jeudi 30 juillet 2015

Zappa et Fleetwood Mac - Dreams [with lyrics]







One two one two, testing testing...
Ah, ça marche.
Cool, blogger fonctionne encore en 2015.
Je réveille le vieux satellite endormi
un peu malgré moi les amis.

Un peu comme dans Blade Runner
ou plus récemment, Interstellaire.

Bises.
Toujours excités and alive and kicking
en ce monde troublé?

Moi pas sûr.
Et vous?

@ plus tard





mercredi 18 mars 2015

L'homme de pierre.







Secoue-toi bien là-dessus.

"It could have been a million years ago or maybe yesterday
I crawled out of this wilderness, a debt I had to pay
I must have tipped the scales somewhere way back
Never saw the seeds I'd sewn
So now I travel backwards looking for a man of stone
A foggy night, a neon light... I've seen him standing there
Movin' where the shadows creepccno he never did play fair
And one night I almost got him, but I knew you'd tapped my phone
And communication is dangerous, lookin' for a man of stone
With juan in argentina I thought I saw him in the street
In a seaplane over hydra he sat in the captain's seat
And I've chased him from the colosseum down the spanish steps in rome
And history just gets hazy lookin' for a man of stone
In the mornin' out your I saw him leanin' on a tree
Wearin' a snappy suit of grey and then he motioned to me
He pointed with his finger, as if to say my soul he owned
But I had sold that long ago to you lookin' for a man of stone
Now I sit in this burnt out barn they call the raven's nest
Drinkin' bloody monkeys, your name tattooed on my chest
Sometimes I think of juan or youccor sometimes I think of hime
And sometimes I don't think of anything but lookin' for (that's right) a man of stone"...

mercredi 7 janvier 2015

7 janvier 2015, mort d'une humanité.

Googlez cette date,
si vous êtes le moindrement curieux
et sensible à l'évolution de l'histoire humaine.

Charlie Hebdo non seulement survivra
mais reviendra plus fort qu'auparavant.
Tchèquez ben ça les intégristes religieux,
de droite ou de gauche, cathos et musulmans
mélangés.

En fait, je n'en ai pas contre la foi diffuse
en une religion pacifique mais bien contre l'absolutisme,
la dévotion et la foi aveugle en des dogmes précis,
rigides et désormais lourdement armés.

Bref, sans annonce tonitruante c'est la guerre.
12 victimes de plus en France m'auront convaincu
de la chose tant redoutée dans ma famille.
On peut pas tuer les gens comme ça.
C'est inhumain. Un tel acte, commande
une telle réponse.

Si vous levez vos armes contre nous,
nous lèverons les nôtres contre vous.
D'abord et surtout par nos plumes
et crayons que vous redoutez tant.

Faut vraiment être un abruti
et aliéné fini pour croire qu'en
éliminant quelques pattes
on éliminera l'entièreté de la bête!

Siphonnés du cerveau,
je fais appel à vous.
Jamais on pourra éliminer
une idée par une parade physique.


lundi 15 décembre 2014

Conseil municipal



La contemplation lente de son environnement proche
est tout aussi enrichissante qu'un citoyen actif
dans sa communauté via un conseil
d'administration municipal.

L'idéal est un mélange des deux
à mon humble avis.



jeudi 25 septembre 2014

Daltonisme


Mon père était daltonien, il s'appelait Pierre.
He sure was a fine father to me.
Toujours présent, en contrepoint spirituel
de son épouse toujours présente.
Ma mère Rita était toujours présente
aussi, à sa façon.

La famille est une source inépuisable,
sans début et sans fin.
L'imagination de chacune de ses parties
n'est qu'une composante d'un tout unique
inscrit dans le temps.

Une très belle chanson à ce sujet.

Chanson m'ayant été offerte avec "Mommy"
de Xavier Dolan cette année.
Javier en espagnol.
;-)

I am ready.

L'inventivité, la créativité.

I am fine.





lundi 22 septembre 2014

"Mommy" de Xavier Dolan.

Une critique et une bande-annonce en cliquant ici.

On voulait aller dans un cinéma Guzzo de la ceinture nord
de Montréal, histoire d'ajouter 3 voix en faveur du cinéma d'auteur
après les propos malheureux que le propriétaire des salles du même
nom a tenus à ce sujet il y a quelques mois. Il se serait amendé
depuis et une réconciliation aurait eu lieu. Tant mieux, les acteurs
locaux de cette industrie pharaonesque ont tout intérêt à s'entendre
dans le petit marché québécois.

On aura choisi un autre endroit plus accommodant et confortable
pour les personnes à mobilité restreinte. Un endroit dont
le propriétaire est une petite crasse locale notoire qui me rebute;
entre deux maux, on choisira encore et toujours le moindre.
Voilà pour la petite histoire.

Le film!  Ah le film...
Ça fait un bien fou de voir rayonner ainsi
un des nôtres jusqu'aux juges cannois.
Le Prix des Juges, Deux Mille fucking quatorze!
"Prix du Jury", Cannes cette année.

Les juges ont délibéré et décernent leur prix à...
Les seuls sujets des concours et des raisons
de créer l'art, valent des pages et des pages
à écrire. Nous étions trois amis cinéphiles,
deux hommes, une femme.

Elle défendait les cris du coeur
lorsque nous objections certains
excès émotifs dans le traitement
de certaines scènes.
Certains, (dont moi) lui reprocherons
certaines scènes trop appuyées
dans le jeu et les dialogues.
Trop est comme pas assez,
tel le sacrage. Rien contre, remarquez.
Faut se relire, se relire et encore se relire
à mon humble avis or le cinéma de Dolan,
(ou plutôt ce que j'en ai vu) relève beaucoup
de l'urgence et du cri, justement. J'ai vu trois de ses films:
"J'ai tué ma mère", "Les amours imaginaires" et "Mommy".

En fait, je n'ai pas de véritables reproches à adresser
à Mommy. Juste quelques petites réserves et craintes partagées
entre cinéphiles, je ne suis pas critique de métier.
Les 5 premières minutes hum, verbo-motrices puis rupture.
Le film fonctionne beaucoup selon ce mécanisme il me semble:
il pousse il pousse puis relâchement-silence-musique. Aaaahhh...
Puis ça recommence, de pair avec l'écran petit-carré oppressant
qui s'élargit en même temps que l'espoir grandissant
entre les personnages et la suite des choses.
Dolan m'énerve par bouts je vous avoue, mais je l'aime
parce qu'il est libre,créatif et talentueux.
Il n'a pas été récompensé par un jury international pour rien.
J'insiste sur ce prix cannois mérité.
Son film est grand en même temps qu'enraciné,
il est local sublime.
Je ne me souviens plus qui a dit cela, je paraphrase:
"Fais local attentionné, si tu veux toucher l'universel".

Dolan fait cela avec Mommy.
Les craintes que nous avons exprimées entre nous:
-Qu'il se brûle les ailes après un tel sommet.
-Qu'il soit avalé par une machine hollywoodienne et abdique
  sa liberté en partie ou totalité.
- Qu'il soit bêtement happé par une voiture sur un trottoir
  de Banlieue. Sud ou nord.

;-)  Take care man. Statistiquement, tu en es environ seulement
      à 30%  de ta longévité totale.

Merci Xavier pour ces performances
d'actrices et d'acteurs inspirantes,
merci pour l'onirisme, l'expressionnisme,
l'impressionnisme et l'ultra-réalisme
suintant de la pellicule de ton film.


Avertissement!

Ceuze n'ayant pas vu le film, soyez avertis.
Je livre ici des dénouements alors, il vaut
mieux voir le film avant de lire
ce qui suit à mon avis...

On nous laisse croire que le fils restera
avec sa mère tout le long du film
alors qu'à la fin elle le fait interner,
d'où notre surprise
et notre questionnement légitime.
La mère aurait-elle accepté un deal
avec la cour que nous ignorons afin
d'éviter de payer les frais de la poursuite
de $275,000.00?

Cette fin est discutable.
 ;-)



dimanche 10 août 2014

Un jour, la mort.

Ma mère de 84 ans est en fin de vie.
Elle ne m'en voudrait pas du tout
d'en faire état tel que suit ici.

Moi qui la croyais, moi qui l'a crue éternelle.
Rita est en fin de vie.
Hier elle marchait sur la terre,
terrienne prise et légère, efficace entre toutes.
Femme de toutes les tâches,
femme enracinée.
La quantité de repas
qu'elle a préparés dans sa vie
se compte par milliers envers sa famille
et proches éloignés.

Son coeur la lâche tranquillement.
Lentement mais sûrement.

Elle est fatiguée mais toujours animée
par la venue éventuelle de parents proches
désormais.
Elle n'a plus la force physique
de les accueillir mais toujours
l'âme de la réception.
Ça la rend triste
de ne plus être à la hauteur.

"J'suis plus bonne à rien,
je ne peux plus rien faire."

Alors qu'au contraire elle a donné
sa vie à sa famille élargie;
à 84 ans elle se sent encore
redevable. Ce sont ces femmes et ces hommes
de première ligne au début du 20e siècle,
qui ont construit le Québec d'aujourd'hui
et envers lesquel(les) on a assez peu
de gratitude aujourd'hui.

Aujourd'hui même,  je me suis efforcé
de lui dire à ma façon qu'elle avait
suffisamment donné comme ça.
Qu'il était temps pour elle
de se faire plaisir et que la famille
proche composerait avec sa décision
finale. Sans lui dire quoi faire,
sans l'aiguiller vers un lieu de fin
qu'elle n'aimerait pas fréquenter,
ni la laisser pour compte où elle
n'aimerait pas terminer ses jours.

C'est très délicat,
c'est là où on en est.


samedi 2 août 2014

Guerre et paix.

Sans blague, osti.

Comment réagiriez-vous
si on trucidait votre famille
par voies aériennes d'abord
et terrestres ensuite, par un état
criminel supporté internationalement
par toutes les voix possibles?

Auriez-vous envie de défendre
votre famille contre l'envahisseur,
quand l'ONU elle-même se prête
au jeu de la désinformation
et du blocus militaire pendant
que pleuvent les bombes?

Le loup, conseillant le loup.
J'ai envie de hurler.

L'état Israëlien et ceux qui le supportent
sont des criminels internationaux devant être
poursuivis en justice int'l.
Comme le furent les envahisseurs de l'Iraq,
de l'Afghanistan, de la Syrie, de la Lybie,
de l'Amérique du Sud, de l'Amérique du Nord
par les intérêts financiers de l'aristocratie
financière internationale.

Follow the money.

Point.

vendredi 18 juillet 2014

Réel/Virtuel


La vie me déborde ces temps-ci.
J'ai la famille qui se bouscule, entre autres.

Je reçois plus de demandes que ce que j'ai à offrir,
à tous les niveaux.
On a parfois beau se mettre en mode multi-tâches
qu'on arrive tout simplement pas à tout faire.
Une chose à la fois, établir des priorités et lâcher prise
quand la soupape ne suffit plus à plein régime
parce qu'il existe de ces périodes où tout notre temps
suffit à peine au réel.





Un pense-bête



Il faut payer un peu tout le temps
pour s'éviter de cracher beaucoup,
rarement.





vendredi 16 mai 2014

"Mon ami Pierrot" de Max Ernst. Via l'amie Catherine.

http://pt.wahooart.com/Art.nsf/O/8XYK87/$File/Max-Ernst-My-Friend-Pierrot.JPG




Que c'est beau et ancré dans l'imaginaire.
Assis et léger, plein de promesses poétiques
qui marchent ouvertes. Piétonnes et volatiles.

Toile, coup de coeur.

                                                                                                                                               

mercredi 7 mai 2014

Vortex Vorski Slave quotidien.

 Le chien du voisin à ma droite
peut être plus sympathique
que le chat de celui à ma gauche.

Intuitivement, je n'aurai jamais
totalement confiance en moi spécifiquement
et envers la race humaine en général,
sans pour autant la dénigrer à tous les jours.

Elle est ce qu'elle est et je l'accepte,
pour le meilleur et le pire.

For better, for worse.






dimanche 23 mars 2014

Un peu de beauté.




Aaaaahhh.
Enfin.
Un peu de beauté en ce début printanier.
J'en ai plein l'dos de la laideur,
j'ai besoin de la célébrer, il me faut voir
ce film de toute urgence.

Vous connaissez Paolo Sorrentino?
...

Addendum aujourd'hui ce 27 mars...
L'ai vu mardi le 25 et en suis encore habité.
C'est l'art de la bande-annonce, du clin d'oeil,
du teaser, de l'agathe pichette...
Allegro ma non troppo, porté par une véritable vision.
Vous ai-je dit tout le bien que je pense de l'Ex-Centris?
Sinon je le répète, l'endroit est un poumon culturel
international près de chez-moi.
Dès que j'y entre, je me sens bien
et son bonheur dure en moi depuis
des années alors, merci beaucoup beaucoup.

Dans le cas qui me préoccupe: "La Grande Beauté"
de Sorrentino doit être vue en salle avec un système
de son digne de ce nom sinon, c'est un peu comme
boire un grand millésime dans un verre de plastique.

J'ai écrit que c'était Fellini ré-inventé mais c'est encore
bien plus que ça. C'est une vision d'auteur inspirée,
contemporaine et signée.
Si je veux chipoter sur les 140 minutes proposées,
je discuterai à propos de 2 scènes, totalisant pas plus
de 6 ou 7 minutes sur l'ensemble, en ayant l'impression
d'être un pisse-vinaigre...

Faque tsé...
U Nô...


samedi 15 mars 2014

lundi 17 février 2014

The Bridge

 


 "Until I'm one with you
   Until I'm one with you

   My heart shall not pass through
   Only be forsaken

   Until I'm one with you
   my world is torn in two

   Until I'm one with you
   our love will be mistaken

   Until I'm one one with you
   my death they will pursue

   Until I'm one with you
   my life will be degrading.

   Until, I'm one with you."


J'oppose la beauté envers ce monde.
Je ne suis pas le seul il parait. ;-)



dimanche 2 février 2014

Culture


Les grands musiciens me donnent envie d'en écouter plus.
Les grands écrivains me donnent envie d'en lire plus.
Les grands cinéastes me donnent envie d'en voir plus.

Aurai-je assez de ma vie pour m'imprégner
suffisamment de ceux ou celles qui m'importent?