vendredi 11 mars 2011

From Crosby to Rainette, to me and to you.




J'aurais jamais dû m'ouvrir autant la trappe...
Sacrée Rainette et cette chanson qu'elle m'a fait découvrir.
Je lui dois cette traduction sans avoir entrevu
tout le boulot que ça impliquerait mais ho,
on apprend avec le temps.
L'exercice n'aura pas été vain,au contraire.

This one's for you RayRay,
with all my leuve...

Wheel gull spin and glide...you've got no place to hide
'Cause you don't need one

All along the Lee Shore
Shells lie scattered in the sand
Winking up like shining eyes at me, 
From the sea


Here is one like sunrise
It's older than you know
It's still just lying there 
where some careless wave
forgot it long ago


When I awoke this morning
I dove beneath my floating home
Down below her graceful side in a turning tide
To watch the sea fish roam


There I heard this story
From  the sailors of the Sandra Marie
There's another island it's a day's run away from here
And it's empty and free


From here to Venezuela
There's nothing more to see
Than a hundred thousand islands
Flung like some jewels upon the sea
For you and me


Sunset smells of dinner
Women are calling at me to end my tales
But perhaps I'll see you, the next quiet place
I furl my sails




Mouette-roue, tourne et plane,
tu n'as pas d'endroit où te cacher
mais tu n'en as pas besoin.

Tout le long du rivage Lee
coquillages restant cachés dans le sable,
clignotants tels des yeux brillants
de la mer envers moi.
En voici un, tel un levé de soleil,
il est plus vieux que tu penses.
Ça repose là où une vague-
que l'on croit insouciante-
a oublié quelque chose depuis longtemps.

Quand je me suis réveillé ce matin
j'ai plongé en-dessous de ma maison flottante
bien en-deça sa marée gracieuse,
afin d'observer le poisson errer.

J'entendis cette histoire des marins
du Sandra Marie:
il y a une autre île à un jour d'ici,
elle est vide et elle est libre.

D'ici au Venezuela il n'y a rien de plus à voir
que cent mille îles volées en autant de diamands
de mer, for you and me, yeah.

Le coucher de soleil sent le souper,
les femmes me demandent la fin
de mes histoires mais peut-être
te reverrai-je, au prochain endroit tranquille.

Je roule mes voiles.

6 commentaires:

RAINETTE a dit...

Merki Yvan ! Je ne comprenais pas tout en anglais, surtout le bout où le soleil sent le souper....ils ont de ces expressions parfois !

T'as fait exprès pour garder un ti-bou en anglais ? for you and me....

Merci encore !

Yvan a dit...

C'est moi qui te remercie
de m'avoir fait découvrir
cette chanson.

Bises.

anne des ocreries a dit...

Merci, Yvan, c'est la première fois que je comprends quelque chose à ce qu'ils chantent, grâce à toi ! j'aime beaucoup.

manouche a dit...

Tsunami: la mer reprend les "diamants volés"...

Yvan a dit...

De rien Anne,fait plaisir
même si je suis pas un pro
de la traduction.;)

@Manouche
C'est de circonstance avec
ce qui vient d'arriver au Japon,
j'y avais pas pensé!

Yvan a dit...

J'ai appris hier.
Deux tsunamis majeurs en 4 ans,
j'ai pas vu ça en 44 ans
d'existence auparavant.

J'me croise les doigts
pour que le réacteur nucléaire
en surchauffe tienne le coup
par leurs soins.