mardi 26 mars 2013

Cercle plein


Via Rainette.

Voir et écouter une certaine jeunesse reprendre le flambeau
dans un genre, tout en gardant espoir.
Ça me réjouit grandement.
Rejoicing.
On dirait du "Néo"  Crosby/Stills/Nash and Young.







dimanche 24 mars 2013

Pets et propagande.

Il se fait de belles choses en Canada.
(Je sais, ça s'enchaîne pas très bien
avec le billet suivant mébon)

À preuve, cette publicité anti-tabac
payée à même les impôts des contribuables
ontariens sous le gouvernement en place.


V.O.




Il faudrait se méfier des silencieux davantage
à mon humble avis. Ce sont les pires.
Ils fument comme des trains sans faire de bruit
et nous empestent sans demander leur reste
en se poussant comme des moins que rien
sans qu'on puisse les identifier et les punir.

C'est intolérable.

V. F.

samedi 16 mars 2013

Paul Rose



                                                              Par Yvon Roy.


                                          J'endosse l'idéal exprimé par sa voix,
                         en même temps que la désolation de la perte d'un être cher
                                                des deux côtés de la médaille.

mercredi 13 mars 2013

Viva il Papa grabataire.


Sans blague.
Un nouveau vieux de 77 ans à la tête
d'une religion parmi les plus sanguinaires
de tous les temps.

Bien que je ne sois aucunement adepte de l'âgisme,
les papes catholiques sont à l'inverse du vin quant à moi:
plus ils sont vieux, plus ils sont mauvais.

S'il claque pas du coeur demain ou dans 3 ans
le nouveau représentant ne fera aucun bien
à cette institution-relique.
Son temps est déjà compté.

Un musée vivant et indépendant, sous respiration artificielle
à laquelle adhère une vieille clique nauséabonde
et tout un peuple de demeurés.

Quelle hypocrisie désinformatrice
de voir tous les médias généralistes
se mettre à genoux devant la saveur
de la petite semaine religieuse.
Un petit chapelet à la radio avec ça?

Relais du pouvoir en place
venant vous tartiner épais
quand ils vous le disent.
Bien mince tout ça.
Quand ils ont tort c'est la faute
d'un tordu qu'ils s'emploient
à discréditer avec succès.
Quand ils ont raison
ils posent en maîtres absolus
de la vérité avec succès.

Et que j'te tartine ça d'aplomb
avec des correspondants dans
tous les racoins du Vatican.

Ya rien d'autre à couvrir au monde les poteaux?!
Ya plus de dictatures tout d'un coup?
Ya pas d'enjeu plus important que le nouveau Pape.
Et que j'te mette un trémolo dans la voix
pour faire bonne mesure en temps réel...

Tout d'un coup vous essayez d'aiguiller
tout le monde autour de VOS sujets,
dictés par la tête de noeud éditoriale
vous regardant de haut qui est à son tour
regardée de haut.
Puis vous obéissez tous et toutes. Docilement.
Faut bien garder sa job, n'est-ce pas.
Osti d'pleutres.
Crisse de moumounes aplaties.


Il changera quoi le Pape sérieux?

Je crache à la gueule de ces journalistes
esclaves, à la solde de l'aristocratie
financière qui sait très bien
où et quand désinformer.

Où et quand manipuler la démocratie.
Bises mes chéris.

I hope you like sausage in the menu.

Vous savez bien de quel côté
votre pain et votre anus sont beurrés.
Sucez bien la queue qui vous nourrit
jusqu'à la garde, en prenant bien soin
de masser les couilles en même temps.
They like their balls sucked too.
Appliquez-vous bien.

La question n'est pas seulement d'avaler,
mais aussi se couvrir le visage de honte.
Ne soyez pas surpris de ressentir
une petite brulûre en vous penchant
pour ramasser 25 sous à terre
lorsqu'on vous le demandera.

Ton chèque est à la poste
et nous t'aimons, Chose.
Nous promettons de ne pas venir
dans ta bouche.

Signe ici et la vie te sera belle!




samedi 9 mars 2013

Écrire (2)

Le plongeon arrivera bientôt.
Il me faudra abandonner le blogue
durant plusieurs mois.
Le sacrifice ne sera pas facile.

Le livre est un coup de dés dans le futur,
une abnégation solitaire remplie de doutes
tandis que le blogue donne un résultat
quasi immédiat.
On parle beaucoup ces temps-ci
de l'écrivain qui n'en est
pas un tant qu'il n'a pas écrit
un roman de papier publié.

C'est quoi un roman de papier publié?
Le papier est désuet?
Un défi personnel?
La définition sine qua non
d'un écrivain se respectant?
Faut-il absolument passer
par un éditeur afin d'être
reconnu et apprécié?

Faut-il absolument passer
par un tiers afin de se voir
accepté par ses tiers?

Que vaut l'auto-édition en 2013
puisqu'elle passe par le numérique;
qu'implique-t'elle pour un autodidacte
voulant baiser toute la chaîne
de A à Z?

Tout un tas de compromis
sans doute;  mais encore?



jeudi 7 mars 2013

Conversation d'ascenseur


Tout ce qu'il y a de plus anodin.

Un type jamais vu de ma vie
prend l'ascenseur en même temps
que moi pour descendre au
rez de chaussée.
Il pousse un soupir anglophone, à Laval.
J'en pousse un en retour
au même endroit.

Il dit:

-It's tough huh?!

Je lui répond:
-Yeah, it's tough.

-Fuck,
  it's not gonna get better.

-Non.

-It's not easy,
 it's worse.

-Yes, it was easier ten years ago.

-It's gonna get worse,
  it's not gonna get better...

-I don't know. It's not gonna get better
  but I don't know if it's gonna get worse..

-Enjoy it!

-Toi aussi!

Qu'on se dit en souriant
au rez-de-chaussée,
prenant chacun notre chemin.



samedi 2 mars 2013

Matière à réflexion




L'Amérique et l'Europe vivent en ce moment
l'accident permanent et légal.

Assez délirant non?

Maintenant en 2013.

mardi 26 février 2013

Écrire


Plonge mon ami(e), plonge.
Casse le miroir!
Trempe-la ta plume,
forge-la, commets-la !

Écris et écris encore.
Compose, lis, peins!
Aime et signe ton nom!

Commets-toi comme tu ne t'es jamais commis(e).

Écris ce que tu aimerais lire.
Librement.
Toujours.                             

Je suis un peu fatigué en ce moment,
je me relis peu ou pas du tout.
Toi, tu as plus de temps que moi
peut-être, ou pas. Qu'en sais-je?

Relis-toi avant de publier.
On se relit jamais assez.
Remercie ceux et celles
qui t'ont donné.
Donne en retour.

Profite bien du temps
qui passe, profite de la vie.
Tu auras beau accumuler
toutes les richesses
que tu veux;
ce que tu laisseras derrière toi
après ta mort sera ce que tu auras donné
à ceux et celles que tu aimes.
 



mardi 19 février 2013

Quiznôtre.

Quel est cet outil en fer forgé par un artisan?
À quoi sert-il.
Nommez-le.




Me connaissant, je donnerais tous les indices
et sa réponse en peu de temps.

Donnons-nous 24 ou 48 hres avant de vendre la mèche.
J'en connais qui voudront jouer le jeu.
Rainette entre autre peut-être.

L'objet est un rappel modifié et façonné
par Thierry Langlois et ses fours.
Anne a eu l'idée.



Elle enchaîne déjà avec un super récit
de voyage chez-nous, via sa plume
des Ocreries.


samedi 16 février 2013

L'été en février


Celle qui l'emmena s'appelle: Anne des Ocreries.
Elle est sortie de son Berry pour nous mettre
le sourire et le rire sur le visage en traversant
la flaque de l'Atlantique en piquant un petit somme
les trois quarts du temps dans une carlingue
pressurisée.

Elle dort bien partout, c'est une excellente voyageuse.
Enjouée, primesautière, colorée et pleine d'humour.
On lui donne pas n'importe quoi à manger néanmoins,
je puis en témoigner comme bien d'autres ici.
Elle est comme on dit: un cas d'espèce.
Les seuls moments où elle peut froncer
les sourcils surviennent lors de la composition
du menu. Une fois ses règles respectées
elle donne tout; on est doublement récompensé.
C'est assez facile une fois qu'on la connait bien
puis elle est très généreuse de sa personne
en palabres, histoires et réflexions originales.
Elle donne beaucoup sans effort apparent. 

In case of emergency, break the glass.

On l'emmène devant une confiserie
et elle roule des yeux. Je le sais;  j'y suis allé
en sa compagnie aujourd'hui avant son départ.
Nous sommes allés chez Oscar
sur la plaza St-Hubert. LA confiserie.
Une confiserie du diable qui ferait damner
tous les enfants de cette terre.
Et leurs parents bien entendu.

Elle y a fait le plein de bonbons.
"En panne de tabac, il faut se mettre
un truc dans la bouche durant le vol tu vois."
Je suis assez d'accord avec ça,
étant moi-même fumeur.
Je soupçonne d'ailleurs une certaine part
de fumeurs ayant été allaités à la bouteille
et non pas au sein. Ceux et celles
ayant tété du téton sont possiblement,
je répète "possiblement" moins portés
à se mettre des trucs en bouche plus tard.
C'est ma théorie fumeuse.
Je tords le bras à personne.
Anyway...

Ensuite on a embrayé sur le marché Jean-Talon.
Fabuleux endroit à découvrir et redécouvrir
par la diversité de tout ce qu'on y trouve
autant par la faune ambiante
que par la panoplie orgiaque
des produits alimentaires offerts.
Ali-Baba alimentaire avec tout plein
d'étals divers gorgés de fruits,légumes,
desserts, viandes et fromages de l'artisan
tutti quanti bellissimo ma non troppo.

Nous nous sommes farcis des petits casseaux
de morue frites en morceaux, délicatement panés
avec une sauce tartare citronnée pour moi
et nature pour elle parce qu'elle est nature
forte déjà.

Je redécouvre Montréal
Elle a son regard neuf
j'ai mon ancien regard

Échanges
Rencontres

Poésie




samedi 9 février 2013

Anne des Ocreries, ici.



Nous sommes plusieurs à partager
son voyage du 1er au 15 février.
À ce jour le bonheur semble réciproque,
c'est le moins qu'on puisse dire.
Une vraie histoire de fous.
De folles aussi.
Le mot extraordinaire n'est pas trop fort.


Elle apporte un regard neuf
sur nous et notre environnement.
Venise a bien dit cela:
"Elle voit des choses qu'on ne voit plus".
Son sens de l'émerveillement est intact
et beau à voir.
Une rencontre dont elle rêvait
toute petite et une voyageuse hors pair
ne craignant pas le froid.
Un humour et une couleur incomparables.
Simplement sophistiquée;
authentique et sans fards, un bagou,
une vérité, une intelligence vive
et une sensibilité hors du commun
qui réchaufferait le plus froid des froids.

En personne,
elle est comme ses écrits
mais multipliée:
une belle puissance qui bat le coeur
à pleins poumons dans une âme forte.
Le bonheur, quoi.
En guise de bonus j'ai rencontré
des personnes formidables
par son biais.
Un gros criss de trip
fou raide et improbable.


So far, so good.
Yeah.


mardi 29 janvier 2013

3 dodos, un coucou et l'amérique.


Elle emportera sa valise, transportera son petit corps
à l'aéroport de Paris pour un vol direct vers Montréal.

On va l'accueillir comme il faut.
D'aplomb et de concert avec les amis.
Amies du Bas du Fleuve, Montréal et sa région
concertées.

On l'aime beaucoup vous savez.

L'avion ne sentira pas le poids de son corps.
Elle est légère comme une plume
et devrait voyager gratuitement partout,
tant son être et ses écrits sont un présent
envers l'humanité.

Ce sera son baptême de l'air.

Ici, chez-nous.

lundi 21 janvier 2013

Êtes-vous fonctionnels?



On nous demande de fonctionner dans un système de valeurs
bien définies en tant que consommateurs X
potentiellement rentables envers une compagnie Y ou Z
nous employant ou nous manipulant directement ou indirectement.
Sommes-nous agents d'évolution ou de régression.

Produisons-nous quelque chose de viable en tant que travailleur?
De l'âme ou du sol,
travaillons-nous à notre bien-être ou notre mal-être?
Participons-nous à l'édification ou la destruction
du monde qui nous a enfanté?


J'pensais à ça entre deux livraisons.
Entre deux bancs de neige.

Entre deux adresses.
Comme ça mine de rien.
J'avais du temps à perdre.


À réfléchir brièvement...

samedi 19 janvier 2013

L'histoire du soldat- Igor Stravinsky(incomplet)



La meilleure version écoutée
selon votre humble serviteur
mais incomplète via youtube;
j'ai pas pu trouver la fin.

La la la laaa.
Les irréductibles chercheront
la finale de cette même interprétation
peut-être en vain, je sais pas mais
j'apprécierais être tenu au courant
au cas où. Mine de rien malgré
la proéminence de mon nez.

Je me contente de ce qui m'est donné
en reniflant à gauche et à droite en attendant.
C'est déjà beaucoup, vu l'importance
qu'a ce compositeur/orchestrateur
à mes oreilles.
Merci.


dimanche 13 janvier 2013

Sérieux là...

Il se passe ici et maintenant des choses portant grave atteinte
à la démocratie sous ce gouvernement Harper au Canada.
Elles valent la peine de s'y attarder.
La brillante chronique de Normand Baillargeon
au Voir de la semaine dernière sous "Prise de tête"
en fait le tour. Elle va comme suit
et je l'introduis avec sa citation:

"Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.
Les vérités de la police sont les vérités d’aujourd’hui."
Jacques Prévert

Texte intégral de M'sieur Baillargeon:

"Considérez ces plus ou moins récentes décisions prises par le gouvernement Harper:
Geler les fonds de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) 
destinés à Haïti, ceci afin d’inciter le pays à se prendre en main. 
Modifier la législation pour faire en sorte que des fabricants canadiens d’armes automatiques, interdites chez nous, puissent les exporter en Colombie, 
pays connu pour ses substantielles violations des droits de la personne. 
Se retirer du protocole de Kyoto. 
Poursuivre avec détermination et, récemment, en partenariat avec la Chine 
l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta. 
Promulguer une loi sévère (C-377) sur la «transparence syndicale».
On peut être ou non en accord avec ces décisions, d’autant que leur adoption 
dépend crucialement de certaines valeurs qu’on poursuit en les prenant, 
des valeurs avec lesquelles, cette fois encore, on peut, ou non, être en accord.
Mais par-delà ces possibles désaccords, il y a, pour arriver à ces décisions, 
un certain nombre de faits sur lesquels on s’appuie, 
des faits qu’on peut raisonnablement tenir pour avérés, 
des faits à propos desquels, typiquement, il est en théorie possible 
de parvenir à un accord en faisant preuve d’objectivité.
Comment connaître ces faits? Sur cette question, je m’inscris résolument 
dans la perspective ouverte par le Siècle des lumières et je pense 
que notre meilleure approche, là où elle est applicable, 
est la méthode scientifique.
C’est dire l’importance cruciale que j’accorde à la science dans la détermination 
de nos politiques publiques et, plus largement, dans la conversation démocratique. 
La science, sur tous ces plans, nous est nécessaire, même si, bien entendu, 
elle est insuffisante et ne peut à elle seule dicter notre conduite.
Si vous pensez comme moi, 
apprenez qu’il se passe quelque chose de gravissime au Canada.

On me permettra ici une anecdote. 
L’an dernier, j’ai eu besoin d’un éclaircissement sur une question scientifique, 
factuelle, claire et précise. J’ai donc contacté le service approprié au fédéral. 
Le scientifique-fonctionnaire auquel j’ai finalement parlé m’a gentiment, 
 et à regret, expliqué qu’il ne pouvait me parler, les nouvelles règles le lui interdisant!
C’était mon premier contact direct avec une réalité que, comme tant d’autres, je ne connaissais qu’en théorie: la guerre, car il n’y a pas d’autre mot, 
que les conservateurs mènent à la science.
Cette semaine, la Société royale du Canada est intervenue dans les médias 
pour la dénoncer et pour alerter la population sur la gravité de la situation. 
Il est impossible de ne pas lui donner raison: ce gouvernement musèle les scientifiques; leur impose des règles et procédures de communication avec le public et les médias qui sont extrêmement contraignantes; ferme des centres de recherche importants et réputés; élimine ou redéfinit les mandats qui sont attribués à ceux qu’il maintient ouverts; 
ferme ou restructure des organismes consultatifs; et tutti quanti. 

L’ensemble de ces mesures pourrait signifier l’abolition de milliers de postes 
– certains parlent de 12 000 postes.
On l’aura deviné: c’est de manière prépondérante sur le réchauffement planétaire, 
sur les questions environnementales et en particulier les sables bitumineux 
que ces coupes sont effectuées, que ces contraintes et bâillonnements s’exercent. 
Le gouvernement Harper ne tolère aucune entrave à sa conception d’une certaine logique commerciale qui est l’essentiel de sa vision du politique. 

Or, justement, les faits que dévoile la science sont souvent la base 
sur laquelle peuvent se construire des argumentaires pouvant remettre 
en question cette logique commerciale. 
Le gouvernement ne se trompe pas de cible en menant sa guerre aux sciences.
Idéalement, ce problème serait résolu comme suit: des citoyennes et citoyens
possédant une solide culture scientifique générale seraient informés 
par des scientifiques libres de poursuivre leurs travaux dans les directions 
qu’ils et elles jugent appropriées et qui sauraient efficacement 
leur communiquer données et faits pertinents sur une question particulière.
Cet idéal est très ambitieux. Pour vous en convaincre, 
souvenez-vous de ce récent épisode en Italie où des scientifiques 
ont été condamnés à la prison pour avoir, dit-on, mal informé le public 
des risques de tremblement de Terre. Mais c’est vers cet idéal que doit tendre 
une société hautement technologique comme la nôtre si elle se veut démocratique.
La situation, complexe, est encore aujourd’hui énormément compliquée 
par la présence de ce que j’appellerais volontiers des «parasites» sur la ligne 
de communication entre le public et la communauté scientifique. 
Ces parasites sont notamment, outre l’interférence gouvernementale, 
la commercialisation et la privatisation des résultats de la recherche; 
la détermination par les entreprises de ses objets (réalités dont l’industrie pharmaceutique offre sans doute le plus désolant exemple); sans oublier ni le piètre travail accompli par les médias, qui ont plus volontiers une rubrique d’astrologie qu’une chronique scientifique, 
ni cette mode postmoderniste de dénigrement de la rationalité et de la science.
Ce que nous devons collectivement travailler à retrouver, c’est le sens d’un certain éthos de la science, réaffirmation à la fois de sa grande importance cognitive et politique 
et de son caractère public, libre et désintéressé.
Les trois voies pour y parvenir sont bien connues: 
éducation, éducation et éducation."


La nouvelle orientation éditoriale
du seul hebdomadaire indépendant
de Montréal frappe fort quant à moi.
Elle va plus loin que le politique.
Elle est philosophique dans le bon sens
du terme.
Adaptée à la réalité de 2013, ici.


vendredi 11 janvier 2013

Pink Napkins

Montage-vidéo personnel d'un dude youtube,
sur la toune du même titre,
tirée de l'album "Shut up and play your guitar"
de Frank Zappa. "Pink Napkins"(1981) fut un écho
subséquent de la pièce "Black Napkins"(1976)
précédemment enregistrée sur l'album "Zoot Allures"
par le même auteur.
On peut facilement priser ces 2 pièces
de musique les yeux fermés à mon avis.

Ici pink imagée:





Ici black de source:


 


mardi 1 janvier 2013

1-1-2013 Défifoto thème: Fin du monde



Vous aurez survécu en lisant ceci.
Survivants de la connerie médiatisée
une fois d'plus. Une autre coche à graver
sur la crosse de votre arme de prédilection,
saveur Maya et maïs épicé 911.

On dirait une règle tacite, ce défi.
Faut pas parler. "Shut up and put
your fucking picture on line".


En 2013 je nous souhaite une année
en forme de poire chanceuse.
Mince et légère en tête,
ronde et généreuse à la base.

Poire

Une Bartlett mûre à point
est dure à battre.

dimanche 16 décembre 2012

Ron Fricke est de retour




En soi, c'est une bonne nouvelle.
Méfions-nous cependant des critiques
dithyrambiques. Faut voir pour soi.
Présentement à l'affiche de l'Ex-Centris.

"Samsara" est aussi le titre d'un film bouddhiste
 impressionnant (2001) au sujet d'une quête
d'illumination par le protagoniste principal.
Sans sous-titres, en version originale.
Je l'ai pas vu au complet, seulement des bribes.
C'est "out of sight". Une autre culture.
En quelque part la langue parlée importe peu
à travers les pays puisqu'elles se rejoignent toutes,
un moment donné.

On aura remarqué que je peine
à me déconnecter,
même si j'affirme le contraire.

Vous perdez rien pour attendre.
Ç'est sûrement à cause
de mon amour inconditionnel.
 ;-)


samedi 15 décembre 2012

Ce temps de l'année





Hey...
Toute l'équipe vous dit:

Have fun, no matter what.
Alors prenez du plaisir.

On se reverra sous peu.

Merci de me lire.

xxx

Y.