lundi 17 août 2009

Pause Canicule

Fait une chaleur suffocante
mais j'me plains pas,nonon.
"Faut pas s'plaindre, on a pas eu d'été!".
Qu'ils disent presque tous en choeur comme
des abrutis. Les québécois sont obsédés par
la météo.Beau temps mauvais temps, été
comme hiver, c'est un sujet qui les passionne,
sans doute à cause du contraste délirant
de nos quatres saisons mais encore, ils exagèrent
et meublent trop souvent leurs conversations
de considérations futiles contre lesquelles
ils peuvent peu ou pas grand-chose.
Les québécois aiment râler dans le vent sans
associer l'idée à l'action, et ce dans plusieurs domaines.

Tout de même,beau temps pour la raclette de raie
ces jours-ci. Au menu du retour à la maison:
raclette animale sur peau brûlée en sauce canicule.
Miam.

-----

Je bosse dans mon petit camion
bien vitré et non-climatisé.
J'ai l'impression d'être un oeuf
qui frit dans une poêle, ou un insecte que
l'on darde du soleil à l'aide d'une loupe
qui magnifie 100 fois.
Fait chaud là, dans tout l'est de ce pays
bicéphale, politiquement divisé entre
deux cultures et deux solitudes, parfois
réuni par des phénomènes qui le dépassent,
tels Georges Bush ou les tornades spontanées.

------

Ya un chauffeur aujourd'hui qui a mis
un thermomètre sur le tableau de bord
de son véhicule, résultat: 110 degrés Farenheit
qu'il a dit; lui ai demandé combien en Celsius
mais il savait pas car c'était un ancien, avec un
vieux thermomètre du système anglais.
Je sais encore les anciennes mesures
anglaises, mais me suis depuis longtemps
converti au système métrique beaucoup plus
simple et logique.

Il était très ancien indeed, le Canada ayant
adopté le système métrique depuis je dirais
au moins deux décennies.
Anyway,ça doit bien faire dans les 40 degrés
PLUS le facteur Humidex.
Le facteur Humidex...Mot savant des
météorologues pour cantonner approximativement
l'humidité relative et essayer de rationaliser
leur science foireuse qui devient inexacte et inutile
après plus de 24 heures.

....

Je bois des litrons d'eau pour éviter
la déshydratation et le coup
de chaleur; m'en suis même versé
sur la tête aujourd'hui à un feu rouge.
(Ya rien comme verser de l'eau
sur un crâne surchauffé)
Il y avait une gente demoiselle à ma hauteur
dans son char,toutes fenêtres baissées,
rigolant à me voir faire.

Elle dit:

"Fait chaud hein, c'est tout ou rien ici!"

-Ouais! Toujours trop ou pas assez!
Lui ai-je répondu en m'essuyant le visage.

Le feu tourna au vert, et nous repartîmes
souriants, vers nos destinations respectives.
...........


Je fais donc une pause
Vin rosé à votre santé
Billets espacés en éventail
Comme les doigts d'un pied
Dans le sable
De ce court été.

mardi 11 août 2009

Culture de nouvelles

Avec l'été, me vient toutes sortes d'idées.
Je slaque la poulie en cinéma, on s'en reparle.

Litté:

"L'Art de la guerre" est devenu lecture de chevet,
comme "Patience dans l'azur" d'Hubert Reeves.

Un ami m'a fait promettre de lire "Terreur" de
l'américain Dan Simmons qu'il compare à
Poe, Balzac et Hugo.
Il dit de lui que ses contemporains
tels Steven King et Clive Barker
sont des élèves du secondaire V comparés;
bref, qu'il est un maître de la littérature
fantastique contemporaine,rien de moins.

Je lui ai promis, donc...

Il y a aussi Miller Henry, qui me bouscule
au portail avec son Tropique du Capricorne
entre autres.
P'tain.

Si j'pouvions me clôner,
je l'ferions en culture bio.

dimanche 9 août 2009

Invitation

À "Imprécateur" (ou tout internaute intéressé).

je t'invite à t'exprimer librement
sur ce sujet:

Le recoupement des données internet Google/Yahoo/Microsoft.
J'ai lu récemment que Microsoft
s'est associé à Yahoo en un contrat d'une durée de 10 ans,
au grand dam des investisseurs qui souhaitaient
un achat pur et simple de Yahoo par Microsoft
pour contrer Google, dans le but avoué de dominer
le marché des moteurs de recherche
et celui un peu plus secret de la NSA
à vouloir surveiller le net.

Tu as récemment écrit en ces lieux ,
qu'il fallait profiter du temps que nous avions
maintenant pour nous exprimer librement,
faute de quoi dans quelques années ce ne serait
plus le cas.
Pourrais-tu élaborer sur le sujet,
ça m'intéresse de te lire à ce propos
puisque tu l'as toi-même soulevé.

Perso le totalitarisme internet, j'en doute.
Pour une raison majeure:
Le net n'a pas de frontières;
avant que tous les pays s'entendent
sur UNE législation...

D'ailleurs,que l'on me traite de romantique
ou d'idéaliste, je crois que la liberté subsistera
malgré les obstacles qui pourraient s'y opposer.
Il y a toujours de l'herbe pour pousser entre
les craques du béton.

Évidemment, il y a érosion des libertés individuelles
depuis un certain 11 septembre 2001 entre autres,
et qui a servi de prétexte à l'envahissement
de l'état dans la vie privée du citoyen.

Ami(e)s

J'aimerais vous rendre hommage pour l'autoroute.
On voit ça rapidement, une voie pavée.
À deux sens respectée, peu de temps
après le contact.

Le plaisir de partager, autour d'un espace
à la fois géographiquement restreint
et en même temps immense au Nord au Sud,
à l'Est et à l'Ouest de nos existences.

Spirituellement nourri de discussions
enrichissantes et renouvelées au fil du temps,
se poursuivant sans prétention ni lourdeur.
Sporadiquement envoûté, mais
toujours bien traduit en réalité.

Volutes de l'amitié, ne partent jamais
en fumée.

De jour en jour, de semaine en semaine,
de mois en mois, d'année en année.
Décennie après décennie.

Réception et transmission reliées par
le câble invisible.


Celui de nos coeurs, en accord.

Amour/amitié

L'amitié est une constante; l'amour, une variante.

vendredi 7 août 2009

Various summer things.

Hé,ho.
Ho, on est en été, alors j'en profite. Hé.
Pour écrire tout ce qui passe dans l'axe
Est-Ouest des deux pavillons qui me servent
d'oreilles et d'yeux.

Dieu que c'est bon, être libre.
Libre d'écrire ce que l'on veut.
Veux-tu?
Tu veux; je le sens, à voir
ton regard ouvert comme un livre.
Livre-moi tes pensées et je les lirai toutes,
en pesant et relisant chaque mot, pour bien m'en imprégner
et m'en rappeler toujours, lentement.

Slowly but, surely.

Shirley était blonde naturelle, mais se teignait
les cheveux en vert depuis des années,
en symbiose avec la cause écologique qu'elle
avait embrassée dès le secondaire.
Secondaire 1-2-3-4 et 5.
Cinq étaient contre, un pour.
Pour elle,un se ralliait; solidaire et vert.
Vers l'égo, les cinq autres allaient.

Ah.
Lait.
Leche.

Cafe con leche, por favor.

mercredi 5 août 2009

Alexandre Désilets



Lauréat du prix Félix Leclerc 2009.

Merci d'abord à François de l'avoir porté
à mon attention quelques mois auparavant,
puis à NinalouVe de me l'avoir révélé.

Le clip est selon les goûts, mais la musique
est d'une beauté je dirais remarquable, par
sa finesse et sa sophistication.

La complexité des rythmes est enveloppée
de sa voix qui vous porte en bulle, au-dessus
de tout. Il déconstruit et s'approprie à sa façon.
C'est léger et profond à la fois; ça décolle,
ça plane, et j'étais heureux d'être triste
en lisant ses paroles.
Il a une voix en 2009, c'est pas rien.

Son album "Apprivoiser l'ivresse" compte 7 chansons.
J'en ai entendu 4 et celle-ci (" L'éphémère" ) est ma
préférée.

Musicien de talent émergent qu'il me
fera bon suivre, j'espère.

www.alexandredesilets.com



lundi 3 août 2009

Photo et cinéma...

...Vont de pair, comme le scénario et la mise en scène.
Telle la vision d'un auteur(le réalisateur) et
l'écrivain(le scénariste) conjuguées.
Tel le musicien-interprète et le chef d'orchestre.

Le cinéma est un amalgame, un bateau.
Voire une galère d'individus tirant tous
sur la couverture.

Un équipage entier, que seul un capitaine fort
peut mener à bon port. Il sait se faire
tyrannique et/ou doux quand il le faut
où il le faut,avec qui il le faut.

Le véritable auteur collectif
sait s'adapter en tout temps, tout en maintenant
sa main adroite sur le gouvernail, peut importe
avec qui il a affaire, en toutes circonstances.
Il a une vision qu'il doit mener à terme,
coûte que coûte.

Une main de velours dans un gant d'acier.
Ou l'inverse, selon la météo psychologique
des intervenants impliqués.

L'art collectif nécessite le compromis.
L'art individuel l'exclut.

Choisissez vos vers,
avant qu'ils ne vous choisissent.

Mon humble avis.

Soccer en Nouvelle-Écosse

Les yeux



embrassaient


des kilomètres




à la ronde.
Partie avec un joueur-neveu, André;
d'un point de vue imprenable et improbable.
Yé.



jeudi 30 juillet 2009

Off they go



Les yeux ouverts,






largués.





Ces américains...
Ils veulent toujours que le monde
entier sache qui ils sont.
Pour ce faire, ils vous balancent
un drapeau grand comme une voile,
et des lettres aussi grosses qu'une pub
automobile sur l'autoroute.


"U.S Coast Guard"
Don't fuck with us,
Because in God we trust.
With or against us,
We will either cherish
Or punish you.
God is an american.




mercredi 29 juillet 2009

Appels

Yeux fermés


et...

amarrés.


Vieux-port et centre-ville d'Halifax
Ville un peu méconnue du reste du Canada
pour son vieux-port, -dont Montréal devrait
s'inspirer par sa proximité avec l'eau et
et le cachet humaniste conservé-, sa
citadelle, son musée maritime et ses
nombreuses haltes au bord de l'océan
à proximité de la ville.
Le vieux-port de Montréal est
dénaturé par le béton en comparaison tant
on croirait qu'il fut expressément conçu
pour éloigner l'homme et sa dulcinée du
fleuve.



mardi 28 juillet 2009

Intermède.

Au cas où la canicule nous tomberait dessus.













Cet âtre qui hypnotise l'hiver durant...
Pourquoi ne pas s'en servir l'été,
quand on dégouline du séant.

Sunny Sea

Tous les quatre ans





De grands voiliers se rassemblent


où le vent les mènent.





C'était d'adon ct'année.

On en voit quelques-uns ici,
quittant Halifax pour Belfast,
leur destination ultime après être partis du
port de Vigo en Espagne le 3 mai dernier.
L'événement s'appelle:" Tall Ships Atlantic Challenge".
Ils suivent la route d'un autre âge, étalée à travers
cinq pays hôtes et sept ports pendant tout notre été.
(ou ce qui en tient lieu, l'été québécois 2009
se résumant jusqu'à maintenant à celui
d'Halifax, année après année ;)
La totalité des navires sont de propriété
gouvernementale à ce que l'on m'en a dit,
et de visu je me disais aussi qu'il fallait
une fortune colossale pour entretenir
et opérer de tels jouets.
Non mais ho,hé.
Ohé du gaillard d'avant!
De Vigo en Espagne,ils ont ensuite amarré à
Tenerife aux Canaries, Bermuda aux Bermudes,
Charleston(maestro, zik svp) en Caroline du Sud,
Boston au Massachusetts, Halifax en
Nouvelle-Écosse, pour finir le party à Belfast
le 16 août prochain.
Dans le programme officiel, on nous dit
que le thème principal est: "la compréhension
et l'amitié, avec un accent appuyé sur les
jeunes et les jeunes de coeur".
Young and young at heart.
See how the sea understands.
Sauf que, juste avant dans le texte,
c'est écrit en toutes lettres que les hôtes
mettront l'emphase sur les divertissements
sociaux et culturels pour l'équipage
et les communautés locales.
Eh eh.
C'est à partir d'ici que l'imagination
entre en jeu à mon avis.
Marins en goguette...
Communauté locale en liesse...
Il n'y a qu'un pas à franchir
pour y voir ce que l'on veut.
Des coeurs s'uniront et
se déferont sans doute.
Tout près.
Ou sur l'eau.

dimanche 26 juillet 2009

Brouillard Atlantique(Halifax en Juillet)

La mer me parle.

Susurrante volute humide, infatiguable de vérité

profonde.








Most people hear, but don't listen.






Parents ET amis précieux qu'il faisait bon revoir.

They live forever.






L'humanité civile et militaire...









reliée au fil ténu de l'histoire qui se répète

à travers les âges sans grande leçon tirée,

traversée de spasmes lucides contradictoires

version cerf-volant.



Pour garder espoir.

samedi 25 juillet 2009

Rivage Atlantique

Mosaïque




foulée


du bout des pieds




Amour des cailloux.
Agglutination puis érosion
des grains de sable par la mer
et le temps.
Processus énergétique remarquable,
et émotion devant ce qui semble sans vie.
J'étais si ému que je me suis agenouillé
pour me mettre à pleurer d'admiration,
les mains sur les genoux et ma tête alternant
les mouvements de balancier chagrinés.
Mes pleurs étaient entrecoupés de hoquets
inhabituellement bruyants(l'air salin sans doute),
ce qui ne manqua pas d'attirer l'attention
d'un quidam qui passait par là.
Il se pencha vers moi, posa la main
sur mon épaule et dit en anglais:
-'Scuse me sir, are you ok?
- mhmh yes, I'm hoquet thanks...
-Sounds like you're chokin' on somethin' .
-I..I'm not chokigne, I'm submerged...
-I see...Well, if you need help to emerge
I can help you.
-tt-Thanks but...I know how to swim in this
p-particular case huhh...
Il passa son chemin et je restai là à poursuivre
ma communion avec les pierres jusqu'à ce que,
las et vidé de tous mes fluides lacrymaux j'entrepris
de me trouver un coin de sable et d'herbe pour
m'y étendre mollo.
Je sombrai rapidement dans le sommeil
et le rêve, peuplés de sirènes palmées
aux yeux d'océan qui surfaient sur
les récifs et déambulaient sur l'eau.

jeudi 23 juillet 2009

Interlude-Prologue (par Phil Phillips)


Come with me,my love
To the sea, the sea of love
I want to tell you
How much I love you

Do you remember when we met
That's the day I knew you were my pet
I want to tell you how much I love you

Come with me, to the sea
Of love.

mardi 21 juillet 2009

Nouvelle Écosse- Intro.




Faisait longtemps, très longtemps.
Plus que la famille, j'ai des amis à Halifax,
et ce sont les mêmes personnes.
Joie totale et sans conditions.

Faute de temps, je peux pas m'y rendre
en voiture, trop long. 1200 km de chez-moi.
Faut je prenne l'avion et j'ai jamais été un fervent
amateur d'enfermement dans une caisse, encore
moins dans une carlingue. Ou un wagon,
pour avoir expérimenté un accident mémorable
un certain jour de ma vingtaine.

Le bateau je sais pas, mais j'aime l'eau et
il bénéficie d'un préjugé favorable, sauf que
c'est très lent. Comme l'escargot qui flotte.
Le transport du corps,c'est toujours
le ratio temps alloué, versus distance
à parcourir.
Sujet fascinant en ce qui
me concerne.

J'ai donc pris l'avion polluant par
soucis de rapidité, non sans quelques
appréhensions après toutes ces années
sans l'expérimenter.

Quand je vois les "crashes" spectaculaires
à la télé et toutes ces boîtes noires
irrécupérables...
Craignos.

Pourtant il représente le moyen
le plus sécuritaire de voyager sur la planète
par son ratio défaites/réussites admirable;
la bagnole étant le plus mortel de tous
les transports.

Je comprends cependant des gens de la trempe
du cinéaste Lars Von Trier d'avoir une peur
bleue de l'avion. Mon regretté père également.
La peur des hauteurs.
Cela m'est facile d'une part par l'amour
que je leur porte et d'autre part
par l'extrémisme du moyen:
t'es pas plus gros qu'un POUX à 14,000
mètres d'altitude dans un suppositoire
de l'air filant à 1000 km à l'heure.
Vertigineux.

Lorsque je regardais par le hublot à
cette hauteur j'me disais: ouin chose,
on est bien peu.
La marche est haute.
Je zieutais vers le haut du hublot givré
à cette altitude et je voyais le firmament
se dessiner tranquillement.

Je repensais à tous ces films catastrophes,
dont "Twilight Zone" et le segment où
l'acteur John Lightgow joue à merveille
le mal de l'air et ses hallucinations.

Ça faisait longtemps, que voulez-vous.
J'ai pensé à tous les scénarios et par chance,
nos culs sont assis sur des coussins de flottaison
en cas de catastrophe maritime, en plus
du gilet de sauvetage.

Everything is under your butt for survival.
(As long as you're here with me, baby.)

Mince consolation en cas de dépressurisation
soudaine mais ils pensent à tout, y a des
masques à oxygènes et des gilets
auto-gonflables.

Yé.
Tombons dans le vide sécuritairement.
Chantons sous la pluie.
"I'm siiinngning in the rain"
Prisonniers du caisson pressurisé avec
deux turbines d'enfer en-dessous pour
faire voler ce putain de coucou métallisé.

Parlant de pressurisation, z'ont fait
des progrès je dois dire,
les tympans ne veulent plus me sortir
des oreilles à l'atterrissage, j'ai presque
rien senti.
Bravo.
Et les agentes de bord, nonchalantes de beauté,
presque arrogantes,qui vous offrent nourriture
et boissons à satiété.
À quatorze mille mètres de notre maison.
Leur comportement avait quelque chose
de vaguement insolant face à la terre que
nous survolions tous en même temps, avec nos
vies propres et privées.

Tout cela pour dire que rouler
sur terre c'est dur et carré.
Tu la sens toute avec ses dénivellations
asphaltées jusqu'à ce que tu décolles ou
atterrisses.

Voler, c'est mou et léger.
Tu sens tes tripes se promener de haut
en bas, de gauche à droite.
Le mythe d'Icare transcende.
Avec de légères turbulences.

Poésie du vol, c'est une drogue
douce pour les pilotes et les fanas
ailés.

Légèreté de l'être humain,
supportée par un engin.

jeudi 16 juillet 2009

ZZZZZZZZ

Sommeil, encore du sommeil.
C'est bon le sommeil; c'est réparateur.

Si on m'accordait le pouvoir absolu
sur la terre entière pendant 24 heures,
ben je la ferais dormir pendant autant de temps.

Non stop.

Ainsi au réveil, peut-être me réveillerais-je
avec un monde nouveau à découvrir.

mardi 14 juillet 2009

Ohé!

Photo gracieuseté de: Trader inc. 2009.



Il existe des restaurants où on peut apporter son vin.
Il existe des "Beach Partys" où on peut emmener son sable.

Au Cinéma L'Amour, on peut apporter ses kleenex.

Cette semaine à l'affiche:

"Debbie does Kujuuak"

Une jeune américaine en fleur rate son vol
de correspondance vers le sud lors d'une
expédition aérienne nordique.
Elle aime le sexe et se retrouve seule dans
l'aérogare où réside plusieures têtes-de-noeud
prêtes à tout prendre.
Il n'en faudra pas plus pour qu'elle fasse leur
connaissance en une journée qui s'annonçait
morne en tous points, mais qui se révélera
sexy au max!


En complément:

"Cock Tales"

Un jeune homme constamment bandé
fait la rencontre de semblables dans un bar privé.
S'ensuit une suite de scénettes sans queue ni tête
sexy comme c'est par permis.
Du cul du cul encore du cul, dans ce scénario
prétexte à l'enchevêtrement des corps qui se
relaient dans un marathon de sexe sans fin.


"Cinéma L'Amour".


Là où on examine tous les pourtours.

dimanche 5 juillet 2009

Demande spéciale

Une amie m'a demandé d'écrire sur le désir,
le silence et les notes.

J'agrée toujours quand c'est un ou une amie
qui demande, étant homme de parole
et de foi envers l'amitié pure mais faut
voir, je me réserve toujours le droit
de dire non, dépendamment.
J'peux être assez frette,
mais pour elle c'est un honneur
de lui répondre à chaud.




Le désir est un moteur de vie qui tourne
toujours au quart de tour, il démarre
à chaque fois que l'on le sollicite.
Il ne connait pas les variations de température,
froid ou chaud il est là, brûlant et exigeant.
C'est un feu de bougie qui brûle par moins
ou plus 40 degrés.


Le silence m'est nécessaire pour goûter la musique.
Autant j'aime la musique, autant j'aime son absence.
Les deux me comblent.
Bien des gens en sont effrayés
pourtant, et ne veulent pas faire l'effort
de l'un ou de l'autre.

Silencio por favor!
Au 21e siècle bruyant, j'oppose le silence.
L'absence de bruit me ravit car j'y suis assez intolérant;
au contraire de plusieurs de mes contemporains
qui y trouvent meubles à leur demeure auditive
esseulée.
Le silence les trouble, moi il m'apaise.

Une des preuves de l'amitié se jauge
par les silences confortables où rien
n'est dit, mais compris par le regard complice
de l'instant entre deux êtres complémentaires.

Les notes...

J'en écoute beaucoup qui m'échappent,
et en goûte certaines qui me marquent.
Elles sont toutes importantes sur
le moment mais varient avec
le temps.

J'en prends sur des blocs-notes,
petites feuilles de papier de 9cm X 9cm.
Elles s'évanouissent de leur belle mort,
poursuivent leur chemin tranquillement
ou bénéficient d'une seconde vie.

Ça dépend, mais j'ai toujours
une pile qui attend.

Brave et tendre amie...

Je t'embrasse.

mardi 30 juin 2009

Entre Magog et Sherbrooke...









On prend toujours un train...

Pour gratter ses bobos,

Devant Josélito et Télécino.
(Fuck, déjà devant lui faudrait
me payer cher, imaginez devant la caméra.
!!!)
"Oui, j'ai des crottes sur le coeur Josélito,
des choses avec lesquelles je n'ai pas fait la paix
encore avec moi-même"
-Mais dites-les moi svp.
-Ben je sais pas là, chu un peu gêné...
-On est entre nous, vous en faites pas
on est là pour ça...
-Oui je comprends mais j'ai un gène là...
-Le gène du paroxysme?
-Oui. Exhibitionniste de surcroît.
-Ah je connais!
-Ah oui?
-Oui, sentez-vous à l'aise, détendez-vous.
Je suis là pour vous écouter et vous voir.
-Merci, j'essaie.
-Ya pas d'quoi, détendez-vous...
-Zzzzzzz............
-Zxxxxx...........
-Rrrrrrrrrrrrrrrr..........

Les Merguez du diable.


J'viens de m'taper trois fausses merguez.
J'aime les merguez, les vraies.
Rogner sur le budget-bouffe n'est pas chose aisée
quand vous avez une nouvelle dépense mensuelle
importante.
C'était pas écrit sur l'emballage
qu'elles étaient hyper-épicées.
On m'a trompé, j'pourrais embraser
un fagot de bois en soufflant dessus.
Heureusement qu'il y avait la purée
patates-carottes pour tempérer sinon
j'serais sous la douche à m'inonder
la gueule au moment où on s'parle.
Morale: Ne pas gratter la cenne
pour cette variété de saucisse divine.

samedi 27 juin 2009

Above is not the ultimate solution,sometimes.


Parfois je regarde le ciel et me dis:
Ya rien qu'y vaille pour toi
aujourd'hui l'ami.
Passe ton chemin vers des
cieux plus cléments, mais
presque à chaque fois
il me faut l'emprunter
inévitablement comme un
chemin obligé.
C'est souvent en voulant trop
que je désespère le plus.
Lorsqu'au contraire
j'attends rien de la vie paf,
un bonheur incommensurable
me ravit au détour d'une
simple ruelle ou d'un visage furtif,
un geste, un regard, un sourire.
Un instant.

Permanence du jour et de la nuit.







dimanche 21 juin 2009

Parlons bagnole.


Elle aura bientôt 15 ans de modèle, 12 ans de bons
et loyaux services avec ses rouages et boyaux.
Elle fut extraordinaire de fiabilité à peu de frais,
sauf que je la sens plus du tout cette caisse
japonaise.
Elle est comme un camembert qui s'abandonne,
roulant par habitude et tenant ensemble par
ce qui lui reste de peinture originale.
Roulasse,allez va.
Je m'en séparerai pour une plus jeune,
elle l'a senti récemment en me faisant
un petit caca nerveux. Signe que j'ai raison.
Lorsqu'elle sera vidée de son contenu
personnel et vendue pas cher, elle restera
à jamais chargée de souvenirs
impérissables.
J'essuierai presque une larme, qui séchera
rapidement au moment de la prise de
possession d'une caisse toute neuve
qui est quoi dans le fond;
toutes ces voitures neuves là,
c'est quoi au bout du compte,
sinon de "futures vieilles carcasses"?
"Oooh qu'elle est belle, cette future
vieille voiture!"
Les objets que produit l'homme
lui ressemblent en tous points sauf
la voiture, pourquoi?
Parce qu'elles peuvent connaître
une seconde vie à mon avis.
Après 20 ans d'existence une
automobile est classée "objet
de collection"; ainsi ma vieille Colt
fera partie de ce club sélect
des objets de transport prisés dans
5 ans environ si elle termine pas ses
jours écrabouillée ou périssante dans
une cour.
N'étant pas collectionneur
de cet objet encombrant je m'en
débarrasse comme d'un vieux poids,
participant à cette période de flottement
du temps où t'es juste vieux et emmerdant.
Si seulement les humains pouvaient
bénéficier d'une telle seconde chance.
Il faudrait d'abord établir le pro-rata de l'âge.
Mettons qu'à 55 ou 65 ans, tu deviens
"objet de collection".
Tu t'asseoirais sur un tabouret
les beaux jours d'été,
sur ton parterre avec un chou sur la tête,
le prix demandé,et le numéro de téléphone.
Les gens déambuleraient en s'exclamant:
"Oooh le beau petit vieux, il a l'air en forme
pour son âge, on soignera son arthrite
en remplaçant les pièces défectueuses,
j'le veux, il est trop mignon."
On fini tous à la casse sous les pissenlits.
Il n'y a que les souvenirs pour nous
tenir en vie, une fois terminés.

vendredi 19 juin 2009

Bon cinéma gratuit, demain samedi.

C'est "dernière minute", mais vieux motard que jamais.

Demain à partir de 10 am: la toute première
"Fête du Cinéma" à la cinémathèque québécoise,
jusqu'à Dimanche 10 am.

Entrée libre. Gratos toute la journée,
toute la soirée pis toute la nuitte jusqu'au
lendemain matin.

24 hres non-stop de 7e art,sous l'impulsion
originale de la revue 24 images pour souligner
ses 30 ans d'existence.

La programmation a de quoi satisfaire
tous les goûts:
Charlie Chaplin, Luis Bunuel, Raoul Ruiz,
Jean-Claude Lauzon, André Forcier etc...
Des longs, des courts animés,
des chef-d'oeuvres et des raretés,
du familial et du plus pointu.

En la regardant j'ai tout de suite vu
que les programmateurs se sont donnés
du mal pour réaliser ce coquetel et je m'en
voudrais de ne pas le mentionner, tant
la qualité semble omniprésente.

Et puis, que ce soit "Frankenstein Junior"
de M. Brooks, "Les Temps Modernes" de Chaplin,
"Les trois Couronnes du matelot" de R. Ruiz ou
"Leningrad Cowboys go America" de A.Kaurismaki
entre autres sur grand écran,(en plus des multiples
rencontres cinéphiles possibles), il serait fou
celui ou celle qui s'en priverait demain,
et ce, tout à fait gratuitement.

Bonne fête cinéma.

jeudi 18 juin 2009

N.B.

Occupé avec la vie, bien des choses à régler.
Des trucs mineurs se sont agglomérés pour
former une boule majeure qui requiert des
soins d'urgence.

Rien de grave je vais bien, mais ça bouffe
un temps fou;en plus du boulot désormais
à plein temps. Ça devrait s'aérer dans
une semaine ou deux.

So, see you soon folks.

dimanche 7 juin 2009

Petit bilan, poils au séant.

Mon 351e billet en trois ans de blogue.
9.75 billets par mois, un au trois jours
en moyenne.

Time flies indeed,
j'essaie de "vivre" chaque putain de jour,
no matter what. La vie m'est un mélange
de bonheurs et de malheurs presque quotidiens.

En 2009 j'ai deux vies:
la virtuelle et la réelle.
Dichotomie de l'existence où je navigue
parmi les priorités et les amitiés
réelles/virtuelles qui se confondent
parfois.
Je ne suis ni heureux,
ni malheureux.
Je ne recherche ni la mort,
ni la vie.
Je vis, point final.

L'important est d'avoir une prise,
un contrôle personnel dans les
dédales quotidiens du contrat social
tacite et souvent pervers qui m'est
imposé par divers moyens.

Cela n'est pas une tragédie en soi, loin de là;
des millions de gens n'ayant pas accès quotidien
à l'eau potable est un argument qui relativise
les problèmes personnels d'un individu
géographiquement choyé, tel que moi.

Tant qu'on a la santé pour affronter,
cela demeure un léger marchandage spirituel,
un "accomodement raisonnable"
avec les vivants proches.

À vous qui m'avez lu,
me lisent et me liront peut-être.

Fidèles lecteurs(trices),
volubiles et aphones.

Merci.



Y.

jeudi 4 juin 2009

Je n'oublierai pas le Tank Man

http://www.youtube.com/watch?v=SB70mWXrzEE


...Et ces milliers de gens épris de liberté
qui se sont tenus debout pacifiquement,
quelques jours de juin 1989 sur la Place Tienamen,
le coeur battant la mesure de leur rêve.

Pour au final se faire massacrer comme
des gibiers de potence.

Les pires gibiers seront toujours ceux qui
méprisent leur propre peuple à travers
la lorgnette du pouvoir usurpé.

Qu'il soit rouge, bleu, vert, blanc, noir,
extra ou intraterrestre et/ou
de quelque idéologie fascisante.

samedi 30 mai 2009

Coït interrompu.


Quoi de plus fâcheux qu'une interruption
de courant en pleine transmission.
J'aimerais le savoir.
Gotlib, Pervers Pépère 1977.

Rock and Roll never dies


Gracieuseté de Solé, via le Fluide Glacial 1977.

Quelques arpents de fer...


...Et de verte poésie.
De retour de la quinzaine des réalisateurs à Cannes
avec son dernier-né "Carcasses", le cinéaste Denis Côté
nous convie à un film singulier, atypique et original.
Un documentaire mélangeant habilement portrait et
fiction. Filmé sans scénario, j'avais l'impression
d'assister à l'expérience de laboratoire d'un
alchimiste excentrique qui marie des ingrédients
naturels et synthétiques, résultant en un produit
hybride surprenant qui une fois ingéré
vous rend léger,souriant,empathique et tolérant.
Son effet méditatif dure longtemps après la
projection.
C'est l'histoire de Jean-Paul Colmor, 74 ans,
personnage réel et haut en couleurs qui
ramasse, recycle et vend des pièces d'autos
antiques dans le fond d'un rang à St-Amable.
"Auto Colmor bonjour!"
"ENTREZ! ".
"S'cusez-moi d'vous crier din zoreilles,
ya kékun dehors qu'ia pas entendu".
Un sujet en or ce Jean-Paul, j'ai trippé dessus "big time".
Le véritable documentaire "straight" reste à faire sur
ce personnage à l'humour involontaire hallucinant.
Ponctué de moments surréalistes mémorables, le film
commence à la manière docu mais je soupçonne ce
bougre de cinéaste rusé d'avoir parsemé la première
partie d'éléments fictifs légers que lui seul connait.
Puis arrivent quatre trisomiques errants-dont un
armé- qui vont squatter le domaine, la fiction
prenant le pas sur la forme documentaire.
C'est ici que certains spectateurs pourront
décrocher un peu,beaucoup ou pas du tout.
J'ai trouvé cette excentricité bien amenée,
même si elle eût peut-être gagné à être un peu
resserrée et/ou écourtée au montage;
c'est une question discutable
qui variera selon les goûts.
Ça manque pas d'audace et perso j'aime ça,
ceux qui osent s'aventurer.
L'oeil Côté n'est cependant pas complaisant
dans la manière de filmer ses personnages,
prenant le temps de les "asseoir",
sans s'attarder outre mesure je pense,
mais là encore, les avis peuvent diverger.
C'est tout sauf consensuel, et favorise l'échange
entre cinéphiles. On peut voir une provoc
facile avec l'arrivée des trisomiques mais
ça va beaucoup plus loin que ça par la suite
à mon humble avis.
Dès le début, la caméra(tout en plans fixes)
nous imprègne lentement mais sûrement
de ces lieux hors du commun:
une immense cour à scrap envahie par
les arbres, où réside un solitaire enjoué,
vaillant et vif malgré son âge.
Le vieux monsieur a une énergie
personnelle jamais vue auparavant sur film,
ce qui établit l'unicité de cette oeuvre à la fois
personnelle et factuelle.
Sa maison est une véritable tanière
du ramasseux magnifique;
même les plafonds sont meublés.
Diable d'homme attachant ce Colmor,
qui vit dans un oasis de fer et de verdure.
Hors du temps, et pourtant en même temps
que nous. Il est toujours d'un naturel désarmant
pendant que nous spectateurs le regardons
sans voyeurisme. Il apparait toujours capté
à vif pendant que nous sommes présents.
Une trame sonore qui restitue
à merveille tous les sons ambiants,
magnifiquement enrobée
de symphonies de Mahler,ponctuellement.
Travail remarquable sur le son,vraiment.
On entend le soin et la minutie qui y ont été
apportés. Très beau montage aussi;
il revêtait certainement une importance
particulière étant donné l'absence de
scénario détaillé.
Beaucoup aimé cet essai poético-réaliste et
la profonde humanité qui se dégage
de ce film et son traitement, sur le sujet
de la marginalité et ses habitants
potentiels.
Convaincre et amener du monde en dehors
des normes établies de plus en plus sclérosées,
à monter dans une telle galère filmique
requiert beaucoup de savoir-faire
psychologique, de "doigté humain"
et de délicatesse.
Tous ces attributs transpirent de la
pellicule, numérique ou pas.
Il existe de ces natures humaines
qui se prêtent plus au jeu que d'autres,
Colmor est sans doute de cette trempe.
Mon seul bémol: trop courts ces 76 minutes!
C'était l'avis de ma comparse et d'un autre spectateur
avec qui j'ai brièvement échangé. On en voulait plus!
Encore du Colmor épicé de Côté!
Ouais cé en plein ça j'trouve...
Un documentaire aux épices,
goûteux à souhait mais qui plaira pas
nécessairement à tous les convives.
Les trisomiques sont improbables, mais
complémentaires au propos original sur la
marginalité et ses ramifications potentielles.
Au menu: Carcasses froides et coeurs vivants.
(Aparté):
En se contentant toujours du
steak-frites fadasse en haut de la liste,
(les blockbusters en général sauf exceptions),
le spectateur moyen s'atrophie le mou
avec une pâtée qui monopolise la plupart
des buffets cinoche sauf le Parallèle,
autres salles trop rares à Montréal.
Sans rien vouloir enlever à Xavier Dolan et son film
"J'ai tué ma mère",
(je verrai son film,pas vu le Villeneuve encore)
je trouve dommage qu'on ait tant parler de lui
et sa tronche au détriment de son film à Cannes
d'une part, et ceux de Côté,
(le plus méconnu,entêté et libre dans sa quête)
et Denis Villeneuve avec "Polytechnique" d'autre part.
('talk about: étroitesse d'esprit de nos médias "majeurs" locaux)
Je souhaite à Carcasses une vie plus longue
que 2 semaines au Parallèle, que je tiens
tout de même à remercier pour la diffusion
d'un objet filmique rare et rafraîchissant
comme un chant d'insecte ou d'oiseau
en campagne québécoise:
Tous les jours, à 20:45
au 3536 Boul. St-Laurent. Montréal.

mercredi 27 mai 2009

Brain Power


Gracieuseté de Gotlib, via Fluide Glacial.

Alerte au virus à l'Ex-Centris virtuel

Il est présentement 15:37 pm, mercredi le 27 mai.
Je viens tout juste de découvrir que le site internet
du complexe Ex-Centris est infecté par un virus.

N'ALLEZ PAS À www.ex-centris.com .

Par chance, mon anti-virus l'a détecté sans mal.
Je voulais connaître la programmation du
Cinéma Parallèle et Pan!
Danger! Danger Will Robinson!

L'adresse du Parallèle est désormais:
www.cinemaparallele.ca

Ce n'est pas dans mes habitudes de faire de la pub
gratos pour un produit,mais Avira Antivirus est
le meilleur que j'ai trouvé jusqu'à maintenant,
il vaut largement son coût annuel:
léger, facile d'utilisation,et toujours
au fait des dernières menaces.
C'est un logiciel allemand.
Redoutable d'efficacité.

lundi 25 mai 2009

Old Story, 2009 version.


Henri-Paul Rousseau n'a pas quitté le bateau qui coulait.
Il a juste bondit hors du train qui fonçait sur un mur.
Pour atterrir avec un parachute en $oie.
Chez Paul Desmarais qui l'a repêché.

lundi 18 mai 2009

Test


J'aime bien les scanners pour faire du remplissage,
la défunte revue Hara-Kiri offre moultes possibilités.

Soyez avertis...

...Que le contenu trouvé ici pourrait ou pas, vous décoiffer.

Je le fais par solidarité envers
Mistral qui est frappé d'une clôture doucereuse
mais non moins dangereuse;
i.e. une censure à la liberté d'expression.

Derrière cette barrière imposée par on ne sait trop
qui encore, je soupçonne une vengeance "cheapo"
plus ou moins proche, envers l'écrivain libre.

En 2009, ça commence toujours par un filtre posé
arbitrairement par des pleutres
qui n'osent pas s'identifier.
Incapables de s'affirmer,
ils passent par des voies détournées.
Bravo, vous êtes de vrais modèles. Francs!
On apprécie votre hypocrisie de rat, surtout.

La censure est parfois un voile subtil qui tombe devant
nos yeux que l'on peut encore surpasser par un clic
de souris ou une intelligence "autre" heureusement;
ça dépend des cas.

Sauf qu'une barrière imposée à un écrivain québécois
majeur, si minime soit-elle, est vécue(à mon humble avis)
comme l'amputation d'un membre,
par les hommes et les femmes dont le métier choisit
est d'écrire librement, avec talent.

Mistral n'est pas le seul talent, yen a d'autres
selon les goûts : Sollers, Cohen, Camus, Pennac,
Flaubert, Zola, Sade.
Là n'est pas la question, that's not the point.

Avec ce clic de souris supplémentaire de votre part
chers lecteurs, viendront des libertés supplémentaires
de ma part.
Moi j'y crois toujours à la liberté,
et je suis pas le seul.

Les censeurs nous prennent pour des moutons
sans cervelle. Ils sont pas encore assez intelligents
pour comprendre ce qui a été déjà dit depuis
des dizaines,voire des centaines d'années:

C'est interdit d'interdire.
Et c'est toujours un défi
intéressant de tester les limites.

Beyond borders.

samedi 16 mai 2009

Il est parti


Je viens de le vendre, eh oui.
Pour plusieures raisons.
Moi qui voulais être membre des "Vipères Noires".
Ce sera pour une autre fois, mais j'avais une occasion
unique avec l'ouverture récente des marchés, causée
par la razzia que tout le monde connait.
Évidemment il y a une hiérarchie à respecter
et à gravir, selon les larcins qu'on nous demande
de commettre pour monter en grade.
Ils varient d'un échelon à l'autre.
Les guêpes noires sont à la solde
des vipères noires qui elles,
sont soumises aux Diables Noirs.
Les Diables sont rois et maîtres, on discute pas
avec eux. Si une tête brûlée s'imagine pouvoir
leur tenir tête elle est vite nettoyée.
Par un nettoyeur.
J'achèterai une sous-compacte à l'automne
et me tiendrai à carreau en attendant
une autre occasion de faire valoir mes talents.

dimanche 10 mai 2009

Sunday Special

C'est drôle la famille, toutes sont différentes.

Je suis un spécimen d'évolution, unique comme chacun
des membres d'une famille X peut l'être,
provenant de l'union charnelle répétée entre deux individus consentants,
ayant pour but commun la procréation et la prolongation d'un nom
à travers le temps, entre autres choses.

Je fus une étape future pour eux,
présente pour moi, passéiste pour d'autres.

Pour avoir protégé la larve avec mon père Pierre,
pour avoir chapeauté de son intelligence cartésienne
et réaliste le début de mon évolution,
pour avoir torché mon cul merdeux
et mes pleurs d'enfant, je lui dis:

Merci, Rita.

samedi 9 mai 2009

Crazy traffic in India



Avec la province de Kandahar en Afghanistan
et certaines autres régions du globe,
je dirais que l'Inde est un pays dangereux
où conduire.

Sans commentaires.
J'y promènerais même pas un chien
corniaud sur les trottoirs.


vendredi 8 mai 2009

miracle of allah





Si ça c'est un miracle,
je serais curieux de voir
une malédiction!

(...)

Je crois sincèrement que Dieu
est assis dans une chaloupe.
C'est un pêcheur expérimenté,
mais frénétique et assez névrosé.

Or, un peu de Prozac
pour ses représentants
ne ferait pas de tort.
Ben Laden au premier rang.
Benoit XVI suivant.

Moi le vivant ,suis un poisson.
Dans la mare, lymphatique.
Se démerdant pour maintenir
Son museau au-dessus
Du cloaque, en musique.

Je saurai jamais quand l'hameçon
Tirera mon numéro pour dire:
"Sorry try again" ou bedon:
"We have a winner, Messire"

God is (maybe) a fisherman.
If he exists, he's fishing big time.
If faith is yours,beware of his rod then
You could be at the end of his line.

Allah, Buddha, Jehovah.
Ça fait beaucoup de "ah"
Et de "ha".

Ah-ha!
Dieuaunprix!
Le prix du sang
Des larmes
Et des grincements de dents.








dimanche 3 mai 2009

Orchidées


On dirait autant de têtes qui vous regardent
et vous parlent d'une certaine manière.
Végétale.
Légumineuses plantes de chair et d'os pensants, qui s'enracinent
et se déracinent au gré des vents,des pensées et des années.

vendredi 1 mai 2009

Vendredi 1er mai


Insomnie pour raison X ?
Bah! Prenez une pilune Y!
Ça vous passera.
Tout finit par passer, anyway.

mercredi 29 avril 2009

Albert E.


Albert Einstein (14 mars 1879-18 avril 1955)




"Imagination is more important than knowledge"

" L'imagination est plus importante que la connaissance"






I can't agree more on this one. Venant du prix Nobel de physique
1921, cette phrase m'est toujours restée en mémoire.
Si j'avais été journaliste à son époque, je lui aurais
demandé en privé:

"Avez-vous une perversion; si oui, laquelle?"

(Mais là je parle en mec de 2009, pas certain que j'eus été
aussi allumé en 1921, yo.)

Il paraîtrait qu'à la fin de sa vie il jouait n'importe quoi
au violon, tout faux; et lui trouvait ça beau musicalement.
Ça m'étonne pas, venant de celui qui a
découvert E=MC2.

L'imagination ouvre donc des portes
que la raison ignorera à travers
les époques.

We forgive the genius more, than the average Joe.

vendredi 24 avril 2009

Steve Hackett - 'Horizons' - Live At Nottingham, 1990



J'ai rien trouvé de mieux (et c'est tout à son honneur)
que la musique pour apaiser mes tourments.

Visages féminins intemporels.



Ce lien vidéo provient d'Helena Blue, repris par Christian Mistral.(Leur site respectif est dans mon blogroll)

À mon tour, je peux pas m'empêcher de relayer un tel condensé de beauté, peinte par des maîtres et habilement fusionné sur la musique de Bach.

lundi 20 avril 2009

Flash-Hockey

Suite à la 2e défaite du Canadien, Bob Gainey a dit:

"C'est entre les deux oreilles que ça se passe".

Ça se passe aussi sur la patinoire, Bob.

Boston en cinq. Peut-être même en quatre.

dimanche 19 avril 2009

Flash-Transport de corps

Quand je suis piéton je peste contre les automobilistes.
Quand je suis automobiliste je peste contre les piétons et les cyclistes.

Quand je suis cycliste, je peste contre tout le monde mais me sens libre.

vendredi 17 avril 2009

Flash Écologique

La SAQ,
la Société des Alcools du Québec,
(quel drôle de nom quand on y pense)
régie par notre bon gouvernement, ne donne
plus de sacs aux consommateurs lors de leurs achats.

À la place, elle vend des sacs écolos ré-utilisables
des centaines de fois(au coût de +/-$2.oo),
qui ont une longévité indirectement proportionnelle
au degré d'alcoolisme de ses citoyens.
Ainsi, plus vous consommez d'alcool au Québec,
moins longtemps votre sac écolo durera.
Mais là n'est pas la question, je digresse encore.
Revenons à nos tétines.

Au lieu de recycler les bouteilles vides comme
l'Ontario le fait déjà, la SAQ préfère économiser
sur les sacs dabord, sans recycler les bouteilles.
Il y a déjà là faute majeure.

Si l'intention est noble de vouloir diminuer le nombre
de sacs en plastique en circulation,
je doute de son effet bénéfique durable à long terme
sur l'environnement d'une part, en plus de conforter
les benêts en leur donnant une "fausse bonne
conscience" environnementale d'autre part; sans parler
du gaspillage de bouteilles non-recyclées qui est beaucoup
plus grave.

Mon argument-massue, ma carte-maîtresse,
je l'illustre drette-là par ce cliché de conversation:

Mettons deux femmes au IGA à la caisse, l'une
devant l'autre.La première paie et on lui demande:
Sac en papier ou plastique? Elle répond: En plastique.
Ce qui provoque la réplique suivante, venant de la cliente
derrière elle:

"Vous n'avez pas pensé aux sacs écolos madame?!"

-Et vos déchets madame, vous les mettez où dites-moi?

-Ben euuhhh, dans des sacs à vidanges mais je ...

-Et vos sacs à vidanges, ils sont en plastique non?

-Oui mais...

-Mais...Ces sacs en plastique que je prends ici à l'épicerie,
ben je les recycle en sac à poubelles de cuisine.En utilisant ces
sacs d'épiceries une 2e fois, j'élimine le tracas d'avoir des sacs
écolos à trimbaler partout, en plus de diminuer ma consommation
de sacs à vidanges.


L'argument tombe tout seul. Personne ne m'a fait la remarque encore.
Lorsqu'elle se présentera, j'aurai la réplique.
Lorsque l'on me donnera un sac à vidange 100% bio-dégradable,
je modifierai mon comportement tout en sachant être responsable
maintenant.

En attendant, je peux passer à un appel plus urgent.

dimanche 12 avril 2009

Never stop the dance



De tout temps, le Monde aime se faire
raconter des histoires qui finissent bien, mal ,ou sans issue.
En autant qu'ils nous font sortir de notre quotidien
exacerbé ou morne, par une plume de talent.

La Bible fut écrite 60 ans après la mort d'un homme,
par d'autres auteurs.

Joyeuses Pâques.

vendredi 10 avril 2009

Don't box me in


You walk, I'll run, and follow right behind you
You call, I'll come, and I won't remember where I come from
Over there,at the end of the bar
This fish keeps swimming in a jar
I feel a tug on the line
Which end will I be on this time?

Chorus
Don't box me in

One day I'll show them just what I'm made of
There will be a time when I won't remember
what I was afraid of
And I'll be swimming in the sea, no banging on this glass for me
My eyes turned red when my life turned blue
So I'm leaving everything, that's true
And I'll jump into a brand new skin
and then you won't be able to box me in

Chorus

Let go
There's a few places ' round that I've never been
There's an ocean out there that I gotta swim
There's a river out there that flows past my door
I wonder...I wonder...What?
And if sometimes I can't seem to talk
You'll know this blackboard lacks a piece of chalk

Don't box me in
I told you not to
Don't box me in
Let go

dimanche 5 avril 2009

Falardeau Pierre.

Je sais, il beurre épais et se répète souvent,
sauf qu'ici dans sa chronique au Icitte de la fin mars,
il frappe fort et m'enlève les mots du clavier
qui me sommaient d'écrire ce que je pense
de Québec Inc. et son aristocratie financière
qui nous gouverne malgré notre "spécificité culturelle".

In texto:


"Partir avec la Caisse".


Il manque 40 milliards dans la Caisse,
mais c'est la faute de personne.
Quarante fois mille millions. Quatre, plus dix zéros.
Un trou sans fond mais personne n'est responsable,
ni le grand patron, ni le président, ni le conseil d'administration,
ni les conseillers financiers, ni la ministre des finances,
ni les sous-ministres. Ce n'est surtout pas
la faute du premier ministre.
C'est la faute au marché, le hasard,
la main de Dieu.
Et on ose ensuite nous parler de "science économique".

À regarder Jean Charest, déguisé en courant d'air,
on comprend mieux toute cette histoire d'horreur.
On se demande même s'il existe vraiment le premier ministre,
lui et son cabinet fantôme.
On les voit jamais.Les deux mains sur le volant qu'il racontait,
l'homme invisible. On le voit aujourd'hui les doigts dans le nez,
le cul entre deux chaises et les pieds dans le ciment.
Il a la gueule en mode PPP, ce revenant,et la pissette molle
des "French Canadians".

Responsable de rien! "Il n'y a pas de service au numéro
que vous avez composé!".

Quand il y a des pertes, évidemment c'est la faute à personne.
Par contre, quand il y a des profits,c'est grâce à leur génie,
leur sens des affaires, leur vision, leur compétence, leur talent
sans limites.

À ce moment-là, ils empochent sans vergogne les primes au
rendement qu'ils se sont votées entre eux. Ils s'empiffrent
comme des cochons vautrés dans l'auge collective.
Et quand soudain ça se met à mal tourner, ils n'y sont pour
rien bien évidemment.Mieux, ils se tirent en douce, l'air
de rien, en toute connaissance de cause,sachant que le bateau
prend l'eau de toutes parts.

Et ils empochent d'indécentes indemnités de départ.
Trois cent soixante dix-huit mille, sept cent cinquante
dollars qu'il est allé chercher, Rousseau, le PDG de la
Caisse avant de déménager chez Power Corporation.
Il est parti de lui-même le boss.Personne l'a congédié.
Pourquoi une indemnité de départ?
C'est scandaleux. Mieux que la Loto pour les pauvres!
Les riches eux gagnent à tout prix, à tout coup,
tout le temps. Mais pourquoi Power?

Pour le salaire sans doute,mais aussi peut-être pour
aider mononcle Paul à prendre le contrôle de la
Banque Nationale, un dossier que Rousseau connaît
bien à cause de la Caisse. S'ils avaient travaillé
comme financiers pour la mafia, ces gens-là
se retrouveraient aujourd'hui à faire de la plongée
sous-marine, dans une valise de char avec des
menottes attachées dans le dos. Pour les capitalistes
du crime organisé, il y a toujours des responsables.
Et la responsabilité ça se paie. Nous on les indemnise,
comme des caves.

Quand on a mis sur pied la Caisse de dépôt, c'était pour
se donner un outil collectif propre à assurer le développement
économique du Québec. C'est dans la loi. Aujourd'hui les
dirigeants de la Caisse,obéissant en cela aux politiques
antinationales des fantômes du Parti Libéral, cherchent
strictement le rendement financier. Ces gens-là
ne respectent tout simplement pas la loi.
Au lieu de placer notre argent au Québec, pour développer
le pays, ils investissent aux USA comme de minables
dictateurs de républiques de bananes.
Ils vont jouer notre argent au sud de la frontière, dans les
papiers commerciaux, pour aller ensuite l'emprunter à
New-York à taux usuraires.
La logique de l'entreprise privée libérale
et conservatrice!

Et ça continue de plus belle avec le nouveau patron,
un certain Michael Sabia, nommé par Jean Charest
et son comité de sélection bidon. Un blôke de
l'Ontario mais qui, paraît-il, habite au Québec.
On s'en crisse-tu!
Le problème est pas là! Ce Sabia est un autre
champion de l'antinationalisme primaire.
Il a aidé Paul Tellier, ce sinistre président
d'un quelconque comité d'unité canadienne,
à privatiser le Canadien National.
En plus il vient de faire patate à BCE.
C'est comme encourager l'incompétence.
Les libéraux poursuivent leur campagne
de liquidation collective,de destruction et de
démantèlement de l'État québécois. Pourquoi développer
le Québec quand on est si bien assis dans sa marde canadienne?

Et l'autre Garcia qui siège au conseil
d'administration de la Caisse. Le même Garcia de la
Standard Life qui voulait "écraser les maudits séparatisses"
au dernier référendum. Il y a quelques semaines, ce petit maître
chanteur de l'entreprise privée proposait rien de moins
que la privatisation totale d'Hydro-Québec. Paraît que
la société d'État est mal administrée.
Ça prend quand même un front de boeuf pour un
administrateur comme lui qui vient de faire un trou
de 40 milliards. Elle est efficace en effet l'entreprise
privée avec toutes ses banques en faillite à travers
le monde. Et ça vient nous faire la morale ces
incompétents qui s'engraissent sur notre dos.
On appelle cela de la crapulocratie, de l'imbécilocratie.

Doivent être contents les gars de la FTQ en mangeant leurs
sandwiches au baloney, au frette les pieds dans la bouette, quand
ils ont appris que le président de leur syndicat dépensait
5000$ de leur argent chaque semaine au restaurant.
Et Michel Arsenault le grand patron qui passait ses vacances
sur le yacht de Tony Accurso, un yacht à $55,000.par semaine
en location.

"Ya rien là. J'ai un bateau. Il a un bateau. Je vais sur son bateau.
Il vient sur mon bateau. On fait du bateau, quoi!".

On est vraiment dans des histoires de bateaux qui coulent.
Et toutes ces belles gens qui nous mènent en bateau.
De quoi crisser tout ça à l'eau, dans des sacs de couchage
avec des chaînes et des blocs de ciment.



Amen.

Techno pointe fine

Quelques avancées d'intérêt relatif à chacun:


-Tévé.

Les nouveaux écrans LED sont destinés à remplacer les futurs
dinosaures ACL et Plasma. Une épaisseur de moins de 2 cm,
une consommation d'énergie bien moindre, une durée de vie
deux fois plus longue et une image aux couleurs éclatantes
de précision!

Tellement que l'on pourra compter les poils de nez
de nos veudettes préférées. Le hic: le prix, évidemment.
Les névrosés de la nouveauté participeront à la baisse des
prix qui seront peut-être abordables dans 5 ans.


Médecine.

Diagnostiquer une maladie grâce à un papier de la
grosseur d'un timbre. Le chercheur George Whitesides,
prof à Harvard, a développé avec son équipe un carré de
papier parcouru par des mini-canaux contenant différentes
substances chimiques.Au contact d'une goutte de sang ou
d'urine,il réagit aux composés chimiques en se colorant et
permet ainsi la détection peu coûteuse de maladies.
Le sujet peut ensuite prendre une photo numérique
du résultat et l'envoyer à un labo via le net pour qu'il
soit rapidement interprété.



Robotisation.

Transformer des insectes en cyborgs=marrant.
Le chercheur Michael Maharbiz (bzzbzz) de la cie
Siri de Silicon Valley,réussit à contrôler le vol d'un
insecte en lui implantant un récepteur,un contrôleur,
une pile miniature et six électrodes.
En envoyant à distance un courant électrique sur
les muscles des ailes ou au cerveau de la bébitte,
il peut ainsi diriger ses mouvements.
Son objectif est de pouvoir un jour lui implanter des
capteurs ou autres outils utiles que l'insecte pourrait
insérer dans des endroits très étroits où l'humain
peut difficilement se rendre (hihi).
Selon lui, aucune machine artificielle n'est aussi
malléable que ces nouveaux insectes à demi
robotisés.

Ce type doit triper Darwin pas à peu près.
Prévoir une période d'adaptation pour la cueillette
de cire d'oreille et autres résidus corporels.

"Mouche, envole-toi !"

"Allez ma brave,vas me nettoyer cet endroit inaccessible, presto."

Imaginez les applications multiples
d'un insecte volant à demi-robotisé.

"L'invasion des guêpes-robots".
Priez pour ne pas en être la cible.



Environnement.

Réduire l'impact environnemental des réacteurs nucléaires.
Des scientifiques de la cie américaine Intellectual Ventures
ont dessiné un réacteur à ondes progressives qui permettrait
de produire de l'énergie nucléaire avec très peu d'uranium
enrichi(U-235), utilisant plutôt du carburant U-238, qui
ne peut pas servir à la fabrication de bombes.
De plus, au lieu de changer le carburant tous les 18-24 mois
(procédure coûteuse et dangereuse),comme c'est le cas
actuellement, on pourrait théoriquement utiliser le même
carburant sans le changer pendant deux ou trois cents ans.



Ya de l'espoir malgré tout,mais ces avancées et toutes
les autres à venir seront-elles suffisantes pour éviter
d'autres catastrophes potentiellement plus graves?





vendredi 3 avril 2009

Flash - Citation


Butineur de blogues a dit:


" Il y a des histoires pour endormir les enfants,
d'autres pour les éveiller, et d'autres encore
pour réveiller l'enfant en nous.

Parfois elles se confondent."



Merci NinaLouVe .