vendredi 16 mai 2014

"Mon ami Pierrot" de Max Ernst. Via l'amie Catherine.

http://pt.wahooart.com/Art.nsf/O/8XYK87/$File/Max-Ernst-My-Friend-Pierrot.JPG




Que c'est beau et ancré dans l'imaginaire.
Assis et léger, plein de promesses poétiques
qui marchent ouvertes. Piétonnes et volatiles.

Toile, coup de coeur.

                                                                                                                                               

mercredi 7 mai 2014

Vortex Vorski Slave quotidien.

 Le chien du voisin à ma droite
peut être plus sympathique
que le chat de celui à ma gauche.

Intuitivement, je n'aurai jamais
totalement confiance en moi spécifiquement
et envers la race humaine en général,
sans pour autant la dénigrer à tous les jours.

Elle est ce qu'elle est et je l'accepte,
pour le meilleur et le pire.

For better, for worse.






dimanche 23 mars 2014

Un peu de beauté.




Aaaaahhh.
Enfin.
Un peu de beauté en ce début printanier.
J'en ai plein l'dos de la laideur,
j'ai besoin de la célébrer, il me faut voir
ce film de toute urgence.

Vous connaissez Paolo Sorrentino?
...

Addendum aujourd'hui ce 27 mars...
L'ai vu mardi le 25 et en suis encore habité.
C'est l'art de la bande-annonce, du clin d'oeil,
du teaser, de l'agathe pichette...
Allegro ma non troppo, porté par une véritable vision.
Vous ai-je dit tout le bien que je pense de l'Ex-Centris?
Sinon je le répète, l'endroit est un poumon culturel
international près de chez-moi.
Dès que j'y entre, je me sens bien
et son bonheur dure en moi depuis
des années alors, merci beaucoup beaucoup.

Dans le cas qui me préoccupe: "La Grande Beauté"
de Sorrentino doit être vue en salle avec un système
de son digne de ce nom sinon, c'est un peu comme
boire un grand millésime dans un verre de plastique.

J'ai écrit que c'était Fellini ré-inventé mais c'est encore
bien plus que ça. C'est une vision d'auteur inspirée,
contemporaine et signée.
Si je veux chipoter sur les 140 minutes proposées,
je discuterai à propos de 2 scènes, totalisant pas plus
de 6 ou 7 minutes sur l'ensemble, en ayant l'impression
d'être un pisse-vinaigre...

Faque tsé...
U Nô...


samedi 15 mars 2014

lundi 17 février 2014

The Bridge

 


 "Until I'm one with you
   Until I'm one with you

   My heart shall not pass through
   Only be forsaken

   Until I'm one with you
   my world is torn in two

   Until I'm one with you
   our love will be mistaken

   Until I'm one one with you
   my death they will pursue

   Until I'm one with you
   my life will be degrading.

   Until, I'm one with you."


J'oppose la beauté envers ce monde.
Je ne suis pas le seul il parait. ;-)



dimanche 2 février 2014

Culture


Les grands musiciens me donnent envie d'en écouter plus.
Les grands écrivains me donnent envie d'en lire plus.
Les grands cinéastes me donnent envie d'en voir plus.

Aurai-je assez de ma vie pour m'imprégner
suffisamment de ceux ou celles qui m'importent?




jeudi 30 janvier 2014

Juste pour voir.


On est en 1990.
Un quidam apparait sous votre visage
et vous annonce de suite qu'en 2014,
les jeux olympiques d'hiver seront tenus en Russie,
à Sotchi, ville de 370,000 habitants,
assiégée par 100,000 militaires et policiers
surveillant chacun de ses racoins
sous l'égide d'un tsar nommé: Poutine.
Au coût de 50 et quelques milliards,
concentrés en un petit endroit de pays
slave, où des villages entiers et environnants
n'ont même pas l'eau courante et/ou l'électricité.

Afin de faire bonne mesure,
on ajoute que la chaîne de restaurants
McDonald est le restaurant officiel
des jeux olympiques d'hiver de Sotchi
2014.

Le croiriez-vous?

Sans parler des "Bots" ;
divers appareils volants de surveillance, s'apparentant
de près ou de loin à l'hélicoptère de petit, moyen
ou gros calibre et tout ce qui vole,
navigue, marche ou grenouille pas loin de ce territoire
occupé par les terrorismes et ses remèdes locaux.

Sotchi et ses habitants naturels seront assiégés
durant tout le mois de février.
Je penserai surtout à eux
durant les semaines à venir.

Je crois aussi qu'une bonne partie
de l'idéal olympique s'est perdu
avec les années,
à voir comment fonctionne
le CIO maintenant.



Bons Jeux!
:-)

lundi 27 janvier 2014

Ru. Premier livre de Kim Thuy.



J'ai refermé son livre à regret.

Trop court en 144 pages,
mais densément peuplé d'un oeil unique.
Une aura de poésie entoure toute l'oeuvre
qu'elle nous transmet ici via son talent
littéraire puisqu'il s'agit ici de
véritable transmission. De littérature.

À 10 ans d'âge via ses parents,
prenant le risque d'une traversée maritime suicidaire.


Dantesque. Émouvante.
Fenêtre ouverte sur sa culture,
versus la nôtre en filigrane.

Il nous la fallait celle-là.
Il nous fallait ce livre.
Témoin unique.

Merci Kim Thuy.

Merci Sabrina, de me l'avoir prêté. 

:-)))


samedi 18 janvier 2014

Ça vole pas haut, les jeunes libéraux du Québec.

Pour voler en rase-mottes autour de leur carcan,
il ne se fait pas mieux qu'eux, ici.

La montagne de leur mauvaise foi vient d'accoucher
d'un mémoire-souris aussi stupide qu'un débile léger,
à propos du projet de Charte de la laïcité du Parti Québécois,
se résumant à peu de choses près à cette phrase qu'ils ont
sans doute crue lapidaire envers leurs adversaires
politiques:

"Le projet de Charte du PQ est une tyrannie
  de la majorité envers les minorités."

Voilà un résultat qui commandait sans doute des jours,
voire des semaines de réflexion intensive de leur part.

Un billet intéressant à ce sujet ici.

Ce type de jeunesse est en droite filiation idéologique
avec leurs aînés en chambre, à l'Assemblée Nationale
du Québec.
Philippe Couillard en ce moment, Jean Charest au paravent.
Ce dernier se déclarant bouleversé par ce qui se passe 
au Québec.

Ce qu'il faut pas lire, osti.
Jean Charest est aussi bouleversé par notre histoire
qu'un loup pourrait l'être envers la survie d'un agneau.
Surréalisme politique québécois 101 en 2014.
J'ai éclaté de rire en lisant ça.


Si les djeunes libéraux nous arrivent
avec une telle phrase maintenant,
que vous diront-ils dans 20 ou 30 ans
lorsqu'ils seront vieux?!
Les aînés du parti n'ayant pas de leçon
à nous donner déjà, leurs jeunes en remettent
dans la pauvreté de leur vision aveuglée
par la soif de pouvoir.
J'admire le portrait qu'ils se font d'eux.
Bisous les laiderons.

La vérité sort de la bouche des enfants.
Elle sort de la bouche des djeunes libéraux
du Parti Libéral Québécois dans ce mémémoire:

Lisons: La majorité des québécois nous fait chier,
sauf quand ils votent pour nous. Lorsque nous libéraux,
sommes majoritaires en chambre, la démocratie parle
avec et par ses idéaux nobles.
Autrement et à travers un autre parti que le nôtre,
c'est une tyrannie.

Moi je comprends bien ceci:
vous nous dites et confirmez finalement cela les djeunes;
que c'est la minorité de l'aristocratie financière
et fédéraliste qui vous gouvernent et que vous
voudriez bien nous imposer via les André Pratte et cie
de ce monde.

Fuck you, assholes.

Le Québec en a marre de la façon dont vous faites
la politique au PLQ hypocrite, de mauvaise foi
et mensongère. Est-il besoin de répéter que tous
et toutes ici souhaitent la transparence
et l'honnêteté une fois pour toutes?!
Une thérapie de choc, ils en ont pas assez.
Une Commission Charbonneau ne leur suffit pas.
Ils/Elles croient qu'il suffit d'une profession de foi
envers leur parti!
Jean-Marc Fournier,
Christine St-Pierre.
Même combat d'abrutis!
Ce parti n'est rien d'autre qu'une secte
dominée par un fantôme.
La Bastonnade envers l'ex-bâtonnier Gilles Ouimet.

Vous dénoncez la tyrannie de la majorité avec raison,
en ce qui a trait à VOUS, Parti Libéral du Québec.
Vous n'êtes pas là pour le bien commun de tous
mais bien pour la minorité et l'aristocratie financière
qui VOUS gouverne.
Le peuple québécois n'est pas stupide
et con comme vos jeunes
peuvent l'être en assemblée.

Je vous remercie au final
de m'avoir dit la vérité
haut et fort dans votre mémoire
sur l'avenir du PLQ.

Bises.








jeudi 2 janvier 2014

Happy New Year. Banane. Le Paradis à la fin de vos jours. Puisse Dieu vous pardonner vos fautes. Vous brûlerez tous en enfer pour avoir commis une faute irréparable.




Come on.
Ce monde n'est pas le mien.
Pas plus que le vôtre.
Il est le nôtre parce que imposé.

Pourtant, on s'aime toujours depuis.
Remercions-nous donc, de notre tolérance,
notre compassion et notre générosité.





Bises renouvelées et généreuses.
2014ziennes.

xxx

YL



samedi 14 décembre 2013

Some more Stevie Ray Vaughn




À mon avis la plus belle lecture
de cette toune.
Non seulement SRV interprète bien
la plume Hendrix mais il l'emmène
plus haut, plus loin dans ce cas-ci. 






vendredi 6 décembre 2013

Have fun, Nelson Mandela.


Je me souviendrai.

                                                                                                                                                

Tu accèdes à une autre dimension sans doute.
Enfin. Je l'espère.
Merci pour nous d'avoir été authentique,
résilient, debout et fort.

Bon voyage l'ami.

mercredi 13 novembre 2013

Jour 3 et Jour 4

Jour 3 ou
"Quand l'espoir commence à montrer l'ombre du bout de son petit nez."

Les effets secondaires alternent et se mélangent à la Ronde.
Je parlais de l'effet de dédoublement, il se poursuit aujourd'hui.
Je marche encore à côté de mes souliers,
pieds nus sur l'asphalte froide du dehors novembre.
Je suis pas allé travailler, j'ai pris ma dernière journée
de maladie payée de l'année. J'ai chienné dans le lit
jusqu'à 10 heures, limace pesant une tonne.
Fait quelques courses, lu un peu.
Repos, oeil de tornade, marché dehors
en respirant profondément.

Bonne nouvelle, les épisodes de rage s'atténuent
un tout petit peu en intensité et en fréquence.
Je me suis abstenu du café matinal cette fois-ci,
j'avais trop mal au ventre en me levant puis
cigarettes et café vont trop bien ensemble.
Cul et chemise qu'il me vaut mieux éviter
depuis l'épisode du jour 1 où je voulais
tout casser avec ma tasse.

Je reçois une visite inopinée
et solidaire qui me fait chaud au coeur.
Les amis sont importants, peu importe leur nombre.
Un ou une seule suffit, dépendamment des individus.
S'il vous en faut plusieurs pour obtenir
votre dose d'authenticité libre, soit.
S'il vous n'en faut qu'un, ça va aussi.


Jour 4

Il n'y a pas de recette, de médicaments ni de méthode infaillible
puisque la composante de la volonté et/ou des choix
personnels sont les plus importants et déterminants
dans la réussite ou l'échec, à mon humble avis.
Chacun trouve ou non sa façon personnelle
de mettre fin à une route ou de la poursuivre.
L'aide la plus importante apportée à ma personne
en ce moment est l'amitié et l'amour
par êtres interposées.
Des expressions, des voix,
une seule valeur.
Une rampe, des épaules,
un sourire, un câlin,
une tape dans l'dos.
Une bouée, des rames,
un canot.
Des voix et des visages proches
selon le média choisi.


(Je m'ferais peut-être des couilles en or avec une secte,
si je m'appliquais bien à la rédaction d'un bouquin
du mieux-vivre, je serais certain d'une gang de suiveux
mais ma signature en effraierait probablement quelques-uns.
Ou unes. Elles sont importantes les "Unes". Elles représentent
la majorité des lecteurs. Si elles voient signé Le Terrible,
elles se rebifferont peut-être. Note à moi-même:
ouvrir un nouveau blogue et comptes sociaux.)

Jour critique.
Point de non-retour.

J'ai toujours le choix.
L'espace de quelques minutes en ce jour qui m'est donné,
je redécouvre les mondes de l'odorat et du goût.
Peu à peu, je renifle en bon rabelaisien le parfum
des feuilles mortes au sol d'automne et de l'humus terreux
lors d'une marche en plein air.
Lors d'une rage, je remplis ma bedaine
en premier puis ma cage thoracique;
je retiens durant 2 secondes
et relâche le tout tranquillement.

Je suis une montgolfière.
Un ballon.
Le parfum doux-amer du café
qui boue et infuse votre tasse
à boire.
Le mépris d'une nouvelle auteure
pistonnée par un poids lourd
envers la poésie.

Un pied à terre
et deux poumons.
Un poumon
et sa moitié .
En rémission.

samedi 9 novembre 2013

Dire adieu (essayer en tous cas) à une vieille amie toxique.

Dire adieu à une vieille amie-béquille ô combien agréable
sur le coup mais hautement toxique à long terme, c'est pas gagné d'avance.
Tu es la plus lente, insidieuse et persistante drogue faite sur terre.
J'ai aimé ça, fumer. J'aimerai toujours l'odeur du tabac grillé.
Un vrai de vrai fumeur fini. C'était un réel plaisir
durant de longues années jusqu'à ce que je commence
à m'éclaircir la gorge au réveil puis à tousser sec,
avec le temps.

Deuil véritable, en même temps
qu'un sevrage sauvage et violent.
Il y a des jours où c'est chaque seconde
qui compte pour s'en éloigner.
Tu ne penses qu'à ça à chaque seconde,
tout le temps sans arrêt, toute la crisse
de journée. Sans repos, no rest.
La dépendance te draine
sans arrêt.



So long I hope, lady cigarette.
Je la féminise ici mais elle n'a pas de sexe.
Un alcool.
Une cigarette. Une merde.
Chacun la sienne, j'insiste.
Whatever, tout ça se mélange si bien ensemble.
Coquetel des Dieux nihilistes conjugués.
Combattre et s'affranchir d'un esclavage.
La motivation ultime étant: liberté entrevue
ou mort assurée à plus ou moins long terme.

J'ai fumé cette seule clope en pensant
à ça aujourd'hui. Elle était étourdissante de satisfaction
en même temps qu'une des dernières à vie, j'espère.
Comme le Capitaine Haddock dans un album de Hergé
où il a à composer avec le diable et l'ange de chaque côté
de sa tête.

"Une clope ne te fera pas mourir allez, allumes en une pour te satisfaire!"
"Si tu décides l'arrêt, tu arrêtes; point final. "
"Pfff allez, en attendant une bouffée ou deux, les puristes peuvent se rhabiller,
 ils ne sont pas à ta place."

"Progressivement, tu y arriveras peut-être.
 Tu veux t'affranchir ou te soumettre davantage?"


xxx



vendredi 25 octobre 2013

Fines Foufounes du l'amour.

C'est là qu'on a atterri ensuite.

Vieille/jeune institution
du bonheur à revisiter.
Elles ont pas changé les grognasses.
La bière à $2.75.
Yo.

Avec des plafonds de 3 mètres et plus,
ça respire bien la liberté à peu de frais.




Coup de coeur intérieur: une murale de 3 mètres de longueur:


                                            De: Emmanuel Laflamme (2013)
                                         Titre: "Ajouter l'insulte à l'injure"
En arrière-fond de la toile; des études, des exercices de style
sur les mouvements du corps, ressemblant à des hiéroglyphes.
En-dessous ce soir-là il y avait une table de billard
avec du monde cool autour.




Les Foufounes Électriques;
c'est la même âme, avec des corps différents.

Un moment donné, fallait que j'aille pisser voyez-vous,
faque je descends dans des escaliers psychédéliques
du câlisse pis me voilà dans une dimension
dans laquelle je me suis retrouvé, mine de rien.
Esti... J'étais ni saoul ni stone.
Absolument straight. Comme un Jean Dagenais
quelconque, originaire de Ste-Perpétue mais ailleurs,
certainement.


Le Vortex d'une paire de fesses électriques.


Elles dansent, elles jouent, elles rient.
Les chiottes des Foufounes!

Ah quel bonheur quel bonheur.
Je reviendrai ici c'est sûr,
ah c'est sûr.

Poser mes fesses
sur une de ses chaises.
Mettre mes mains
sur une de ses tables.






                                                

jeudi 24 octobre 2013

Zombies Suite

Il y avait des milliers de personnes pour cette 3e édition.
Beaucoup plus de photographes en herbe que de zombies en sang d'ailleurs,
contrairement à la première marche, métro Mont-Royal,
un certain jour d'octobre 2011. Un joyeux bordel ce fut.

Faire de la photo lors d'événements spéciaux n'est pas facile.
Ça bouge sans arrêt, faut faire un focus rapide et ne pas traîner.
Sans trépied, tu n'as que tes deux jambes et ton oeil-objectif
pour suivre la parade.

Le succès de cette marche se tenant en plusieurs cités

sur la planète et en différents temps de l'année m'interpelle
moins que la figure du zombie et sa symbolique possible
en notre époque.

Photocino, stp.
Fais ton office.










                                              Ces deux photos sont de : niNa louVe


Je suis un, bébé zombie.
Ma mère m'aimait mal
et mon père était absent
6 mois par année.

J'aurais préféré qu'elle m'aime bien
et que mon père soit présent
6 mois durant l'année.

LA photo de cette marche, à mon avis.
Filiation.
Amour inconditionnel
et troublant.

Merci, belle amie.



lundi 21 octobre 2013

Zombie Walk Montréal, 19 octobre 2013

En route vers Oka, samedi le 19 octobre dernier au matin,
chercher une amie.
Je tombe sur ça en chemin...
                           Ça annonçait bien la journée haute en couleurs qui suivit
                           notre route, jusqu'à l'esplanade de la Place des Arts où
                           avait lieu la 3e marche annuelle des zombies montréalais...


J'aime le visage et la rhétorique du zombie.
La laideur est un art, un miroir et une prise de position
socio-politique dans un monde
carburant à la "beauté" préfabriquée.


















                     Yen a qui peuvent pas s'empêcher d'être mignonnes malgré tout.
                                                      C'est plus fort qu'elles.
                                    La laideur est une valeur qui leur est étrangère.

                                                              Impertinente.


Quelques clichés de conversation en terminant.

- "Tu n'es pas assez laide, t'es trop belle."

- "J'croyais que tu te serais fait une laideur, pas une beauté."

- "Les flics sont discrets aujourd'hui."

- "Les zombies sont moins dangereux que les étudiants."

-"Ils courent moins vite en effet."
 




samedi 12 octobre 2013

Musique







Isnt'it?

À la question:
êtes-vous plus Rolling Stones ou Beatles?
Je réponds: Rolling Stones.

dimanche 6 octobre 2013

Copier/coller, envers un ami qui aime le cinoche.

Visuellement et techniquement irréprochable;
un rendu 3D immersif et prenant à souhait.
On est 600 km au-dessus de la terre et c'est en soi un jalon cinéma posé
que de se sentir aussi présent comme spectateur,
dans un produit hollywoodien qui aurait pris 5 ans de travail
et des dizaines de millions de beaux dollars à réaliser.
Énormément d'efforts ont été mis sur l'emballage
et ça se voit. Très impressionnant.
Vous me voyez venir...

Je m'attendais à beaucoup mieux du réalisateur
de "Children of Men" et "Y tu mama tambien".
Si les frères Cuaron ont mis 5 ans sur le scénario,
je les invite à trouver des scénaristes plus aguerris aux dialogues,
tant ces derniers ne lèvent guère plus haut qu'une marguerite.

George Clooney, pas fort. Cabotin sur le pilote automatique.
Le "Buzz Lightyear" de service(pas de moi cette expression mais franchement
drôle et appropriée)
Sandra Bullock est bien meilleure, c'est dire. Minimaliste et efficace,
on dirait qu'elle se bonifie un peu avec l'âge; tant mieux et une chance
pour nous, sinon j'aurais décroché bien avant.
Et la musique de Stephen Price?
Pas mal jusqu'à la moitié; insupportable de gros trait, ensuite.

Une grande question: 
Est-ce que ça vaut le déplacement et ses 15 piastres
AVX 3D?
Oui mais pas une cenne de plus, à mon humble avis.
 

On est chez Warner Bros!