samedi 14 décembre 2013

Some more Stevie Ray Vaughn




À mon avis la plus belle lecture
de cette toune.
Non seulement SRV interprète bien
la plume Hendrix mais il l'emmène
plus haut, plus loin dans ce cas-ci. 






vendredi 6 décembre 2013

Have fun, Nelson Mandela.


Je me souviendrai.

                                                                                                                                                

Tu accèdes à une autre dimension sans doute.
Enfin. Je l'espère.
Merci pour nous d'avoir été authentique,
résilient, debout et fort.

Bon voyage l'ami.

mercredi 13 novembre 2013

Jour 3 et Jour 4

Jour 3 ou
"Quand l'espoir commence à montrer l'ombre du bout de son petit nez."

Les effets secondaires alternent et se mélangent à la Ronde.
Je parlais de l'effet de dédoublement, il se poursuit aujourd'hui.
Je marche encore à côté de mes souliers,
pieds nus sur l'asphalte froide du dehors novembre.
Je suis pas allé travailler, j'ai pris ma dernière journée
de maladie payée de l'année. J'ai chienné dans le lit
jusqu'à 10 heures, limace pesant une tonne.
Fait quelques courses, lu un peu.
Repos, oeil de tornade, marché dehors
en respirant profondément.

Bonne nouvelle, les épisodes de rage s'atténuent
un tout petit peu en intensité et en fréquence.
Je me suis abstenu du café matinal cette fois-ci,
j'avais trop mal au ventre en me levant puis
cigarettes et café vont trop bien ensemble.
Cul et chemise qu'il me vaut mieux éviter
depuis l'épisode du jour 1 où je voulais
tout casser avec ma tasse.

Je reçois une visite inopinée
et solidaire qui me fait chaud au coeur.
Les amis sont importants, peu importe leur nombre.
Un ou une seule suffit, dépendamment des individus.
S'il vous en faut plusieurs pour obtenir
votre dose d'authenticité libre, soit.
S'il vous n'en faut qu'un, ça va aussi.


Jour 4

Il n'y a pas de recette, de médicaments ni de méthode infaillible
puisque la composante de la volonté et/ou des choix
personnels sont les plus importants et déterminants
dans la réussite ou l'échec, à mon humble avis.
Chacun trouve ou non sa façon personnelle
de mettre fin à une route ou de la poursuivre.
L'aide la plus importante apportée à ma personne
en ce moment est l'amitié et l'amour
par êtres interposées.
Des expressions, des voix,
une seule valeur.
Une rampe, des épaules,
un sourire, un câlin,
une tape dans l'dos.
Une bouée, des rames,
un canot.
Des voix et des visages proches
selon le média choisi.


(Je m'ferais peut-être des couilles en or avec une secte,
si je m'appliquais bien à la rédaction d'un bouquin
du mieux-vivre, je serais certain d'une gang de suiveux
mais ma signature en effraierait probablement quelques-uns.
Ou unes. Elles sont importantes les "Unes". Elles représentent
la majorité des lecteurs. Si elles voient signé Le Terrible,
elles se rebifferont peut-être. Note à moi-même:
ouvrir un nouveau blogue et comptes sociaux.)

Jour critique.
Point de non-retour.

J'ai toujours le choix.
L'espace de quelques minutes en ce jour qui m'est donné,
je redécouvre les mondes de l'odorat et du goût.
Peu à peu, je renifle en bon rabelaisien le parfum
des feuilles mortes au sol d'automne et de l'humus terreux
lors d'une marche en plein air.
Lors d'une rage, je remplis ma bedaine
en premier puis ma cage thoracique;
je retiens durant 2 secondes
et relâche le tout tranquillement.

Je suis une montgolfière.
Un ballon.
Le parfum doux-amer du café
qui boue et infuse votre tasse
à boire.
Le mépris d'une nouvelle auteure
pistonnée par un poids lourd
envers la poésie.

Un pied à terre
et deux poumons.
Un poumon
et sa moitié .
En rémission.

samedi 9 novembre 2013

Dire adieu (essayer en tous cas) à une vieille amie toxique.

Dire adieu à une vieille amie-béquille ô combien agréable
sur le coup mais hautement toxique à long terme, c'est pas gagné d'avance.
Tu es la plus lente, insidieuse et persistante drogue faite sur terre.
J'ai aimé ça, fumer. J'aimerai toujours l'odeur du tabac grillé.
Un vrai de vrai fumeur fini. C'était un réel plaisir
durant de longues années jusqu'à ce que je commence
à m'éclaircir la gorge au réveil puis à tousser sec,
avec le temps.

Deuil véritable, en même temps
qu'un sevrage sauvage et violent.
Il y a des jours où c'est chaque seconde
qui compte pour s'en éloigner.
Tu ne penses qu'à ça à chaque seconde,
tout le temps sans arrêt, toute la crisse
de journée. Sans repos, no rest.
La dépendance te draine
sans arrêt.



So long I hope, lady cigarette.
Je la féminise ici mais elle n'a pas de sexe.
Un alcool.
Une cigarette. Une merde.
Chacun la sienne, j'insiste.
Whatever, tout ça se mélange si bien ensemble.
Coquetel des Dieux nihilistes conjugués.
Combattre et s'affranchir d'un esclavage.
La motivation ultime étant: liberté entrevue
ou mort assurée à plus ou moins long terme.

J'ai fumé cette seule clope en pensant
à ça aujourd'hui. Elle était étourdissante de satisfaction
en même temps qu'une des dernières à vie, j'espère.
Comme le Capitaine Haddock dans un album de Hergé
où il a à composer avec le diable et l'ange de chaque côté
de sa tête.

"Une clope ne te fera pas mourir allez, allumes en une pour te satisfaire!"
"Si tu décides l'arrêt, tu arrêtes; point final. "
"Pfff allez, en attendant une bouffée ou deux, les puristes peuvent se rhabiller,
 ils ne sont pas à ta place."

"Progressivement, tu y arriveras peut-être.
 Tu veux t'affranchir ou te soumettre davantage?"


xxx



vendredi 25 octobre 2013

Fines Foufounes du l'amour.

C'est là qu'on a atterri ensuite.

Vieille/jeune institution
du bonheur à revisiter.
Elles ont pas changé les grognasses.
La bière à $2.75.
Yo.

Avec des plafonds de 3 mètres et plus,
ça respire bien la liberté à peu de frais.




Coup de coeur intérieur: une murale de 3 mètres de longueur:


                                            De: Emmanuel Laflamme (2013)
                                         Titre: "Ajouter l'insulte à l'injure"
En arrière-fond de la toile; des études, des exercices de style
sur les mouvements du corps, ressemblant à des hiéroglyphes.
En-dessous ce soir-là il y avait une table de billard
avec du monde cool autour.




Les Foufounes Électriques;
c'est la même âme, avec des corps différents.

Un moment donné, fallait que j'aille pisser voyez-vous,
faque je descends dans des escaliers psychédéliques
du câlisse pis me voilà dans une dimension
dans laquelle je me suis retrouvé, mine de rien.
Esti... J'étais ni saoul ni stone.
Absolument straight. Comme un Jean Dagenais
quelconque, originaire de Ste-Perpétue mais ailleurs,
certainement.


Le Vortex d'une paire de fesses électriques.


Elles dansent, elles jouent, elles rient.
Les chiottes des Foufounes!

Ah quel bonheur quel bonheur.
Je reviendrai ici c'est sûr,
ah c'est sûr.

Poser mes fesses
sur une de ses chaises.
Mettre mes mains
sur une de ses tables.






                                                

jeudi 24 octobre 2013

Zombies Suite

Il y avait des milliers de personnes pour cette 3e édition.
Beaucoup plus de photographes en herbe que de zombies en sang d'ailleurs,
contrairement à la première marche, métro Mont-Royal,
un certain jour d'octobre 2011. Un joyeux bordel ce fut.

Faire de la photo lors d'événements spéciaux n'est pas facile.
Ça bouge sans arrêt, faut faire un focus rapide et ne pas traîner.
Sans trépied, tu n'as que tes deux jambes et ton oeil-objectif
pour suivre la parade.

Le succès de cette marche se tenant en plusieurs cités

sur la planète et en différents temps de l'année m'interpelle
moins que la figure du zombie et sa symbolique possible
en notre époque.

Photocino, stp.
Fais ton office.










                                              Ces deux photos sont de : niNa louVe


Je suis un, bébé zombie.
Ma mère m'aimait mal
et mon père était absent
6 mois par année.

J'aurais préféré qu'elle m'aime bien
et que mon père soit présent
6 mois durant l'année.

LA photo de cette marche, à mon avis.
Filiation.
Amour inconditionnel
et troublant.

Merci, belle amie.



lundi 21 octobre 2013

Zombie Walk Montréal, 19 octobre 2013

En route vers Oka, samedi le 19 octobre dernier au matin,
chercher une amie.
Je tombe sur ça en chemin...
                           Ça annonçait bien la journée haute en couleurs qui suivit
                           notre route, jusqu'à l'esplanade de la Place des Arts où
                           avait lieu la 3e marche annuelle des zombies montréalais...


J'aime le visage et la rhétorique du zombie.
La laideur est un art, un miroir et une prise de position
socio-politique dans un monde
carburant à la "beauté" préfabriquée.


















                     Yen a qui peuvent pas s'empêcher d'être mignonnes malgré tout.
                                                      C'est plus fort qu'elles.
                                    La laideur est une valeur qui leur est étrangère.

                                                              Impertinente.


Quelques clichés de conversation en terminant.

- "Tu n'es pas assez laide, t'es trop belle."

- "J'croyais que tu te serais fait une laideur, pas une beauté."

- "Les flics sont discrets aujourd'hui."

- "Les zombies sont moins dangereux que les étudiants."

-"Ils courent moins vite en effet."
 




samedi 12 octobre 2013

Musique







Isnt'it?

À la question:
êtes-vous plus Rolling Stones ou Beatles?
Je réponds: Rolling Stones.

dimanche 6 octobre 2013

Copier/coller, envers un ami qui aime le cinoche.

Visuellement et techniquement irréprochable;
un rendu 3D immersif et prenant à souhait.
On est 600 km au-dessus de la terre et c'est en soi un jalon cinéma posé
que de se sentir aussi présent comme spectateur,
dans un produit hollywoodien qui aurait pris 5 ans de travail
et des dizaines de millions de beaux dollars à réaliser.
Énormément d'efforts ont été mis sur l'emballage
et ça se voit. Très impressionnant.
Vous me voyez venir...

Je m'attendais à beaucoup mieux du réalisateur
de "Children of Men" et "Y tu mama tambien".
Si les frères Cuaron ont mis 5 ans sur le scénario,
je les invite à trouver des scénaristes plus aguerris aux dialogues,
tant ces derniers ne lèvent guère plus haut qu'une marguerite.

George Clooney, pas fort. Cabotin sur le pilote automatique.
Le "Buzz Lightyear" de service(pas de moi cette expression mais franchement
drôle et appropriée)
Sandra Bullock est bien meilleure, c'est dire. Minimaliste et efficace,
on dirait qu'elle se bonifie un peu avec l'âge; tant mieux et une chance
pour nous, sinon j'aurais décroché bien avant.
Et la musique de Stephen Price?
Pas mal jusqu'à la moitié; insupportable de gros trait, ensuite.

Une grande question: 
Est-ce que ça vaut le déplacement et ses 15 piastres
AVX 3D?
Oui mais pas une cenne de plus, à mon humble avis.
 

On est chez Warner Bros!

vendredi 20 septembre 2013

Les femmes les femmes, ah les femmes...



Vous êtes autant d'îles mystérieuses.
Je ne cherche plus à vous comprendre.
Soit je vous accepte telles que vous êtes;
soit je déclare forfait.

Quoiqu'il en soit  je vous aimerai toujours,
malgré mes critiques.
Je suis votre fan conditionnel à conjuguer,
selon une météo vaguement en harmonie.

Bises.



lundi 2 septembre 2013

From Nina, with louVe


                Son blogue étant laissé en jachère, c'est un grand plaisir pour moi.

Avec sa permission qu'elle accorde avec parcimonie,
je partage un morceau de sa poésie à la mi-temps de vie.

                                                  ( Photos de Sylvain Gougeon)
                                          
                                                   Nina est une orchidée jazz.
                                               Sa plume est une vague improvisée
                                                                en cascades
                                                   comme elle seule sait faire.
                                                      Une grande amie à moi.

                                                Un morceau d'elle, s'intitulant:



ROC


Je suis un roc
Qu’une seule marée trop salée peut éroder

Suis un roc
Sur lequel la vie a laissé ses fientes
et ses couleurs
Un roc qui
avec émerveillement
voyait le soleil et la nuit
Se partager la paternité de l’aube et de l’aurore
Et devant
L’éternité

Sur le bord du préjudice
Je tranche le pied et le vers
La rime s’esquisse sans s’ébruiter
Dans mes oh le coeur est enceint
Pris entre la mer à boire et le dessert qui manque la cuillère

Sur la glace me vois
De l’échine à la face
Si cernée, vieillie.
Je cherche mes trente ans,
Mes vingt ans
Les examine
Puis, je porte pâle

L’émerveillement n’est plus
qu’une trace
dans le champ
Un flash
Un vieux poème puéril
Rejeté par l’éditeur

Je suis un roc
Qu’une seule marée trop salée
Peut éroder

Mais, si forte
Encore
m’essouffle et respire
La peur vivace devient annuelle pour mourir à l’automne

Malgré l’échec le Mat reluit
La reine gagne sa tour avec des dents d’ivoire sur l’ébène usé
L’échiquier
Un plancher de bois franc à poncer
à l’infini



dimanche 1 septembre 2013

Dans la Rivière




Traversez-la par vous-même.
Vous m'en donnerez des nouvelles.

lundi 26 août 2013

Musique, sucrée musique.




C'est mon vieux pote, mon vieil ami Pierre
me rappelant la voix unique de Peter.
Gabriel.

On se dira tous adieu
et au revoir un jour.



dimanche 25 août 2013

Florentine Pogen

Ouèouu...
Z'êtes pas obligés de l'écouter jusqu'à la fin.

;-)



dimanche 18 août 2013

Une page du tracé de l'oléoducTransCanada Énergie Est, qui en totalise 96.

Tracé préliminaire sujet à changements, qu'ils disent.
Je vous présente la cinquantième.
Confidentielle, qu'ils disaient.

Bien sûr. On leur fait confiance en prenant
connaissance de leurs représentations secrètes
à travers les différentes MRC du Québec impliquées,
depuis mai et juin derniers.

Rien n'est plus confidentiel qu'un oléoduc
traversant le territoire d'une province et d'un pays
aussi près des populations. Ils ont d'ailleurs déjà commencé
la distribution de chèques d'une valeur de mille dollars
aux propriétaires directement touchés afin de pouvoir effectuer
des analyses et prélèvement de sols.

Alors, voici le tracé de la page 50 en deux parties
qu'il m'a fallu amalgamer tant bien que mal
vu le format papier hors-normes;
le but ultime étant de donner une idée
de la trajectoire en un point géographique précis.


À l'extrême gauche en haut, le tracé passe à moins de 100 mètres des habitations
bordant la fin du 4e rang de la municipalité de St-Étienne des Grès en Mauricie
pour ensuite bifurquer à travers les terres jouxtant le 3e rang et se poursuivre
vers le boulevard St-Jean(densément peuplé) à Trois-Rivières.

Le tracé "préliminaire et confidentiel" suit ensuite la rivière St-Maurice
pour la traverser à hauteur de la ville de Trois-Rivières et longer ensuite le fleuve
St-Laurent par la rive nord jusqu'à Québec pour traverser le fleuve jusqu'à Lévis
de manière souterraine.

Si une seule page de ce tracé soulève de sérieuses questions
quant aux conséquences éventuelles d'une fuite provenant
d'un oléoduc ayant une capacité transitoire quotidienne
d'un million de barils de pétrole lourd provenant des sables bitumineux d'Alberta
réputés polluants pose problème,
je serais curieux de voir la totalité du tracé et ses 96 pages.

Tous les citoyens de ce pays devraient avoir
gratuitement accès à ce trajet détaillé
de manière virtuelle.
Or, TransCanada procède en catimini en divisant
ses interventions par MRC de comté et propriétaires interposés
depuis des mois de manière très discutable et ce,
bien avant leur annonce publique
et l'appui du gouvernement fédéral
des dernières semaines.
Ils travaillaient donc le projet depuis des semaines,
sinon des mois sans que personne n'en sache que dalle.
Voilà que tout juste hier, j'apprends la distribution
de chèques de $1000. par TransCanada Énergie Est
aux proprios directement touchés pour fins "D'analyses
de sol et de prospection à la con comme je te dirai.
Gobe le cash, dis oui pi farme ta yeule".

Si c'est pas une tentative de torpillage des audiences publiques
et environnementales commençant à peine ici au Québec,
j'aimerais qu'on me dise de quoi il s'agit au juste,
en dehors de l'éducation des Sieurs de TransCanada Énergie Est.

Elle est où Pauline Marois à ce sujet?
Il est où notre ministre de l'environnement à ce sujet?
Elle est où notre ministre des Ressources Naturelles à ce sujet?

Ils sont où, ceux et celles qui nous sont redevables?
Ceux et celles dont le salaire et la survie politique
dépendent de nous?!



P.S.
Un baril de pétrole issu des sables bitumineux nécessite
2 barils et demi d'eau pollués.



mardi 13 août 2013

Nous dormons dans le wagon de queue.

Le Titanic nous représente maintenant en tant que race.
L'alarme sonne et sonne encore mais on entend rien,
à part le bruit environnant des vies prises
par l'hyper-endettement d'une classe moyenne
poussée aux abois.

C'est une chose de blâmer le peuple endormi.
Vrai, il a une part de responsabilité.
La révolution viendra ou pas de lui.
C'en est une autre de déboulonner une dictature
du pétrole international entretenue depuis
des décennies et de concert avec les pouvoirs en place
en sachant que les alternatives viables
ont été étouffées par les mêmes intérêts
voulant tuer dans l'oeuf toute initiative
de développement durable.




Hear that train rollin' down the track
Passin' by this old shack
Whistle blow and it blow again
Just a lonely sound comin' through the wind
And on those tracks, in an old boxcar
My mind is racin' and a-travellin' far
Far away
Just ridin' on that train
Big boss man, he work me awfully hard
Liftin' freight out in his railroad yard
But hungry kids need clothes and shoes
And moms and dads need their pills and booze
Pills and booze
Just ridin' on that train
Now maybe one day I'll climb up inside
And in that old boxcar, I will ride
Ride away
I'll be ridin' on that train
Now, can you hear me, Mister Engineer?
It's not my place to push or interfere
On your train
I'm ridin' on your train
This world is old and this world is mad
Some people only missin' what they never had
On your train
I'm ridin' on that train
Hear a drop of rain hit the windowsill
Thunder rolls up behind the hill
But tonight alone I got no sleep I've found
I can hear that clock tickin' my seconds down
Seconds down
Ridin' on that train
And if there's one thing people know is true
Everybody here end up leaving you
On that train
Just ridin' on that train
And over the hill where the full moon shine
The only thing left is love you leave behind
On that train
I'm ridin' on that train

dimanche 11 août 2013

Deux maîtres à l'oeuvre

Finale du Match de semi-finale de la coupe Rogers 2013 hier soir
à Montréal, entre Novak Djokovic(serbe, 26ans) et Rafael Nadal
(espagnol, 27ans), respectivement 1er et 4e joueurs mondiaux.




2heures 28 minutes de haute voltige; captivant du début
jusqu'à la fin. C'était hallucinant de beauté, voir ces deux champions
au sommet de leur art s'affronter ainsi en une guerre de tranchées
par balle interposée,où la moindre ouverture laissée à l'adversaire
se transformait en une charge de fauve à la gorge de sa proie
devenue vulnérable un tout petit instant.

Des services à plus de 200km/hre, des jeux à la limite
des lignes, un contrôle de la balle inimaginable,
une discipline et des nerfs d'acier, des retours de coup
quasi impossibles bref, quel beau sport.
Hier soir était un grand cru, un grand moment
de son histoire.

Si on me demandait ce que je voudrais envoyer
dans l'espace avec espoir d'une captation extra-terrestre
éventuelle ayant le sport pour thème, j'enverrais
ce match d'anthologie pour illustrer jusqu'où
l'humain peut s'élever parfois.
Top-civilisé le tennis.Les joueurs se portent respect,
ils ont de bons mots les uns envers les autres,
se serrent la main et se font même l'accolade
à la fin d'un match comme hier soir où Nadal
s'est excusé deux fois plutôt qu'une d'avoir atteint
son adversaire au cou par inadvertance.

L'antithèse de la boxe.
Les joueurs se bombardent avec leurs raquettes
sans jamais se toucher, la balle étant le coup de poing.
Un bombardement en règle ils se sont livrés
ces deux-là. Pas de pitié sur le court,
regards assassins en prime.
Ça court comme des gazelles
et ça a un coup de patte de tigre.
Duel mémorable, dieu que c'était beau.

À 15hres aujourd'hui: Finale entre Nadal
et Milos Raonic(22ans), premier canadien
à percer le top10 mondial,excellent sur terrain
rapide et redoutable serveur. Étoile montante.
Ils se sont affrontés trois fois auparavant
en faveur de Nadal que je donne gagnant.

Me demandez pas où je serai à cette heure.
;-)  


mercredi 7 août 2013

Lac-Mégantic - Mise à jour

La Montreal(!)-Maine and Atlantic Railroad
(MMA) annonce sa faillite aujourd'hui.

C'est une bonne et une mauvaise nouvelle. 
Ils ne menaceront plus les gens et l'environnement 
à court terme mais ça complique le règlement du cas à l'avenir. 
Un cas d'assurance qui prendra des années à régler.
47 vies emportées en quelques minutes, 
par négligence crasse dès le début.
Les trains qu'on a laissé circuler ici...
Et c'est le président de Trans-Canada Énergie
qui vient nous faire la leçon en voulant nous faire
avaler sa longue couleuvre d'oléoduc vers le Nouveau-Brunswick
en prétextant qu'un refus provincial nous ramènerait 
au Moyen-âge. Laisse-moi rire, chose.

Faux argument inversé et demeuré.
Le dude essaie par tous les moyens.
Les conséquences sur ces familles endeuillées, 
elles ne seront jamais compensées 
pour la perte d'êtres proches à leur coeur.

Le Moyen-Âge, c'est l'énergie fossile
qui se tarira un jour ou l'autre et dont tu te fais
le chantre, Connard de président de Trans-Canada 
de mes deux.

Si les trains ne sont pas la solution, les oléoducs non plus
puisqu'ils balaient le problème dans la cour des futures
générations en leur léguant une bombe à retardement
au-dessus(ou en-dessous c'est selon)de leur tête. 
Le problème est celui de la dépendance mondiale
à une énergie fossile qui disparaîtra tôt ou tard.
Ce débat de l'énergie reste à faire.
On peut pas trouer et sillonner notre maison
de mines ad vitam eternam.
On ne peut pas sans cesse l'agresser
et la trouer de toutes parts.
Un jour elle rendra l'âme;
il est plus près que l'on ne croit. 
Tu argueras que la consommation
nécessite exploitation.
Soit, mais je m'inscris en faux ici.
Toi et tes semblables avez activement
participé à l'offre en supprimant ses alternatives
écologiques.


La MMA était un bandit corporatif que le gouvernement fédéral 
a consciemment laisser faire en toute impunité sur le territoire
en la laissant transporter plus de soixante wagons de pétrole
sans surveillance, avec un seul chef de train et un équipement
inadéquat, jugé dangereux par une majorité des gens du milieu
des transports de matières dangereuses. 
À ce titre, le gouvernement du Canada devrait être poursuivi 
sous le chef de "négligence criminelle" dans cette affaire,
puisque le transport ferroviaire est sous sa responsabilité.
(Oléoducs et gazoducs inclus) 


Le communiqué des bandits MMA ici.

jeudi 1 août 2013

Savoir ce qui se trame dans notre dos et sur notre territoire.

Le Devoir:


TransCanada veut bâtir un pipeline qui traversera le Québec







TransCanada pilote aussi l’imposant projet Keystone XL, qui vise à faire couler du pétrole de l’Alberta jusqu’aux raffineries du Texas.
Photo : La Presse canadienne (photo) CP/AP, Grand Forks Herald, Eric Hylden TransCanada pilote aussi l’imposant projet Keystone XL, qui vise à faire couler du pétrole de l’Alberta jusqu’aux raffineries du Texas.
Pour voir la carte du projet de TransCanada (pdf)

"L’entreprise TransCanada a finalement annoncé officiellement jeudi matin qu’elle souhaite faire couler du pétrole de l’Ouest canadien à travers le Québec grâce à un nouveau pipeline qui permettra d’alimenter essentiellement la raffinerie d’Irving, située au Nouveau-Brunswick.

Si elle obtient l’autorisation du gouvernement Harper, l’entreprise compte acheminer plus de 800 000 barils de pétrole par jour à travers un réseau combinant la conversion d’un gazoduc en oléoduc et la construction de nouveaux tronçons d’oléoducs. Le gouvernement canadien a réagi positivement à l’annonce de TransCanada ce matin.

L’idée est d’abord de convertir un gazoduc en oléoduc sur une distance de 3000 kilomètres, de l’Alberta jusqu’au sud de l’Ontario. De là, TransCanada construirait un nouvel oléoduc de plusieurs centaines de kilomètres en sol québécois. Le tracé préliminaire indique que cette infrastructure longerait la rive nord du fleuve Saint-Laurent, avant de le traverser pour rejoindre Lévis et ensuite le Nouveau-Brunswick et de la raffinerie de Saint-Jean.

Sur un site Web mis en ligne pour promouvoir son projet, la pétrolière précise que les raffineries de Montréal et de Lévis pourraient aussi être alimentées avec ce pétrole, dont une partie proviendrait des sables bitumineux. TransCanada souhaite également construire un nouveau terminal de réservoirs dans la région de Québec. Celui-ci comprendrait même «des installations destinées au chargement des navires-citernes», selon ce qui est écrit sur son site Web. On pourrait donc assister à moyen terme à une augmentation du trafic de pétroliers sur les eaux du Saint-Laurent.

TransCanada a tenu récemment des rencontres avec des élus et des citoyens de neuf municipalités de la MRC du Témiscouata afin de leur présenter son projet de pipeline Énergie Est.

Le gouvernement albertain croit beaucoup en ce projet. Au début du mois de juillet, il a annoncé un engagement financier de pas moins de cinq milliards de dollars afin de faciliter sa réalisation. L’Alberta souhaite ainsi s’assurer que la production pétrolière en pleine croissance dans la province puisse trouver des débouchés, ce qui permettrait notamment d’obtenir un meilleur prix sur les marchés.

Le gouvernement Marois a lui aussi déjà démontré une ouverture certaine pour cet oléoduc. Reste à voir quelle forme pourrait prendre une éventuelle évaluation environnementale du projet. Rien n’a jusqu’ici été annoncé. Selon ce qu’a déjà fait savoir la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, il faudrait tenir compte des émissions supplémentaires de gaz à effet de serre engendrées par un tel projet. Surtout qu’il s’agit de pétrole des sables bitumineux, réputé plus polluant que l’or noir conventionnel.

Remplacer le pétrole étranger par le pétrole canadien dans les raffineries de l’Est permettrait aux entreprises extractrices d’énergies fossiles d’engranger des bénéfices accrus. Le pétrole canadien se vend en effet moins cher que les pétroles étrangers du fait que sa mobilité est réduite par manque de pipelines.

TransCanada pilote aussi l’imposant projet Keystone XL, qui vise à faire couler du pétrole de l’Alberta jusqu’aux raffineries du Texas. Ce projet, qui n’a toujours pas reçu l’aval du président Barack Obama, doit permettre de transporter des quantités de brut canadien similaires au projet annoncé ce matin et qui vise le Québec et les Maritimes."





Si Keystone XL (Trans-Canada Énergie, une pétrolière bien canadienne) 
n'est pas encore parvenue à convaincre les USA du bien fondé 
de son trajet de pipeline-pétrole de l'Alberta jusqu'au Texas,
elle n'y parviendra pas plus ici à l'intérieur de nos terres.
Si un des deux plus grands pollueurs de la planète
émet des réticences, c'est qu'il y a un os.
N'en déplaise au présent gouvernement canadien 
sous Stephen Harper qui souhaite allègrement
la circulation du pétrole non-stop, conjugué 
au mépris affiché envers les propriétés provinciales.

Encore plus envers le Québec. 
Je serai pas le seul,
I swear to you Stevie.

Cet oléoduc ne passera pas comme une lettre à la poste.
Je vais le combattre,  j'en fais serment ici.

Le pétrole. Li Pitrole.
Personne n'en veut dans sa cour 
mais tout le monde l'a dans l'cul. 

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