mardi 29 janvier 2013
3 dodos, un coucou et l'amérique.
Elle emportera sa valise, transportera son petit corps
à l'aéroport de Paris pour un vol direct vers Montréal.
On va l'accueillir comme il faut.
D'aplomb et de concert avec les amis.
Amies du Bas du Fleuve, Montréal et sa région
concertées.
On l'aime beaucoup vous savez.
L'avion ne sentira pas le poids de son corps.
Elle est légère comme une plume
et devrait voyager gratuitement partout,
tant son être et ses écrits sont un présent
envers l'humanité.
Ce sera son baptême de l'air.
Ici, chez-nous.
lundi 21 janvier 2013
Êtes-vous fonctionnels?
On nous demande de fonctionner dans un système de valeurs
bien définies en tant que consommateurs X
potentiellement rentables envers une compagnie Y ou Z
nous employant ou nous manipulant directement ou indirectement.
Sommes-nous agents d'évolution ou de régression.
Produisons-nous quelque chose de viable en tant que travailleur?
De l'âme ou du sol,
travaillons-nous à notre bien-être ou notre mal-être?
Participons-nous à l'édification ou la destruction
du monde qui nous a enfanté?
J'pensais à ça entre deux livraisons.
Entre deux bancs de neige.
Entre deux adresses.
Comme ça mine de rien.
J'avais du temps à perdre.
À réfléchir brièvement...
samedi 19 janvier 2013
L'histoire du soldat- Igor Stravinsky(incomplet)
La meilleure version écoutée
selon votre humble serviteur
mais incomplète via youtube;
j'ai pas pu trouver la fin.
La la la laaa.
Les irréductibles chercheront
la finale de cette même interprétation
peut-être en vain, je sais pas mais
j'apprécierais être tenu au courant
au cas où. Mine de rien malgré
la proéminence de mon nez.
Je me contente de ce qui m'est donné
en reniflant à gauche et à droite en attendant.
C'est déjà beaucoup, vu l'importance
qu'a ce compositeur/orchestrateur
à mes oreilles.
Merci.
dimanche 13 janvier 2013
Sérieux là...
Il se passe ici et maintenant des choses portant grave atteinte
à la démocratie sous ce gouvernement Harper au Canada.
Elles valent la peine de s'y attarder.
La brillante chronique de Normand Baillargeon
au Voir de la semaine dernière sous "Prise de tête"
en fait le tour. Elle va comme suit
et je l'introduis avec sa citation:
"Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.
à la démocratie sous ce gouvernement Harper au Canada.
Elles valent la peine de s'y attarder.
La brillante chronique de Normand Baillargeon
au Voir de la semaine dernière sous "Prise de tête"
en fait le tour. Elle va comme suit
et je l'introduis avec sa citation:
"Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.
Les vérités de la police sont les vérités d’aujourd’hui."
Jacques Prévert
Texte intégral de M'sieur Baillargeon:
"Considérez ces plus ou moins récentes décisions prises par le gouvernement Harper:
Geler les fonds de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)
destinés à Haïti, ceci afin d’inciter le pays à se prendre en main.
Modifier la législation pour faire en sorte que des fabricants canadiens d’armes automatiques, interdites chez nous, puissent les exporter en Colombie,
pays connu pour ses substantielles violations des droits de la personne.
Se retirer du protocole de Kyoto.
Poursuivre avec détermination et, récemment, en partenariat avec la Chine
l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta.
Promulguer une loi sévère (C-377) sur la «transparence syndicale».
On peut être ou non en accord avec ces décisions, d’autant que leur adoption
dépend crucialement de certaines valeurs qu’on poursuit en les prenant,
des valeurs avec lesquelles, cette fois encore, on peut, ou non, être en accord.
Mais par-delà ces possibles désaccords, il y a, pour arriver à ces décisions,
un certain nombre de faits sur lesquels on s’appuie,
des faits qu’on peut raisonnablement tenir pour avérés,
des faits à propos desquels, typiquement, il est en théorie possible
de parvenir à un accord en faisant preuve d’objectivité.
Comment connaître ces faits? Sur cette question, je m’inscris résolument
dans la perspective ouverte par le Siècle des lumières et je pense
que notre meilleure approche, là où elle est applicable,
est la méthode scientifique.
C’est dire l’importance cruciale que j’accorde à la science dans la détermination
de nos politiques publiques et, plus largement, dans la conversation démocratique.
La science, sur tous ces plans, nous est nécessaire, même si, bien entendu,
elle est insuffisante et ne peut à elle seule dicter notre conduite.
Si vous pensez comme moi,
apprenez qu’il se passe quelque chose de gravissime au Canada.
On me permettra ici une anecdote.
L’an dernier, j’ai eu besoin d’un éclaircissement sur une question scientifique,
factuelle, claire et précise. J’ai donc contacté le service approprié au fédéral.
Le scientifique-fonctionnaire auquel j’ai finalement parlé m’a gentiment,
et à regret, expliqué qu’il ne pouvait me parler, les nouvelles règles le lui interdisant!
C’était mon premier contact direct avec une réalité que, comme tant d’autres, je ne connaissais qu’en théorie: la guerre, car il n’y a pas d’autre mot,
que les conservateurs mènent à la science.
Cette semaine, la Société royale du Canada est intervenue dans les médias
pour la dénoncer et pour alerter la population sur la gravité de la situation.
Il est impossible de ne pas lui donner raison: ce gouvernement musèle les scientifiques; leur impose des règles et procédures de communication avec le public et les médias qui sont extrêmement contraignantes; ferme des centres de recherche importants et réputés; élimine ou redéfinit les mandats qui sont attribués à ceux qu’il maintient ouverts;
ferme ou restructure des organismes consultatifs; et tutti quanti.
L’ensemble de ces mesures pourrait signifier l’abolition de milliers de postes
– certains parlent de 12 000 postes.
On l’aura deviné: c’est de manière prépondérante sur le réchauffement planétaire,
sur les questions environnementales et en particulier les sables bitumineux
que ces coupes sont effectuées, que ces contraintes et bâillonnements s’exercent.
Le gouvernement Harper ne tolère aucune entrave à sa conception d’une certaine logique commerciale qui est l’essentiel de sa vision du politique.
Or, justement, les faits que dévoile la science sont souvent la base
sur laquelle peuvent se construire des argumentaires pouvant remettre
en question cette logique commerciale.
Le gouvernement ne se trompe pas de cible en menant sa guerre aux sciences.
Idéalement, ce problème serait résolu comme suit: des citoyennes et citoyens
possédant une solide culture scientifique générale seraient informés
par des scientifiques libres de poursuivre leurs travaux dans les directions
qu’ils et elles jugent appropriées et qui sauraient efficacement
leur communiquer données et faits pertinents sur une question particulière.
Cet idéal est très ambitieux. Pour vous en convaincre,
souvenez-vous de ce récent épisode en Italie où des scientifiques
ont été condamnés à la prison pour avoir, dit-on, mal informé le public
des risques de tremblement de Terre. Mais c’est vers cet idéal que doit tendre
une société hautement technologique comme la nôtre si elle se veut démocratique.
La situation, complexe, est encore aujourd’hui énormément compliquée
par la présence de ce que j’appellerais volontiers des «parasites» sur la ligne
de communication entre le public et la communauté scientifique.
Ces parasites sont notamment, outre l’interférence gouvernementale,
la commercialisation et la privatisation des résultats de la recherche;
la détermination par les entreprises de ses objets (réalités dont l’industrie pharmaceutique offre sans doute le plus désolant exemple); sans oublier ni le piètre travail accompli par les médias, qui ont plus volontiers une rubrique d’astrologie qu’une chronique scientifique,
ni cette mode postmoderniste de dénigrement de la rationalité et de la science.
Ce que nous devons collectivement travailler à retrouver, c’est le sens d’un certain éthos de la science, réaffirmation à la fois de sa grande importance cognitive et politique
et de son caractère public, libre et désintéressé.
Les trois voies pour y parvenir sont bien connues:
éducation, éducation et éducation."
La nouvelle orientation éditoriale
du seul hebdomadaire indépendant
de Montréal frappe fort quant à moi.
Elle va plus loin que le politique.
Elle est philosophique dans le bon sens
du terme.
Adaptée à la réalité de 2013, ici.
Jacques Prévert
Texte intégral de M'sieur Baillargeon:
"Considérez ces plus ou moins récentes décisions prises par le gouvernement Harper:
Geler les fonds de l’Agence canadienne de développement international (ACDI)
destinés à Haïti, ceci afin d’inciter le pays à se prendre en main.
Modifier la législation pour faire en sorte que des fabricants canadiens d’armes automatiques, interdites chez nous, puissent les exporter en Colombie,
pays connu pour ses substantielles violations des droits de la personne.
Se retirer du protocole de Kyoto.
Poursuivre avec détermination et, récemment, en partenariat avec la Chine
l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta.
Promulguer une loi sévère (C-377) sur la «transparence syndicale».
On peut être ou non en accord avec ces décisions, d’autant que leur adoption
dépend crucialement de certaines valeurs qu’on poursuit en les prenant,
des valeurs avec lesquelles, cette fois encore, on peut, ou non, être en accord.
Mais par-delà ces possibles désaccords, il y a, pour arriver à ces décisions,
un certain nombre de faits sur lesquels on s’appuie,
des faits qu’on peut raisonnablement tenir pour avérés,
des faits à propos desquels, typiquement, il est en théorie possible
de parvenir à un accord en faisant preuve d’objectivité.
Comment connaître ces faits? Sur cette question, je m’inscris résolument
dans la perspective ouverte par le Siècle des lumières et je pense
que notre meilleure approche, là où elle est applicable,
est la méthode scientifique.
C’est dire l’importance cruciale que j’accorde à la science dans la détermination
de nos politiques publiques et, plus largement, dans la conversation démocratique.
La science, sur tous ces plans, nous est nécessaire, même si, bien entendu,
elle est insuffisante et ne peut à elle seule dicter notre conduite.
Si vous pensez comme moi,
apprenez qu’il se passe quelque chose de gravissime au Canada.
On me permettra ici une anecdote.
L’an dernier, j’ai eu besoin d’un éclaircissement sur une question scientifique,
factuelle, claire et précise. J’ai donc contacté le service approprié au fédéral.
Le scientifique-fonctionnaire auquel j’ai finalement parlé m’a gentiment,
et à regret, expliqué qu’il ne pouvait me parler, les nouvelles règles le lui interdisant!
C’était mon premier contact direct avec une réalité que, comme tant d’autres, je ne connaissais qu’en théorie: la guerre, car il n’y a pas d’autre mot,
que les conservateurs mènent à la science.
Cette semaine, la Société royale du Canada est intervenue dans les médias
pour la dénoncer et pour alerter la population sur la gravité de la situation.
Il est impossible de ne pas lui donner raison: ce gouvernement musèle les scientifiques; leur impose des règles et procédures de communication avec le public et les médias qui sont extrêmement contraignantes; ferme des centres de recherche importants et réputés; élimine ou redéfinit les mandats qui sont attribués à ceux qu’il maintient ouverts;
ferme ou restructure des organismes consultatifs; et tutti quanti.
L’ensemble de ces mesures pourrait signifier l’abolition de milliers de postes
– certains parlent de 12 000 postes.
On l’aura deviné: c’est de manière prépondérante sur le réchauffement planétaire,
sur les questions environnementales et en particulier les sables bitumineux
que ces coupes sont effectuées, que ces contraintes et bâillonnements s’exercent.
Le gouvernement Harper ne tolère aucune entrave à sa conception d’une certaine logique commerciale qui est l’essentiel de sa vision du politique.
Or, justement, les faits que dévoile la science sont souvent la base
sur laquelle peuvent se construire des argumentaires pouvant remettre
en question cette logique commerciale.
Le gouvernement ne se trompe pas de cible en menant sa guerre aux sciences.
Idéalement, ce problème serait résolu comme suit: des citoyennes et citoyens
possédant une solide culture scientifique générale seraient informés
par des scientifiques libres de poursuivre leurs travaux dans les directions
qu’ils et elles jugent appropriées et qui sauraient efficacement
leur communiquer données et faits pertinents sur une question particulière.
Cet idéal est très ambitieux. Pour vous en convaincre,
souvenez-vous de ce récent épisode en Italie où des scientifiques
ont été condamnés à la prison pour avoir, dit-on, mal informé le public
des risques de tremblement de Terre. Mais c’est vers cet idéal que doit tendre
une société hautement technologique comme la nôtre si elle se veut démocratique.
La situation, complexe, est encore aujourd’hui énormément compliquée
par la présence de ce que j’appellerais volontiers des «parasites» sur la ligne
de communication entre le public et la communauté scientifique.
Ces parasites sont notamment, outre l’interférence gouvernementale,
la commercialisation et la privatisation des résultats de la recherche;
la détermination par les entreprises de ses objets (réalités dont l’industrie pharmaceutique offre sans doute le plus désolant exemple); sans oublier ni le piètre travail accompli par les médias, qui ont plus volontiers une rubrique d’astrologie qu’une chronique scientifique,
ni cette mode postmoderniste de dénigrement de la rationalité et de la science.
Ce que nous devons collectivement travailler à retrouver, c’est le sens d’un certain éthos de la science, réaffirmation à la fois de sa grande importance cognitive et politique
et de son caractère public, libre et désintéressé.
Les trois voies pour y parvenir sont bien connues:
éducation, éducation et éducation."
La nouvelle orientation éditoriale
du seul hebdomadaire indépendant
de Montréal frappe fort quant à moi.
Elle va plus loin que le politique.
Elle est philosophique dans le bon sens
du terme.
Adaptée à la réalité de 2013, ici.
vendredi 11 janvier 2013
Pink Napkins
Montage-vidéo personnel d'un dude youtube,
sur la toune du même titre,
tirée de l'album "Shut up and play your guitar"
de Frank Zappa. "Pink Napkins"(1981) fut un écho
subséquent de la pièce "Black Napkins"(1976)
précédemment enregistrée sur l'album "Zoot Allures"
par le même auteur.
On peut facilement priser ces 2 pièces
de musique les yeux fermés à mon avis.
Ici pink imagée:
Ici black de source:
sur la toune du même titre,
tirée de l'album "Shut up and play your guitar"
de Frank Zappa. "Pink Napkins"(1981) fut un écho
subséquent de la pièce "Black Napkins"(1976)
précédemment enregistrée sur l'album "Zoot Allures"
par le même auteur.
On peut facilement priser ces 2 pièces
de musique les yeux fermés à mon avis.
Ici pink imagée:
Ici black de source:
mardi 1 janvier 2013
1-1-2013 Défifoto thème: Fin du monde
Vous aurez survécu en lisant ceci.
Survivants de la connerie médiatisée
une fois d'plus. Une autre coche à graver
sur la crosse de votre arme de prédilection,
saveur Maya et maïs épicé 911.
On dirait une règle tacite, ce défi.
Faut pas parler. "Shut up and put
your fucking picture on line".
En 2013 je nous souhaite une année
en forme de poire chanceuse.
Mince et légère en tête,
ronde et généreuse à la base.
Une Bartlett mûre à point
est dure à battre.
dimanche 16 décembre 2012
Ron Fricke est de retour
En soi, c'est une bonne nouvelle.
Méfions-nous cependant des critiques
dithyrambiques. Faut voir pour soi.
Présentement à l'affiche de l'Ex-Centris.
"Samsara" est aussi le titre d'un film bouddhiste
impressionnant (2001) au sujet d'une quête
d'illumination par le protagoniste principal.
Sans sous-titres, en version originale.
Je l'ai pas vu au complet, seulement des bribes.
C'est "out of sight". Une autre culture.
En quelque part la langue parlée importe peu
à travers les pays puisqu'elles se rejoignent toutes,
un moment donné.
On aura remarqué que je peine
à me déconnecter,
même si j'affirme le contraire.
Vous perdez rien pour attendre.
Ç'est sûrement à cause
de mon amour inconditionnel.
;-)
samedi 15 décembre 2012
Ce temps de l'année
Hey...
Toute l'équipe vous dit:
Have fun, no matter what.
Alors prenez du plaisir.
On se reverra sous peu.
Merci de me lire.
xxx
Y.
Newtown is an old town now.
"It was a new day yesterday, but it's an old day now".
Je trouve parfois des tristesses, au-delà de mon imagination offerte, soit:
le deuil de parents devant subir la perte de leur enfant mort violemment,
avant eux.
C'est une horreur que personne ne devrait vivre en ce monde.
Il existe peu ou pas de mots pour l'exprimer, selon moi.
Nous avons toujours le choix:
prenez votre vie si ça vous chante,
mais ne prenez pas celle de ceux
ou celles qui ne vous
ont rien demandé avant.
Svp.
Merci.
Y.
lundi 10 décembre 2012
Le cri de Wilhelm
aaaAAAHHHhhh!
Surnommé le "Cri Wilhelm" par Ben Burtt, l'ingénieur du son de Lucas Film,
ce cri existe depuis bien longtemps, il a fait son apparition au cinéma en 1951
dans le western "Distant Drums" de Raoul Walsh .
Un cri de douleur horrible, probablement enregistré
par l'acteur Sheb Wooley à l'origine.
"Wilhelm" provient du nom d'un des personnages du western
"The Charge at Feather River" de Gordon Douglas, sorti en 1953.
Depuis, il s'est retrouvé dans de nombreux films.
Cette vidéo s'arrêtant en 1999 est une petite compilation
des films où on peut l'entendre.
Une quantité phénoménale de films américains
l'ont utilisé par la suite. Clin d'oeil sonore et vieille blague
entre initiés, lit-on.
On souhaite que Wooley ait touché de généreux
droits d'auteur de son vivant. Doutons-en.
J'ai pas poussé plus avant mes recherches en ce sens.
À quand un cri de jouissance répétitif
afin de rétablir un peu l'équilibre
envers toute cette douleur?!
AAAAaaaahhhh!!...oouuiiii!!!
Le plaisir étant trop subversif, peut-être.
Alors que la violence elle, est habituelle.
Sources:
Nina et Jose Benito Torres, toule911(youtube), wikipedia.
samedi 8 décembre 2012
King Crimson and whatever
J'ai blessé une personne avec mes mots, récemment.
Une vieille histoire injuste à laquelle
j'ai répondu en pétant un gasket
envers elle, qui mérite bien mieux
dans les faits puisque c'est la seule
des trois protagonistes faisant un effort
de rapprochement depuis cette chicane
puérile, digne d'une cour d'école.
C'est l'architecte de tout cela qui les méritait;
pas elle, malgré le fait qu'elle fut
partie prenante de l'affaire à l'époque.
Il se reconnaîtra s'il lit ces quelques lignes.
C'est dit.
Je peux pas revenir en arrière,
juste regarder devant.
Cela est derrière moi, malgré tout.
"I've been here and, I've been there and...
I've been in between..."
Je discute doucement avec le vent,
une fois de temps en temps.
jeudi 6 décembre 2012
Findumondorama ou le retour des clichés de conversation.
(Eh oui, il sont de retour après tant d'années)
Un type à la calvitie naissante s'adresse à son pharmacien du quartier,
au comptoir des renouvellements qui lui dit:
-C'est pour un renouvellement de prescription?
-Oui, vous aurez deviné.(je lui tends mon renouvellement-papier)
-Bien, on vous prépare ça. Ça ne s'ra pas long.
-Merci.
Le mec en question attend et attend...Puis il s'impatiente
après 10 minutes, se râcle la gorge bien comme il faut
en s'approchant du comptoir et dit:
-Ahrrheemhehem.
Ho! Faut que j'aille bosser là, c'est pour bientôt
ou je reviens plus tard?!
-Ce ne sera pas long Monsieur...
-Oui d'accord mais c'est long là mamoiselle.
Il fait le pied d'grue dix minutes durant puis...
-Monsieur Fontainebleau.
Promptement il s'approche.
-Oui?!
-C'est à vous!
La préposée cède sa place(avec le sourire)
en un clin d'oeil à la pharmacienne en chef qui me dit:
"Vous n'êtes pas sans savoir que votre dernier médecin
dans sa dernière prescription vous englobe bien!
-À la bonne heure j'aime bien être englobé.
Surtout par un médecin ou une médecine québécoise.
Denrée rare.
-Vous pouvez désormais renouveler vos prescriptions à un coût dérisoire
puisqu'il vous a inscrit en renouvellement générique indéfini!"
-Ah tant mieux, les originales me coûtaient la peau du cul depuis des années.
-Je puis vous dire qu'elles vous coûteront le 6e du prix
dès maintenant.
-6 fois merci au bon Docteur Charpentier et honte aux Pharmas
profiteuses. Le brave Doc ne m'a pas abandonné
en prenant sa retraite. Il m'a fait justice et m'a averti
des dangers à l'avenir.
(On a pas idée de ce que représente un médecin de famille
dédié à soi au Québec)
(.....................................................)
La fin du monde s'en vient, hey!
Le 21 décembre, vous ferez quoi?
C'est un vendredi soir, ouh hou.
Tout l'monde s'éclate.
C'est à quelle heure?
Elle se doit d'être ponctuelle.
On a le droit d'avoir horreur
du retard.
On nous fait espérer et espérer,
être à l'heure est la moindre
des choses en tous temps alors,
imaginez à la fin du monde.
S'il fallait qu'elle soit
en retard d'une seule
seconde...
Si elle n'est pas au rendez-vous
exact à la minute près,
moi serai déçu parce
que le champagne prévu
ne saurait l'être.
La bouteille ne saurait
être sabrée au mauvais
moment parce que j'ose
à peine imaginer une fin
du monde foireuse
et une bouteille de champagne
scrapée.
Donc,
la fin du monde
est à quelle heure le 21?
Un type à la calvitie naissante s'adresse à son pharmacien du quartier,
au comptoir des renouvellements qui lui dit:
-C'est pour un renouvellement de prescription?
-Oui, vous aurez deviné.(je lui tends mon renouvellement-papier)
-Bien, on vous prépare ça. Ça ne s'ra pas long.
-Merci.
Le mec en question attend et attend...Puis il s'impatiente
après 10 minutes, se râcle la gorge bien comme il faut
en s'approchant du comptoir et dit:
-Ahrrheemhehem.
Ho! Faut que j'aille bosser là, c'est pour bientôt
ou je reviens plus tard?!
-Ce ne sera pas long Monsieur...
-Oui d'accord mais c'est long là mamoiselle.
Il fait le pied d'grue dix minutes durant puis...
-Monsieur Fontainebleau.
Promptement il s'approche.
-Oui?!
-C'est à vous!
La préposée cède sa place(avec le sourire)
en un clin d'oeil à la pharmacienne en chef qui me dit:
"Vous n'êtes pas sans savoir que votre dernier médecin
dans sa dernière prescription vous englobe bien!
-À la bonne heure j'aime bien être englobé.
Surtout par un médecin ou une médecine québécoise.
Denrée rare.
-Vous pouvez désormais renouveler vos prescriptions à un coût dérisoire
puisqu'il vous a inscrit en renouvellement générique indéfini!"
-Ah tant mieux, les originales me coûtaient la peau du cul depuis des années.
-Je puis vous dire qu'elles vous coûteront le 6e du prix
dès maintenant.
-6 fois merci au bon Docteur Charpentier et honte aux Pharmas
profiteuses. Le brave Doc ne m'a pas abandonné
en prenant sa retraite. Il m'a fait justice et m'a averti
des dangers à l'avenir.
(On a pas idée de ce que représente un médecin de famille
dédié à soi au Québec)
(.....................................................)
La fin du monde s'en vient, hey!
Le 21 décembre, vous ferez quoi?
C'est un vendredi soir, ouh hou.
Tout l'monde s'éclate.
C'est à quelle heure?
Elle se doit d'être ponctuelle.
On a le droit d'avoir horreur
du retard.
On nous fait espérer et espérer,
être à l'heure est la moindre
des choses en tous temps alors,
imaginez à la fin du monde.
S'il fallait qu'elle soit
en retard d'une seule
seconde...
Si elle n'est pas au rendez-vous
exact à la minute près,
moi serai déçu parce
que le champagne prévu
ne saurait l'être.
La bouteille ne saurait
être sabrée au mauvais
moment parce que j'ose
à peine imaginer une fin
du monde foireuse
et une bouteille de champagne
scrapée.
Donc,
la fin du monde
est à quelle heure le 21?
dimanche 25 novembre 2012
Albert, pour les intimes.
" L'homme est la seule créature
qui refuse d'être ce qu'elle est."
Albert Camus.
L'Homme révolté, 1951.
lundi 19 novembre 2012
Jeunesse sans jeunesse.
Les rédios lôcales semblent faire grand cas de ce tube à la mode:
"Youth without youth" de Metric.
Groupe Indie neo-new age canadien.
Va pour la toune originale et sa couleur indéniable.
Je l'aime bien mais une toune ne fait pas un bon album.
Après 30 minutes d'écoute, j'en avais ma claque
de l'uniformité de leur son.
D'où cette équation bien personnelle:
Metric = sous-produit d'Arcade Fire.
Salons du livre.
Ajoutez du sel et des fenêtres dans cet espace de béton fermé
qu'est la Place Bonaventure et hop, vous avez un salon litté.
Je comprends pas trop pourquoi le Salon du livre de Montréal
s'enferme dans cette chambre forte alors que tout livre
est une fenêtre ouverte sur un univers.
Tout salon du livre devrait se tenir dehors,
à la belle étoile et tous les temps.
La littérature se décline sous mes yeux de ces façons.
J'ai piqué la photo à Rainette sur son blogue, qui l'aura piquée ailleurs sans doute.
C'est une Reine sans scrupules ni tabous pouvant retourner n'importe qui
dans tous les sens. Suffit qu'elle se mette sur votre cas
and you're in for a good ride.
Bonnes lectures.
qu'est la Place Bonaventure et hop, vous avez un salon litté.
Je comprends pas trop pourquoi le Salon du livre de Montréal
s'enferme dans cette chambre forte alors que tout livre
est une fenêtre ouverte sur un univers.
Tout salon du livre devrait se tenir dehors,
à la belle étoile et tous les temps.
La littérature se décline sous mes yeux de ces façons.
J'ai piqué la photo à Rainette sur son blogue, qui l'aura piquée ailleurs sans doute.
C'est une Reine sans scrupules ni tabous pouvant retourner n'importe qui
dans tous les sens. Suffit qu'elle se mette sur votre cas
and you're in for a good ride.
Bonnes lectures.
samedi 17 novembre 2012
CD- Québec émergent- 2011
Le gouvernement Harper aura ensuite coupé la subvention
envers cette source de renouveau.
La culture et Harper, ça va pas très bien ensemble
lorsqu'on apprend son aversion envers tout
ce qui remet son pouvoir d'idéologue en question
et son amour inconditionnel
envers la Monarchie Anglaise
made in London demeurée.
Je t'emmerde, Stephen Harper.
dimanche 11 novembre 2012
Anne Hébert et internet int'l.
Anecdote.
J'achète sur Ebay depuis déjà quelques années;
au-delà de 40 achats virtuels sans encombre.
Dernièrement je suis tombé sur "Les Fous de Bassan" d'Anne Hébert
version cartonnée et signet en corde de tissu pour aussi
peu que 5 malheureux dollars tout inclus dans une librairie
de... Rennes, France.
J'ai reçu le bouquin usagé triplement emballé
et en excellent état dans ma boîte postale à l'intérieur de 7 jours.
Fallait bien que je me le procure à aussi bon prix outre-mer.
Magic Internet.
"La planète est un village."
Certain que cette librairie aura de mes nouvelles,
je vais leur écrire un de ces message-remerciements
outre-mer dont ils se souviendront peut-être.
Faut dire que j'avais un coupon-rabais d'un euro
pour ma bonne réputation d'acheteur sur le site
mais tout de même;
7$ pour un Anne Hébert cartonné...
C'est un petit vent d'automne accompagné
d'une feuille rouge qui vient mourir à vos pieds.
Faut pas s'y fier.
On a toujours bonne réputation
jusqu'à ce qu'un événement soudain
sème le doute parmi votre population
environnante.
Le plus drôle dans cette histoire
est que le dit livre écrit ici, risque
de retourner dans le pays d'où il provient,
par avion via la visite future d'une amie en nos terres
puisque je lui offrirai probablement cet objet
qu'elle n'a pas lu.
J'achète sur Ebay depuis déjà quelques années;
au-delà de 40 achats virtuels sans encombre.
Dernièrement je suis tombé sur "Les Fous de Bassan" d'Anne Hébert
version cartonnée et signet en corde de tissu pour aussi
peu que 5 malheureux dollars tout inclus dans une librairie
de... Rennes, France.
J'ai reçu le bouquin usagé triplement emballé
et en excellent état dans ma boîte postale à l'intérieur de 7 jours.
Fallait bien que je me le procure à aussi bon prix outre-mer.
Magic Internet.
"La planète est un village."
Certain que cette librairie aura de mes nouvelles,
je vais leur écrire un de ces message-remerciements
outre-mer dont ils se souviendront peut-être.
Faut dire que j'avais un coupon-rabais d'un euro
pour ma bonne réputation d'acheteur sur le site
mais tout de même;
7$ pour un Anne Hébert cartonné...
C'est un petit vent d'automne accompagné
d'une feuille rouge qui vient mourir à vos pieds.
Faut pas s'y fier.
On a toujours bonne réputation
jusqu'à ce qu'un événement soudain
sème le doute parmi votre population
environnante.
Le plus drôle dans cette histoire
est que le dit livre écrit ici, risque
de retourner dans le pays d'où il provient,
par avion via la visite future d'une amie en nos terres
puisque je lui offrirai probablement cet objet
qu'elle n'a pas lu.
jeudi 8 novembre 2012
La Reine Élisabeth est un homme.
La Reine a pris de la brioche au niveau du visage.
C'est le nouveau
billet de 20$ canayen
testé à 140 degrés Celsius.
Exit le papier pour le billet le plus
en circulation au pays.
Il est celui sur lequel
le plus de mains tripotent et échangent.
Le 20 dollars
est le plus manipulé.
Place à la Reine
en polymère.
Un obscur mélange
des anciens présidents USA Gerald Ford
et Jimmy Carter
avec la moumoute Royale.
C'est ce qui m'a le plus frappé après la texture de plastique
au toucher. Mortifère.
Si Harper voulait marquer un coup, c'est furieusement raté mon vieux.
Une tête d'homme affublée d'une perruque au recto,
doublée d'une paire de culottes et une feuille d'érable à bretelles translucides.
On se voit à travers, c'est quasiment drôle dans un premier temps.
Triste dans un deuxième.
On aurait voulu servir la Monarchie rampante
qu'on s'y serait pas mieux pris
pour se tirer dans l'pied.
Peut-être notre cher premier ministre entrera-t'il dans le livre Guinness
des Records section connard idéologue fini, son livre de chevet.
Regardez bien la tronche de la Reine sur ces nouveaux billets.
Hihihi...
"Une fois c't'un gars ek une perruque sua tête comprends-tu
yétait à une soirée karaoke bien bourré pis ce jour-là, lui
vint une illumination du câlisse..."
dimanche 4 novembre 2012
No rest. Pas de répit.
L'Halloween tout juste terminée, le monstre rapplique
dès le lendemain 1er novembre(mois des morts)
pour nous solliciter non-stop
avec ses tentacules gluants de consumérisme effréné,
s'immisçant dans chaque recoin de l'ombre public.
L'ouïe et la vue sursaturées dès un pied mis dehors,
deux mois durant.
Noël Nôôel Nouèle. Asile, Asîîîle!
Deux mois et demi à subir désormais cette folie,
en comptant les soldes après Fêtes.
Osti d'névrose collective du câlisse.
Elle est devenue normalité. S'y soustraire
vous marque du sceau de la "caste asociale"
simplement parce que vous ne consommez pas assez.
J'en fais partie et en suis fier.
De la caste, pas la névrose on s'entend. ;-)
Stationnez votre char au plus criss dans le petit carré
ici peint blanc en prenant bien soin de couper le chemin
à des vieux qui ne savent plus où ils vont mais ils y vont ça c'est certain;
quitte à ne plus le retrouver en revenant de la cohue
faute de repères géographiques, dans la jungle de bitume
que représente tout stationnement de centre d'achats
où qu'il soit.
Volez le dernier petit carrosse à roulettes disponible
sous le nez de votre prochain qui s'approche dangereusement
du même objet désiré; sortez un couteau et tranchez-lui
la gorge comme si votre survie en dépendait si la tentation
lui venait de s'en emparer avant vous en cas de rareté.
Remplissez-le bien durant votre séjour.
Remplissez-le.
C'est un ordre du Dieu vous prêtant
sans intérêts pendant 2 ans.
Jouissez maintenant, payez plus tard!
Les tapes dans l'dos affectueuses pour te piéger.
Les coups d'pied au cul ensuite
avec intérêts, à défaut de paiement.
Homo Sapiens Consommus.
Je consomme tout de suite, je suis plus tard.
dimanche 28 octobre 2012
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