,
drette comme la croix
du Mont-Royal.

Le mot "enfer" est
un archaïsme à renouveler
en 2012.

jp le vivifiant a dit...

"Le mot "enfer" est
un archaïsme à renouveler
en 2012."

t'as lue philip josé farmer toua ossi ?

boardhell!

l'imagination au pouvoar, c'est peut-être pas forcément une bonne idée, parfoua.

dis à maure-riche que je l'aime.

FAIM.

Yvan a dit...

C'est vrai.
L'imagination au pouvoir
n'est pas forcément une bonne idée.
Ça dépend de qui elle vient,
j'imagine parfois.